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<title></title>
<link>http://www.gensduvoyage.fr</link>
<description>Les dernières nouvelles concernant les gens du voyage : www.gensduvoyage.fr</description>
<managingEditor>contact@gensduvoyage.fr</managingEditor>
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<language>fr</language>
<copyright>Gens du voyage</copyright>
<webMaster>M. Sébastien Tertrais - NBNS.FR</webMaster>
<image>http://www.gensduvoyage.fr/ip5_img/gensduvoyage.fr.png</image>
<item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Quel accueil pour les Gens du Voyage? Forum organisé par AGV35 et la CC de La Roche aux fées le 26 novembre 2009 à Janzé (35)</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=175</link>
  <pubDate>Mon, 19 Oct 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>
  &lt;p&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/TrioWeiss.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="color: #333333"&gt;&lt;font size="1"&gt;La &lt;/font&gt;&lt;a target="_blank" href="http://www.cc-rocheauxfees.fr/scripts/site/02_actualite.php?cont_appli_id=11&amp;cont_id=1&amp;actu_id=786&amp;thema_id=120&amp;menu_id=786&amp;date_deb=&amp;date_fin"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="1"&gt;communauté de communes au Pays de la Roche aux fées&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size="1"&gt; et l'agence départementale pour l'accueil des Gens du Voyage &lt;/font&gt;&lt;a href="http://www.agv35.fr/"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="1"&gt;AGV 35&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size="1"&gt; organisent le 26 novembre 2009 une journée de rencontre réservée aux professionnels, collectivités territoriales et gens du voyage. Ce forum se veut être un espace de partage de connaissance et d'expériences en matière d'accueil. Il s'agit aussi de confronter ces expériences et autres idées aux besoins des principaux concernés que sont les gens du voyage eux-mêmes. &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="color: #333333"&gt;&lt;font size="1"&gt;L&amp;rsquo;expérience de l&amp;rsquo;Ille et Vilaine en matière d&amp;rsquo;accueil des gens du voyage est ancienne et continue de progresser grâce à la mise en commun.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="color: #333333"&gt;&lt;font size="1"&gt;L&amp;rsquo;agence AGV35, récemment créée, a déjà engagé plusieurs actions en ce sens.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="color: #333333"&gt;&lt;font size="1"&gt;Retrouvez le&lt;/font&gt;&lt;font size="1"&gt; programme &lt;/font&gt;&lt;a href="http://www.cc-rocheauxfees.fr/upload/actu/1/Brochure%20forum%20AAGV.pdf"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#3366ff" size="1"&gt;détaillé&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;font size="1"&gt;en cliquant ici.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt; &lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Le président de l'association des gens du voyage reçoit le Prix Fischhof 2009 contre le racisme et l'antisémistisme</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=174</link>
  <pubDate>Wed, 26 Aug 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=174</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=174</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Cela se passe en Suisse et l'information nous est rapportée par swissinfo.fr :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;span style="font-size: 130%; color: #990000"&gt;Le rappeur Stress et Robert Huber honorés&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;Le Prix Fischhof 2009 contre le racisme et l'antisémistisme est attribué au rappeur Stress et au président de l'association des gens du voyage Robert Huber. Doté de 50'000 francs, il leur sera remis officiellement le 29 octobre à Zurich.&lt;br /&gt;
Les lauréats ont agi pour les droits des minorités et se sont engagés contre le racisme et l'extrémisme politique, ont indiqué mardi la Fondation contre le racisme et l'antisémitisme (GRA) et la Société pour les minorités en Suisse (GSM).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Robert Huber «s'est engagé toute sa vie avec toute son énergie pour les droits et la culture des gens du voyage suisses».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stress «lutte pour une cohabitation pacifique et respectueuse de tous avec des paroles claires qui rencontrent un écho important chez les jeunes», selon le communiqué publié ce mardi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De son vrai nom Andres Andrekson, Stress est venu en Suisse à l'âge de 12 ans. Né en 1978 en Estonie, cet auteur, compositeur, interprète et acteur est le rappeur le plus coté de Suisse&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Rassemblement religieux à MARENNES</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=173</link>
  <pubDate>Sun, 16 Aug 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=173</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;Dimanche 16 août, 150 caravanes de la mission évangélique « Vie et lumière » se sont installés pour un court séjour (départ prévu dimanche 23 août) face à la zone de Grossines La municipalité regrette de ne pas avoir été informée la venue de cette mission et a engagée les procédures habituelles (problèmes d'insalubrité...). photo janique villeneuve&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;in &lt;a href="http://www.sudouest.com"&gt;http://www.sudouest.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>SAINT-JEAN-DE-FOLLEVILLE.La communauté de communes Caux Vallée de Seine accueillera un rassemblement de gens du voyage sur son territoire.</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=169</link>
  <pubDate>Sat, 30 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=169</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=169</comments>
  <description>
  &lt;h2 class="Desc"&gt;&lt;strong&gt;SAINT-JEAN-DE-FOLLEVILLE.La communauté de communes Caux Vallée de Seine accueillera un rassemblement de gens du voyage sur son territoire. &lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le groupe Vie et Lumière a annoncé son intention de séjourner dans la région dès le début d'année, en déposant un dossier en préfecture. Rapidement, la communauté de communes a souhaité préparer au mieux son passage, qui aura lieu du 14 au 21 juin prochains. « Mieux vaut anticiper et encadrer l'événement plutôt que de le subir », explique Joël Clément, vice-président en charge du pôle sécurité publique. La première étape a été de choisir un terrain approprié pour accueillir les 110 familles qui participeront à ce grand passage. « Nous avons des obligations légales concernant l'approvisionnement en eau, l'assainissement et le ramassage des ordures, mais aussi la taille du terrain », rappelle le vice-président. A ces contraintes s'ajoutent les exigences du groupe qui souhaitait disposer d'un espace herboré dans un rayon de 10 km autour de Bolbec. C'est finalement un terrain situé au sud de la départementale 982 près du hameau de Radicatel, à Saint-Jean de Folleville, qui a été retenu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Anticipation et concertation &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Pour préparer l'arrivée des gens du voyage, la communauté de communes a travaillé de concert avec la préfecture, la police et la gendarmerie, mais aussi avec les représentants des gens du voyage. « Ils ont une organisation avec notamment un pasteur référent. Nous avons passé une convention avec eux, ce qui montre qu'ils acceptent qu'il y ait des responsabilités », souligne Joël Clément. &lt;br /&gt;
Pour sécuriser l'accès au site et éviter tout accident lié à la présence des caravanes, la circulation sera limitée à 50 km/h aux abords du carrefour de la Chapelle et les contrôles radars seront plus fréquents lors de la période de présence des gens du voyage. L'ensemble des services de la communauté de communes est aussi mobilisé pour assurer l'entretien du site et éviter les dégradations. Une partie du groupe Vie et Lumière s'est d'ores et déjà engagée à rester une journée de plus pour la remise en état du terrain. Par le biais d'une pétition, les habitants du hameau de Radicatel ont fait part de leurs inquiétudes au maire de Saint-Jean-de-Folleville, Patrick Pesquet qui s'engage à y répondre au mieux. « Nous passerons tous les jours sur le terrain », explique Joël Clément en soulignant l'importance du travail de dialogue effectué par Pascal Seyer, directeur du pôle sécurité publique. C'est donc avec sérénité que la communauté de commune se prépare à ce grand passage sur son territoire même si, comme le remarque le vice-président, le terrain choisi n'est pas voué à demeurer une aire d'accueil pérenne. « C'est très différent de l'accueil permanent de gens du voyage, qui concerne de plus petites structures ». &lt;br /&gt;
MARION PERRIER&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>LES AUTRES AIRES DE FLANDRE INTÉRIEURE</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=170</link>
  <pubDate>Wed, 27 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=170</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=170</comments>
  <description>
  &lt;h1&gt;LES AUTRES AIRES DE FLANDRE INTÉRIEURE&lt;/h1&gt;
&lt;p class="date"&gt;mercredi 27.05.2009, 04:48 - &lt;span class="signature"&gt;La Voix du Nord&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="chapeau"&gt;Depuis 2000, une loi prévoit la mise en place de dispositifs d'accueil de gens du voyage pour les villes de plus de 5 000 habitants.&amp;bull; À Hazebrouck&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div class="body" id="article"&gt;
&lt;p&gt;, une aire d'accueil de dix emplacements est en service depuis mai 2007, rue de Vieux-Berquin. Petite, elle ne peut pas accueillir les grandes familles se déplaçant à plus d'une vingtaine de caravanes. Souvent, les familles utilisent une caravane pour vivre, l'autre pour dormir. Le taux de remplissage est de 50 % en moyenne, le tarif de 3 E par jour et par emplacement. La gestion est communale. Les gens viennent créditer en mairie un porte-monnaie virtuel pour l'eau et l'électricité.&lt;/p&gt;
&lt;div class="pub"&gt;
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&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.lavoixdunord.fr/infoslocales/haze_articles/638072677/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/35386134663365633439663733313030?" target="_blank"&gt;&lt;img height="2" alt="" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.lavoixdunord.fr/infoslocales/haze_articles/638072677/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/35386134663365633439663733313030?" width="2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&amp;bull; &lt;strong&gt;À Merville, &lt;/strong&gt;seule une aire de grand passage existe. Elle est mise à disposition d'une centaine de caravanes, équipée d'eau, de toilettes et de poubelles ponctuellement.&amp;bull; , le dossier est au point mort. La compétence revient à la communauté de communes Flandre-Lys. Marc Delannoy, président, indique que la question a déjà été soulevée. Selon lui, il serait plus intéressant de réaliser un seul aménagement à l'échelle communautaire. Où ? La question reste en suspens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À La Gorgue et Estaires&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
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  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>À Sainte-Anne, les gens du voyage bien mal lotis (85)</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=171</link>
  <pubDate>Tue, 26 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=171</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=171</comments>
  <description>
  &lt;h2 class="chapoArt"&gt;L'aire d'accueil des gens du voyage devrait être modernisée avant la fin de l'année. En attendant, ses occupants font avec les moyens du bord. Visite en leur compagnie.&lt;/h2&gt;
&lt;div class="texteArt"&gt;Reportage
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une entrée discrète, sur la route de Dompierre. Au bout du chemin, qui mène à l'aire d'accueil de Sainte-Anne, le gardien s'affaire et surveille un brûlot où se consument quelques déchets. Un panache de fumée noire monte vers le ciel. Quelques minutes plus tard, la police arrive. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Les riverains les ont appelés&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;», &lt;/strong&gt;commente sobrement le gardien, Gabriel Petrequin, étouffant les dernières volutes à leur demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une scène ordinaire pour les quelques familles qui séjournent ici. En ce moment, elles ne sont pas nombreuses. Seuls trois emplacements, sur dix, sont pris. Cela tombe bien, il n'y a que trois toilettes. Et l'on arrive au coeur du sujet. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Vous croyez que c'est aux normes, vous&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;?&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»,&lt;/strong&gt; interroge Paolo Dobert en désignant ces WC blancs et bleus, près desquels s'entassent deux frigos à l'air libre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Quatre étoiles à Rennes »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le problème, c'est que cette aire d'accueil est « à l'ancienne ». Beaucoup de villes ont aménagé ou réaménagé leurs terrains. Ce n'est pas encore le cas à La Roche-sur-Yon &lt;em&gt;(lire ci-dessous)&lt;/em&gt;. Mais ça l'est à &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Paris, Le Mans, Laval&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;». &lt;/strong&gt;Mondura Adan décerne même un &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;quatre étoiles à celle de Rennes&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que proposent ces aires en plus ?&lt;strong&gt; «&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Un local couvert pour chaque emplacement avec un lavabo, des toilettes, des douches, un endroit pour mettre une machine à laver&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»,&lt;/strong&gt; égrène Nadia Dahem. Ici, rien de tout ça. Les conditions sont précaires. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;C'est la misère&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;», &lt;/strong&gt;lâche même Paolo Dobert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas d'eau chaude, pas de douche, pas de local couvert, ni de lampadaire. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Dès que la nuit tombe, il n'y a plus aucune lumière&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;», &lt;/strong&gt;observe le gardien. Au sol, le terrain est inégal. Défoncé par endroits, l'enrobé laisse surgir les mauvaises herbes. Mais la situation devrait changer. L'extension et la réfection de l'aire sont annoncées pour la fin de l'année. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;On vient ici depuis quatre ans et on nous dit toujours ça. Alors on attend de voir&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»,&lt;/strong&gt; commente Mondura Adan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« On paie 2 &amp;euro; par jour »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À quelques kilomètres de là, l'aire d'accueil du Poiré-sur-Vie est beaucoup plus moderne. Pourquoi, alors, venir à Sainte-Anne ? &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Ici, on paie 2&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&amp;euro; par jour et par emplacement. Là-bas, c'est beaucoup plus cher. C'est séparé, il faut payer l'eau, le courant et l'emplacement, et puis il y a la caution aussi&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»,&lt;/strong&gt; regrette Nadia Dahem. Par contre, elle apprécie l'emplacement du terrain yonnais. L'arrêt de bus n'est pas loin, les magasins non plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Question cohabitation, comment se déroule la vie au jour le jour au sein du camp ? &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Y'a aucun problème&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;», &lt;/strong&gt;assure Gabriel Petrequin, présent six jours sur sept. Mais le gardien chargé de l'entretien, du nettoyage et de l'encaissement regrette le comportement de certaines personnes extérieures au camp :&lt;strong&gt; «&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Des gens déposent des choses à l'entrée. L'autre jour, c'était de l'herbe qui venait d'être coupée. Parfois de la ferraille. Récemment, j'en ai surpris un qui arrivait avec une remorque.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt; La nouvelle aire devrait résoudre ces problèmes.&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;En tout cas, tous l'attendent avec impatience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class="texteArt"&gt;Marylise KERJOUAN.&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Ile de France. Confusion et agitation à Massy autour des gens du voyage</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=172</link>
  <pubDate>Wed, 20 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=172</comments>
  <description>
  &lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="text11"&gt;Le groupe de 200 familles de gens du voyage qui, ne trouvant pas dans le département de l&amp;rsquo;Essonne de terrains de grands passages de taille suffisante, s&amp;rsquo;était installé dans le parc Georges Brassens à Massy, a annoncé son départ pour le 24 mai prochain. &lt;br /&gt;
Profondément choqué de n&amp;rsquo;avoir pu s&amp;rsquo;opposer à cette installation, le maire, Vincent Delahaye, a renoncé à engager une procédure d&amp;rsquo;expulsion administrative. Celle-ci ne serait devenue effective qu&amp;rsquo;après le départ des voyageurs. Néanmoins, il a porté plainte le 18 mai dernier pour « saccage, destruction et occupation illicite de terrain ». &lt;br /&gt;
Portant le débat dans les médias, l&amp;rsquo;élu dénonce l&amp;rsquo;Etat qui à son avis n&amp;rsquo;a pas employé la force avec suffisamment de vigueur. En outre, il menace de fermer définitivement l&amp;rsquo;aire d&amp;rsquo;accueil permanente destinée à des familles circulant seules, bien que celles-ci n&amp;rsquo;aient rien à voir avec le groupe de grand passage concerné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un département où le taux de réalisation du schéma départemental d'accueil&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; des gens du voyage était d&amp;rsquo;à peine 30% fin 2008, Massy compte parmi les communes en pointe du dispositif. Elle dispose d&amp;rsquo;une aire d&amp;rsquo;accueil de 35 places et d&amp;rsquo;un terrain de passage pour les groupes. Réalisé par le biais du pouvoir de substitution du préfet, celui est limité à 50 places et ne peut répondre aux besoins des groupes qui comptent en moyenne entre 100 et 200 familles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Nous avons cherché des solutions pour que ce groupe puisse partir au plus vite vers un stationnement autorisé d&amp;rsquo;une surface suffisante », précise le pasteur David Michelet, coordinateur national des groupes de grand passage de l&amp;rsquo;ASNIT. &lt;br /&gt;
Moins de 10% des besoins en stationnement pour les groupes étant couverts sur l'ensemble du territoire&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; par des terrains officiels, les responsables tsiganes craignent la multiplication de ce genre de conflits. Ayant été retardé par des problèmes médicaux sur son lieu d&amp;rsquo;étape précédent, le groupe qui a échoué à Massy n&amp;rsquo;avait pu suivre l&amp;rsquo;itinéraire programmé depuis l&amp;rsquo;automne dernier. Il avait donc dû, du jour au lendemain, se débrouiller pour trouver un stationnement par ses propres moyens, car les terrains prévus pour lui avaient déjà été utilisés par d&amp;rsquo;autres groupes en quête de places.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class="text9Gris" align="right"&gt;Olivier Berthelin&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Gens du voyage : Des terrains familiaux plutôt qu'une aire ?</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=168</link>
  <pubDate>Wed, 13 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=168</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=168</comments>
  <description>
  &lt;h1&gt;Gens du voyage : Des terrains familiaux plutôt qu'une aire ?&lt;/h1&gt;
&lt;div class="article-reactions"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p class="date-article"&gt;Publié le mardi 26 mai 2009 à 14H31&lt;/p&gt;
&lt;div class="clr"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p class="chapeau"&gt;La stucture actuelle est désuète. L'adjoint estime la situation "indigne"&lt;/p&gt;
&lt;div class="article-right"&gt;
&lt;div class="article-pic"&gt;
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&lt;div class="pic"&gt;
&lt;div class="pic-nav"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p id="legende"&gt;Le batiment des sanitaires jouxte les carcasses de la casse auto voisine.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="oas-position1" style="display: none"&gt;
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&lt;!--
OAS_AD('Position1');
//--&gt;
&lt;/script&gt;
&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/laprovence/infoslocales/maville/marignane_articles/745677156/Position1/SDV_PRO/default/empty.gif/35386134663365633439663733313030?" target="_blank"&gt;&lt;img height="2" alt="" src="http://memorix.sdv.fr/5/laprovence/infoslocales/maville/marignane_articles/745677156/Position1/SDV_PRO/default/empty.gif/35386134663365633439663733313030?" width="2" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Ça fait partie des dossiers qui prennent du temps. La réalisation d'une aire d'accueil des gens du voyage - ainsi que l'impose une loi de juillet 2002 pour les communes de plus de 5000 habitants - était initialement prévue au 1er octobre 2005, avant qu'un délai supplémentaire de deux ans soit accordé. Aujourd'hui, tous les délais sont suspendus - d'autant plus que le Schéma départemental d'accueil des gens du voyage, est actuellement en révision. "&lt;em&gt;La ville avait prévu une aire d'accueil de 30 places et acquis des parcelles de terrain qui jouxte l'aire d'accueil,&lt;/em&gt; explique Lorenzo Roccaro, adjoint au maire à l'urbanisme. &lt;em&gt;Une demande de subvention a même été déposée en Préfecture. Or, sur notre commune, on constate que les gens du voyage se sédentarisent: une aire d'accueil de passage apparaît moins nécessaire"&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un projet, une urgence &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'où l'idée de transformer le projet initial, destiné à des groupes nomades, en une structure plus adaptée à des familles qui voyagent peu. "&lt;em&gt;Terrains familiaux, ça ne veut pas dire que les populations renoncent au voyage,&lt;/em&gt; souligne l'élu. &lt;em&gt;Mais cela constitue un point d'ancrage. Et cette nouvelle situation correspond mieux aux attentes du maire Eric Le Dissès qui voulait s'occuper de ceux qui sont présents de longue date sur la commune"&lt;/em&gt;. En septembre, la Ville devrait être fixée sur sa demande de subvention pour une aire d'accueil "classique". Simultanément, la révision du Schéma départemental d'accueil des gens du voyage devrait arriver à son terme. Les élus sauront alors quelles sont leur marge de manoeuvre et leurs contraintes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet de terrains familiaux ne peut donc être réalisé à court terme, bien que le sous-préfet d'Istres y soit favorable. Lorenzo Roccaro détaille: "&lt;em&gt;Nous avons demandé la révision du Plan d'occupation des sols, après, nous attendrons un diagnostic social, technique et juridique auprès des familles, avant d'élaborer un éventuel plan de relogement&lt;/em&gt;". En attendant, il y a urgence : &lt;em&gt;"Il faut remédier prioritairement à cette situation où des gens vivent dans des conditions indignes. Et ce sont des gens discrets, qui ne demandent rien, dont les enfants sont scolarisés&lt;/em&gt; (lire ci-dessous). &lt;em&gt;Nous allons changer les sanitaires, améliorer l'installation électrique et étendre un nouveau revêtement au sol"&lt;/em&gt; annonce l'élu. Quand? "&lt;em&gt;Sous peu, 75 000 &amp;euro; sont inscrits au budget 2009"&lt;/em&gt; répond Lorenzo Roccaro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Terrains privés&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les terrains familiaux, réalisés à l'initiative de personnes physiques ou morales, publiques ou privées, constituent des opérations d'aménagement à caractère privé. L'habitat ne peut y être que locatif ou en pleine propriété. Chaque terrain est équipé au minimum d'un bloc sanitaire d'au moins une douche , deux WC et un bac à laver, ainsi que des compteurs individuels pour l'eau et l'électricité. L'habitat mixte (caravane et habitat en dur) n'y est pas envisagé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;--------------------------------------------&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Témoignage :&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;"Ça fait à peu près 20 ans qu'on est là. Avant, on était à l'Estéou, c'est le père Deleuil qui nous avait fait ça&lt;/em&gt;". François Bekcer balaie de la main l'aire d'accueil des gens du voyage, le nom officiel de l'espace où il réside avec les membres de sa famille. Un lieu non clos coincé entre une casse automobile et un circuit d'apprentissage de conduite moto. Les caravanes, mobil-home et autres chalets sont proprement alignés. Ici, chacun a son petit espace, délimité. Mais le quotidien n'est pas facile. "&lt;em&gt;Nous n'avons qu'un seul w-c qui fonctionne pour 22 familles et pas de douche. Nous, on se lave à l'ancienne, au seau. On n'a pas d'eau potable, juste de l'eau brute... Vous savez, il faut le vivre... Nous avons cinq compteurs d'électricité mais ce n'est pas assez. "&lt;/em&gt;. Et de pointer du doigt l'un d'eux qui a commencé à s'enflammer. L'occasion de faire le point sur la sécurité: "&lt;em&gt;nous n'avons pas de borne à incendie, elle est de l'autre coté du grillage de la casse auto"&lt;/em&gt;. Un grillage largement ouvert par endroits qui met les carcasses des autos à portée immédiate des enfants... "&lt;em&gt;Dernièrement, l'un d'eux y est allé. il a fallu lui poser 19 points de suture!" &lt;/em&gt;C'est d 'une voix posée que François Becker souligne: : "&lt;em&gt;On veut des logements, par famille. En payant un loyer, bien sûr. Déjà, quand on est venu de l'Estéou, on espérait ça. On ne demande pas 150m².; mais là, dans ce mobil-home, il y a une femme malade, sous oxygène... Ce n'est pas normal. Nos enfants sont scolarisés à l'école du Carestier, nous avons nos cartes d'électeurs: on est des citoyens à part entière. J'ai fait des demandes en HLM, ça n'a jamais abouti. Pourquoi on ne ferait pas comme à Martigues où à Manosque?". &lt;/em&gt;Pour l'heure, la Ville a d'autres projets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;(1) Ces projets, à la carrière du Mazet à Martigues ou à la Loubière, à Manosque, consistent en des maisons, de type 3 ou 4 avec des abris extérieurs pour la caravane, destinés aux familles sédentarisés.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>La faculté de pharmacie ne veut plus des gens du voyage comme voisins</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=159</link>
  <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>
  &lt;p&gt;Il s'agit de la première fois où nous relayons un article de ce type. En effet, conformément à nos principes, nous ne diffusons sur notre site que les articles concernant les gens du voyage sur des sujets de nature à apporter des éclairages objectifs sur ce monde méconnu. Ici nous sommes face à une situation connue sur plusieurs territoires. Des cohabitations difficiles entre des familles de gens du voyage et des riverains conduisent logiquement à l'exaspération des seconds. Mais il est nécessaire d'aller au delà des apparences. En premier lieu le comportement de quelques uns ne peut et ne doit pas servir de base à la construction d'une représentation fausse des gens du voyage. En second lieu lorsque des comportement déviants sont présents l'expulsion des familles n'apportent jamais de véritable solution. Malheureument, trop souvent, dans des situations similaires, la seule solution retenue est l'expulsion des familles, ce qui ne fait que déplacer le problème. De vraies sanctions contre l'auteur des troubles est la seule solution pour résoudre ces difficultés et arriver enfin à faire preuve de plus de discernement. Expulse t-on l'ensemble des habitants d'un quartier lorsque des troubles de cohabitation existent avec un autre quartier? Ici, comme dans d'autres territoires, ce type de situation conduit inévitablement à alimenter une très mauvaise image des gens du voyage à partir d'une situation de conflit non réglée qui concerne des individus isolés dont le comportement est loin de représenter celui de la majorité des gens du voyage.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class="chapoArt"&gt;Hier, trois cents étudiants de « pharma » ont quitté leur amphi pour manifester. Ils ne protestent pas contre la loi LRU mais contre ce qui se passe dans la rue : la cohabitation avec les gens du voyage est difficile ; qu'un jeune ait été molesté le matin même les a décidés à battre le pavé.&lt;/h2&gt;
&lt;div class="texteArt"&gt;
&lt;p&gt;PAR EMMANUEL CRAPET&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;metro@lavoixdunord.fr Daniel Vion a la mine des mauvais jours et ce n'est pas à cause du petit crachin qui tombe sur la rue du Professeur-Laguesse. Le doyen de la faculté des sciences pharmaceutiques et biologiques suit de près trois cents de ses étudiants qui ont quitté les salles de cours pour manifester. Cette fois, il est au côté de ceux qui portent le mégaphone.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;« Sortez les fusils »&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Ce mouvement spontané a été lancé pour protester contre la présence de gens du voyage sur le trottoir en face de la faculté. « Nous sommes à nouveau envahis », écrit le doyen, dans un courrier adressé au préfet. Il y est fait mention d'« incidents », de « véhicule volé », d'« actes d'incivilité », de « &lt;em&gt; dégradations&lt;/em&gt; »... Le doyen s'inquiète aussi de la présence autour des caravanes de bouteilles de gaz « à proximité des locaux où nous stockons des produits très dangereux, notamment des bouteilles d'oxygène ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exaspération a atteint son point culminant, hier, quand un jeune a été agressé. « Il a le nez cassé », jure une étudiante. Son seul tort aura été d'accompagner sa copine à la fac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vers 10 h 30, les étudiants ont crié leur colère, sans quitter l'enceinte de l'école. Côté rue, un homme sort la tête de sa caravane : « Sortez les fusils ». Si c'est de l'humour, ça n'a fait rire personne... Deux autres regardent le cortège avec un profond détachement ils viennent d'apprendre par les policiers que leur expulsion est prévue dans l'après-midi. « Il ne s'est rien passé », dit l'un « peut-être une petite dispute », reprend l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la fac, les discussions sont souvent anxiogènes : « Les filles n'osent plus rentrer seules le soir, on se tasse à cinq ou six dans les voitures. » L'une d'elles lâche, encore essoufflée : « Ils ont essayé de rentrer dans la fac avec des barres de fer. » L'inquiétude est collective : « &lt;em&gt; Je me demande si je ne vais pas être obligé de fermer complètement notre établissement en faisant cesser toute activité&lt;/em&gt; », prévient même Daniel Vion. Faudra-t-il aller jusque-là ? Les premières caravanes ont commencé à quitter la rue du Professeur-Laguesse à midi (il en restait huit hier soir). Pour le doyen, ce n'est pourtant pas la garantie d'un retour à la normale : « La plupart de ces personnes ont déjà été expulsées cinq fois depuis septembre. » Personnels et étudiants de la faculté réclament maintenant que soient terminés les travaux de voirie en face de chez eux et que les bus circulent, enfin, dans l'allée centrale, afin d'éviter le stationnement sauvage des caravanes. &amp;bull;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class="texteArt"&gt;Les rédactions de La Voix du Nord&lt;/div&gt;
&lt;div class="texteArt"&gt;la Voix du Nord&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Christophe Sauvé a la foi manouche et batailleuse</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=158</link>
  <pubDate>Tue, 10 Mar 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=158</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=158</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;img hspace="5" align="left" class="" style="float: left;" alt="" body="" src="/ip5_medias/image/christophesauve.jpg" title="" a="" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Ce prêtre basé à Nantes chemine là où sont les gens du  voyage. Se bat sur le front de l'injustice. Avance comme un funambule. Un livre  lui est consacré.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Portrait&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il court, cet  homme de 40 ans. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Pour me suivre, faut atteler la  caravane&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»,&lt;/strong&gt; plaisante Christophe Sauvé. Dans ses  veines, coule le sang des manouches. Lorsqu'adolescent, il découvre ses  origines, il se reconnaît aussitôt dans ce peuple. Lui, l'adolescent bagarreur,  épris de liberté, orgueilleux, part sur les traces de son histoire.  &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Sans mémoire, comment se projeter dans un  avenir&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;?&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mémoire, c'est  un fil qu'il ne cesse de dérouler et sur lequel cet homme d'Église, sans  soutane, marche en équilibre. Dans le roman, presque biographique, que lui  consacre Michèle Arnaud, il lève le voile sur sa vie.  &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;L'idée me trottait dans la tête. Les  gadgé&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;[ceux qui n'appartiennent pas à la communauté  des Gitans]&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;ne connaissent rien à notre histoire.  Nous, on est au mémorial des inconnus&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans  ce livre, il ne se met pas à nu. Par pudeur, par respect pour sa famille. Les  souvenirs sont encore trop douloureux. Les premières pages, certes très  romancées, restent fidèles à l'histoire des Tsiganes. La guerre, la persécution,  la résistance à Nantes aux côtés des républicains espagnols. On y découvre une  grand-mère blonde, belle et audacieuse. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;J'aimerais  qu'un jour on nomme des Justes chez les  Tsiganes.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un  génocide&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
L'autre bataille qu'il mène depuis plusieurs années,  c'est celle de la reconnaissance officielle par l'État français du génocide dont  a été victime son peuple. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;C'est le combat de ma  vie.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;» &lt;/strong&gt;Mais pas le seul. L'autre, celui qu'il livre  quotidiennement, c'est d'aider les gens voyageurs à vivre, à avancer, dans un  monde où le mépris et la misère collent à leurs semelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors il court  d'une aire d'accueil à un parking squatté. Se démène pour éviter qu'untel ne se  fasse expulser de son petit bout de terre qu'il n'a pas le droit d'habiter.  Appelle le maire, le député... Homme de réseau, il saura où frapper pour trouver  du travail aux sortants de prison. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Christophe n'a assurément pas que des  amis. S'il ne sort plus les poings, les mots fouettent parfois. Durement.  &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Mettez-nous au bord de la Loire et  poussez-nous&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;», &lt;/strong&gt;jette-t-il à la figure de ceux qui  refusent de voir des caravanes trop près de chez eux.  &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;On n'est pas que des voleurs.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»  &lt;/strong&gt;Un discours qui agace parfois les élus. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Ses  positions, parfois manichéennes, peuvent bloquer les  débats&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»,&lt;/strong&gt; estime Françoise Verchère, l'ancien maire de  Bouguenais, à côté de Nantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour, la route du curé croise celle des  Roms. À Lyon, il vivra à leurs côtés durant des semaines, les accompagnera dans  leur errance, allant jusqu'à tendre la main pour quêter avec eux, n'hésitant pas  à voler « &lt;strong&gt;dans un garage des containers à huile vides qu'on leur avait  refusés le matin&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;».&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une belle  amitié&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette aventure marquera le début d'une belle amitié avec  un homme, Abraham dans le livre, Florindans la vie. Un lien très fort les unit  désormais. Le fils de Florin porte le nom de Christophe.  &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Je suis son tuteur. Présent quand ça va, quand ça va  pas.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;» &lt;/strong&gt;Une expérience étonnante et inespérée pour cet  homme tiraillé.&lt;strong&gt; «&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Parfois j'aimerais être père de  famille. Avoir un fils qui continuerait la lutte. Mais je sais pourquoi j'ai dit  oui à Dieu.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De temps en temps, le doute  s'insinue. L'envie de tout  &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;larguer&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»,&lt;/strong&gt; de fermer à  double tour sa maison coincée entre des HLM d'un quartier populaire de Nantes.  Ça ne dure jamais. Il suffit d'une rencontre comme ce midi, avec un couple de  voyageurs.&lt;strong&gt; «&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Ils m'ont dit&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;:  &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;faut que tu baptises bientôt nos dix  enfants.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; J'ai dit OK et je leur ai laissé mon  numéro.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Marylise COURAUD.&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Semaine d'éducation consacrée au racisme</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=160</link>
  <pubDate>Tue, 10 Mar 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=160</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=160</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;img hspace="5" align="left" a="" title="" src="/ip5_medias/image/sl06_1258025_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg" body="" alt="" style="float: left;" class="" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À gauche, trois membres du Mrap et, à droite, deux adhérents des Amis des gens du voyage 50.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class="chapoArt"&gt;Pour mieux connaître les gens du voyage, leur diversité, leur origine, leur culture, le Mrap organise exposition et conférence du 13 au 21 mars.&lt;/h2&gt;
&lt;div class="texteArt"&gt;À Saint-Lô, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, Mrap veut faire connaître les gens, qu'en France, on appelle du voyage. Ils sont environ 300 000. D'ethnies différentes, Roms, Manouches, Tziganes, Sinti...
&lt;p&gt;Ils sont tous partis de l'Inde au X&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Minorité ethnique, de confession protestante ou catholique, ils sont victimes de préjugés, de rejet. En grosse majorité sédentaire, ils exercent les métiers de, forains, commerçants sur les marchés, récupérateurs, font les travaux saisonniers...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N'ayant aucun pouvoir politique, ils n'ont aucun poids dans notre société. Ils compensent par leur esprit de clan, développant une grande solidarité entre eux. Mais ils vivent de nombreux problèmes, dénoncés par le Mrap, et une association de défense, née il y a peu à Carentan, Amis des gens du voyage 50.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Pauvreté, illettrisme, chômage, accès difficile à la santé, mais aussi difficulté avec les assurances et les organismes de crédit, &lt;/strong&gt;expliquent leurs défenseurs.&lt;strong&gt; Une caravane de plus de 10 ans ne peut être assurée, et les prêts qui leur sont consentis, le sont à des taux exorbitants, proches de l'usure. »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du 13 au 21 mars, une exposition gratuite au centre culturel permettra d'en savoir davantage sur eux. Le vendredi 13 mars, Jacques Sigot, instituteur-historien, tiendra une conférence sur leur internement dans les camps, qui a duré de 1940 à 1946. Il expliquera pourquoi on les a libérés seulement deux ans après le Débarquement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Du vendredi&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;13 au samedi 21&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;mars, &lt;/strong&gt;exposition au centre culturel, aux heures d'ouverture de la médiathèque. Conférence le vendredi 13, à 20 h 30. Gratuits&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class="texteArt"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div class="texteArt"&gt;Ouest-France&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>La place des roms en Hongrie (du Journal Francophone de Budapest)</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=161</link>
  <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=161</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=161</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dépenses pour l&amp;rsquo;intégration des Roms&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bien que le gouvernement hongrois ait dépensé environ 150 milliards de HUF lors des 20 dernières années pour lutter contre la ségrégation de la minorité rome, ses conditions de vie se sont plutôt dégradées au cours de cette période.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les évènements des semaines dernières ont bien démontré ce que les Hongrois pensent actuellement des Roms. De nombreux manifestants ont ainsi apporté leur soutien au préfet de police, Albert Pásztor, après que ce dernier a annoncé que «les agressions en pleine rue sont toutes déclenchées par des Tziganes !». Une semaine plus tard, l&amp;rsquo;opinion publique s'est de nouveau retournée contre les Roms suite au meurtre du handballeur roumain, Marian Cozma, meurtre auquel ont participé plusieurs personnes d&amp;rsquo;origine tzigane. La semaine dernière, l&amp;rsquo;attentat contre une famille rome à Tatárszentgyörgy (lire brève dans la revue de presse en page 2) a quant à elle été beaucoup moins relayée, bien que la police envisage que cet assasinat fasse partie d&amp;rsquo;une série d'attentats probablement motivés par des raisons racistes.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L&amp;rsquo;intégration des Roms cause d'importantes tensions au sein de la société, et ce bien que les Roms vivent en Hongrie depuis plus de six siècles. La majorité des Hongrois font preuve de discriminations envers ce groupe et, selon un sondage de l&amp;rsquo;institut de recherche hongrois Tárki, environ 80% d'entre eux pensent qu'«ils ont le crime dans le sang». Selon l&amp;rsquo;étude des sociologues István Kemény, Béla Jánky et Gabriella Lengyel, la durée de vie des Roms est beaucoup plus courte que celle de la majorité, tandis que presque la moitié de la population rome a moins de 19 ans. De plus, moins d&amp;rsquo;1 % des Roms étudie actuellement au sein des universités hongroises. Il n'est donc pas étonnant qu&amp;rsquo;à l'heure actuelle seulement un Rom sur cinq occupe un emploi, contrairement à la période qui précédait le changement de régime, lorsque près de 70% d'entre eux travaillaient.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cependant, l&amp;rsquo;Etat hongrois a déjà dépensé plus de 150 milliards de HUF au total au cours des deux dernières décennies pour l&amp;rsquo;intégration des Roms &amp;ndash; résume une étude publiée l&amp;rsquo;année dernière par la Cour des Comptes, qui a ainsi démontré que l&amp;rsquo;efficacité des mesures de lutte contre la discrimination à l'égard des Roms ne dépend pas des sommes engagées. Le premier gouvernement de la jeune République de Hongrie, dirigé par Antall József, est celui qui a consacré le moins de moyens financiers à cette cause, tout en faisant beaucoup puisqu'il a posé les bases de la politique des minorités en créant des lois et des institutions fondamentales pour l'avenir. Son successeur, le Premier ministre Gyula Horn et son cabinet, a instauré le système des autorités locales tziganes (Cigány Önkormányzat) et mis en place l'accès à la scolarité pour les minorités. Cependant, ils ont davantage investi dans les aspects administratifs que dans des actions concrètes. Puis, au lieu de poursuivre les plans de son prédécesseur, le gouvernement Fidesz, au pouvoir entre 1998 et 2002, a perdu beaucoup de temps et d'argent pour mettre en place sa propre politique de soutien aux minorités en subventionnant en particulier la culture rome et en entamant des programmes agraires grâce auxquels environ un millier de Roms se sont vus céder des parcelles cultivables. Péter Medgyessy n&amp;rsquo;a quant à lui pas eu beaucoup temps pour se montrer efficace lors de ses deux années passées au pouvoir, entre 2002 et 2004, alors que Ferenc Gyurcsány débutait sa carrière de Premier ministre avec une phrase en langue tzigane lovari en disant qu&amp;rsquo;«il n&amp;rsquo;y a qu&amp;rsquo;une seule Hongrie: un pays commun aux Roms et aux Hongrois». Il a promis de fermer les camps tziganes, d'intégrer la population rome dans l&amp;rsquo;éducation publique et d&amp;rsquo;employer de nombreux Roms dans l&amp;rsquo;administration dans le cadre de la Décennie de l&amp;rsquo;Intégration des Roms entre 2007 et 2015, dont les résultats sont marginaux pour le moment.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La Cour des Comptes explique l'inefficacité de ces mesures par le fait qu&amp;rsquo;aucun gouvernement au pouvoir depuis les années 90&amp;rsquo; n&amp;rsquo;a reconnu que la problématique rome était une question complexe. De plus, une grande partie des subventions n&amp;rsquo;était pas seulement distribuée aux Roms, mais aussi à d'autres groupes sociaux en difficulté. Il est difficile de mesurer quelle part de ces aides a finalement atteint sa cible originale car, en Hongrie, le traitement des données ne permet pas de collecter des informations relatives à l&amp;rsquo;origine ethnique. Le rapport de la Cour des Comptes ainsi qu'un nouveau rapport émanant de la Commission européenne dans le cadre de la lutte contre le racisme proposent désormais de changer le système des statistiques afin de disposer de renseignements sur les besoins réels de la population rome et sur les manques dans le système d&amp;rsquo;intégration.&lt;/p&gt;
&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;strong&gt;Judit Zeisler in http://www.jfb.hu &lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les diseuses de bonne aventure gitanes ne sont plus à la bonne aux Saintes-Maries-de-la-Mer</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=163</link>
  <pubDate>Wed, 04 Mar 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=163</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=163</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;
&lt;p id="mna-chapo"&gt;VIE LOCALE - Elles sont visées par un arrêté  municipal qui interdit «la pratique de l&amp;rsquo;art divinatoire». Discriminatoire selon  une association qui porte l&amp;rsquo;affaire devant la Halde...&lt;/p&gt;
&lt;div style="font-size: 13px;" id="mna-texte"&gt;Elles lisent l&amp;rsquo;avenir  dans les lignes de vos mains. Mais il est extrêmement difficile de prédire de  quoi le leur sera fait. Les diseuses de bonne aventure sont des figures  incontournables de Saintes-Maries-de-la-Mer, jolie cité médiévale de Camargue  qui accueille chaque année un pèlerinage national des gens du voyage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais elles sont désormais déclarées persona non grata par le maire de la ville, et ce  malgré leur statut de «patrimoine», dixit une habitante. Roland  Chassain, édile UMP, a pris un arrêté municipal interdisant «la pratique des  arts divinatoires» dans le centre-ville en se basant sur la loi du 18 mars 2003:  «Il y a de plus en plus d&amp;rsquo;abus et de plaintes de commerçants et de touristes. On  peut tolérer 2, 4, 6 ou 8 diseuses, mais l&amp;rsquo;été, il y en a entre 15 et 20 .  Certaines rackettent sur la voie publique, il y a de la mendicité, des vols, des  agressions, on lance &amp;lsquo;&amp;lsquo;tu seras atteint d&amp;rsquo;un cancer&amp;rsquo;&amp;rsquo; au touriste qui n&amp;rsquo;est pas  intéressé. Cela a tellement dégénéré qu&amp;rsquo;il y a eu une interpellation générale  l&amp;rsquo;été dernier avec dossiers transmis au procureur et convocations devant le  juge.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;«On joue au chat et à la souris»&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup  de restaurateurs, de boutiquiers, les associations locales et même le curé ne  seraient pas fâchés de les voir partir. Pour la mairie, cet arrêté est un coup  de semonce. «Nous n&amp;rsquo;avons pas de problèmes avec les gens du voyage, mais  seulement avec ce groupe de diseuses, explique Roland Chassain. Je les connais  bien, cela fait 40 ans que je suis ici, 15 ans que je suis maire. On a déjà  beaucoup discuté, je leur ai proposé d&amp;rsquo;aller exercer dans une caravane, à  l&amp;rsquo;écart du centre-ville. Le but n&amp;rsquo;est pas de les poursuivre, mais qu&amp;rsquo;elles  soient moins nombreuses.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce texte n&amp;rsquo;a jusque-là jamais été appliqué. Les  diseuses de bonne aventure ne sont pas inscrites à la Chambre de métiers, leur  activité n'est pas reconnue. Elles n'existent donc pas administrativement...  mais pas de quoi refroidir le maire : «Elles gagnent bien leur vie, elles  peuvent faire entre 200 et 1.000 euros la journée l&amp;rsquo;été, elles ont des livrets à  la banque et sont solvables. On peut donc les mettre à l&amp;rsquo;amende.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors  que la saison touristique approche, la police se met à multiplier les contrôles,  au grand dam des diseuses, obligées de prendre leurs médailles et de déguerpir  au plus vite. «On nous surveille, on joue au chat et à la souris», confie  Cynthia. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La Halde se saisit du dossier&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour se  défendre, elles ont fait remonter l'information à l&amp;rsquo;Association nationale  pour les gens du voyage catholiques, qui a écrit officiellement à la Halde. «Nous pensons  que cet arrêté est discriminatoire, explique Marc Béziat, délégué général de  l&amp;rsquo;asso. Il ne vise pas directement les diseuses de bonne aventure gitanes, mais  dans les faits, il ne s&amp;rsquo;applique qu&amp;rsquo;à elles.» Le périmètre et les dates de  l&amp;rsquo;arrêté sur l&amp;rsquo;art divinatoire ciblent effectivement les gitanes, et pas le  festival de la voyance qui aura lieu cet été au relais culturel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la  Halde, on reste pour le moment extrêmement réservé. «Nos juristes se penchent  dessus pour voir s&amp;rsquo;il y a eu discrimination sur le critère de l&amp;rsquo;origine,  vis-à-vis d&amp;rsquo;une communauté religieuse, explique-t-on. On n&amp;rsquo;a pas vraiment  d&amp;rsquo;affaires similaires. Normalement, les cas que nous traitons avec les gens du  voyage portent sur la carte d&amp;rsquo;identité, la scolarisation, les aires d&amp;rsquo;accueil.»  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La décision ne sera pas rendue avant plusieurs semaines. L&amp;rsquo;été sera  ombrageux. «A Saint-Tropez, il y a Brigitte Bardot et aux  Saintes-Maries-de-la-Mer, il y a les Gitans. Nous sommes une institution», lance  Nicole, 68 ans, chef-de-file autoproclamée du petit collectif de diseuses.  «Nicole, je la connais bien, elle est Normande et pas Gitane», réplique le maire  Chassain. 20minutes.fr prédit que le rabibochage n&amp;rsquo;est vraiment pas pour tout de  suite.&lt;/div&gt;
&lt;div id="mna-signature"&gt;M.Gr.in http://www.20minutes.fr&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
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  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Une aire plus moderne à Saint-Herblain (44)</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=164</link>
  <pubDate>Wed, 04 Mar 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=164</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Les travaux d'une nouvelle aire d'accueil des gens du voyage  devraient commencer au printemps.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;À quelques mètres de l'actuel terrain d'accueil, à la  Rousselière, près du CHU Nord, 12 nouveaux emplacements de 150 m&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;  vont être aménagés prochainement. La consultation des entreprises va être lancée  en mars. Ce chantier est conduit par Nantes métropole sous maîtrise d'ouvrage du  syndicat mixte pour l'hébergement des gens du voyage. La livraison est prévue  pendant le premier trimestre 2010. Le budget d'un tel chantier devrait être  compris entre 600 000 et 700 000 &amp;euro;.
&lt;p&gt;Cette nouvelle aire d'accueil sera construite sur le modèle de celle des  Sorinières ou de Saint-Sébastien, achevées en 2007. Les emplacements peuvent  accueillir deux caravanes. Ils comportent tous des sanitaires individuels  comprenant des toilettes, une douche avec chauffage, un évier et un espace pour  l'électroménager.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un système de pré-paiement de l'eau et de l'électricité ainsi qu'un système  de télégestion centralisé sera mis en place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces travaux vont doubler la capacité d'accueil de Saint-Herblain, alors que  les besoins se font toujours sentir : &lt;em&gt;«&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Le chantier a été ralenti par  des dégradations que nous avons dû réparer&lt;/em&gt; &lt;em&gt;»&lt;/em&gt; explique le cabinet de  Charles Gautier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le site a de nombreux avantages pour les gens du voyage qui souhaitent y  passer un certain temps. La proximité avec l'hopital Nord Laënnec permet aussi à  des familles de suivre l'un de ses membres hospitalisé. La proximité de la route  de Vannes et du périphérique joue aussi en sa faveur.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;Encore 11 aires à créer&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le schéma départemental d'accueil des gens du voyage, adopté en 2002 par la  Préfecture et le Département, prévoit la création de 14 nouvelles aires.  Aujourd'hui, trois seulement ont été réalisées dont celle de Saint-Herblain. La  Ville aimerait bien voir ses voisins faire de même : &lt;em&gt;«&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Il n'y a pas  assez de places sur les terrains de l'agglomération, ce qui conduit à des  occupations sauvages. Les autres communes comme Sautron ou Carquefou doivent  aussi faire un effort.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;» &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;Julie Charrier in http://www.presseocean.fr&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>L'aire d'accueil des gens du voyage de Cannes déménage avant même d'exister</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=165</link>
  <pubDate>Wed, 04 Mar 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=165</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=165</comments>
  <description>
  &lt;p class="nm_txt_1_lettrine_courant"&gt;Les gens du voyage vont sans doute apprécier  la future aire d'accueil de Cannes. Car, elle aussi, est nomade !&lt;/p&gt;
&lt;p class="nm_txt_1_lettrine_courant"&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Comme pour toute ville comptant plus de 5 000 habitants,  la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage,  oblige Cannes à disposer d'au moins 40 à 50 places de campement pour les nomades  de passage. Le Plan local d'urbanisme voté en 2005 prévoyait cette installation  à l'extrémité nord-ouest de la ville, au lieu-dit Pont-d'Avril, à la limite  entre Mandelieu-La Napoule et La Roquette-sur-Siagne. Mais cet espace va  finalement servir à reloger une entreprise &lt;em&gt;(lire ci-dessous)&lt;/em&gt;. Lundi, le  conseil municipal a donc déplacé le projet, de quelques centaines de mètres vers  le sud-est.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;1 hectare de pâturage&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Désormais, l'aire est envisagée sur un autre terrain de  l'Abadie que la mairie a acquis l'an dernier. 9 325 m2 de pâturage où paissent  quelques béliers au milieu d'&lt;em&gt;« arbres de mauvaise qualité »&lt;/em&gt;, relève  l'hôtel de ville. L'avantage de cette parcelle est d'être bien desservie. La  future aire sera accessible à l'est par le chemin de la Plaine-de-Laval  actuellement à l'étude pour devenir plus carrossable. Et elle est bordée à  l'ouest par la bretelle d'autoroute de La Bocca qui constituera une issue de  secours rendant possible cette installation en zone classée inondable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l'instar d'un camping, l'aménagement de cette aire  dans la moitié sud de la parcelle restera sommaire. Elle sera clôturée,  replantée de hauts arbres et équipée de &lt;em&gt;« très peu de constructions »&lt;/em&gt; :  des sanitaires et un bureau d'accueil ouvert 24 h/24. La mairie ajoute que ses  occupants trouveront à proximité tous les équipements sanitaires, sociaux et  scolaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De bons sentiments mais pas  d'empressement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À écouter Gilles Cima, adjoint au maire en charge de  l'Urbanisme, cette réalisation n'aura que des avantages : &lt;em&gt;« Elle va mettre la  Ville en conformité avec la loi. Elle va permettre d'interdire légalement le  stationnement sauvage et inadapté des nomades en dehors de l'aire d'accueil et  de pouvoir avoir recours à la force publique si nécessaire. Elle va faciliter la  gestion du nombre de caravanes transitant toute l'année. Et elle va permettre un  accompagnement socio-éducatif des familles nomades. »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet a obtenu toutes les autorisations requises et  l'approbation de l'enquête publique menée du 8 décembre au 12 janvier. En  conseil, la gauche a salué &lt;em&gt;« une nécessité dans le cadre de la loi »&lt;/em&gt;.  Aucun compliment sur les bancs de l'opposition de droite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une demande de permis de construire est sur le point  d'être déposée. Il se pourrait cependant que les aménagements sur ce nouveau  terrain ne soient pas entrepris dans l'immédiat. Simples raisons économiques ou  impopularité du projet ?&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Fred Maurice in http://www.nicematin.com&lt;/div&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Hongrie: 5.000 personnes aux funérailles de deux Roms assassinés</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=162</link>
  <pubDate>Tue, 03 Mar 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=162</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=162</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Première minorité du pays représentant, selon des estimations, environ 6% d'une population de 10 millions d'habitants, les Roms ont été la cible officiellement de 16 attaques violentes, avec des cocktails Molotov, des grenades ou d'autres armes, l'an dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dernier exemple tragique en date a coûté la vie à un père tzigane et son fils de 5 ans tués à coups de fusils il y a une semaine dans le village de Tatarszentgyorgy alors qu'ils fuyaient leur maison incendiée par des cocktails Molotov.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cinq partis ayant des élus au parlement ont envoyé un représentant aux funérailles et des bus sont arrivés de tous les coins du pays pour acheminer les gens qui voulaient faire preuve de leur solidarité et partager la peine de la famille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La grande majorité des participants à la cérémonie portait un oeillet blanc à la boutonnière. La cérémonie a commencé avec la musique du célèbre Orchestre des cent violons tziganes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Premier ministre, Ferenc Gyurcsany, qui est à Londres actuellement et était représenté par sa femme, a proposé de procéder d'amender la Constitution pour punir sévèrement les discours incitant à la haine raciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"Le gouvernement va initier un amendement de la Constitution, car le Conseil de l'Europe a affirmé que nous avons laissé aller trop loin la liberté d'expression et nous ne pouvons pas nier que sous la protection de cette liberté, l'incitation à la haine contre certains groupes de la société est devenue une pratique courante", a déclaré M. Gyurcsany lundi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En août 2008, le Conseil de l'Europe avait dénoncé le discours contre les Roms observés en Hongrie comme étant "tout à fait semblable à celui qu'employaient les nazis et les fascistes avant le début de l'extermination de masse dans les années 1930 et 1940." Plus récemment cette institution a lancé un appel à la Hongrie à renforcer la lutte contre les discriminations anti-roms.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Gens du voyage : des associations s'élèvent contre les coupures d'électricité</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=166</link>
  <pubDate>Fri, 27 Feb 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=166</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=166</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;span&gt;Gens du voyage : des associations s'élèvent contre les  coupures d'électricité&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align="justify"&gt;&lt;span&gt;Avec, pour l&amp;rsquo;année 2008, une augmentation de  110 % de ses interventions en faveur de familles vivant dans des caravanes  privées d&amp;rsquo;électricité, l&amp;rsquo;Association nationale des gens du voyage catholiques  (ANGVC) tire la sonnette d&amp;rsquo;alarme. «L&amp;rsquo;habitat caravane n&amp;rsquo;étant pas reconnu comme  un logement, il n'est pas protégé par la trêve hivernale et nous devons évoquer  des "motifs humanitaires" pour éviter des coupures ou réactiver des branchements  par -5 ou -10 degrés pour des personnes vivant sur des terrains familiaux depuis  de nombreuses années», remarque Marc Beziat, délégué général de l&amp;rsquo;association.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;Association nationale internationale tsigane (Asnit) et l&amp;rsquo;Union  française des associations tsiganes (Ufat) confirment ce constat en remarquant  que la tendance à la hausse du nombre des conflits se confirme pour 2009.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les collectivités mal à l&amp;rsquo;aise&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Souvent prises par  surprise par des initiatives d&amp;rsquo;Electricité réseau distribution France (ERDF)  leur demandant de prendre la responsabilité de renouveler ou non des  branchements provisoires jusqu&amp;rsquo;à lors reconduits tacitement, les collectivités  vivent mal l&amp;rsquo;obligation de prendre des décisions couperet. &lt;br /&gt;
«Nous demandons  une clarification des rapports entre les communes et ERDF, car les règles et les  responsabilités respectives ne nous paraissent pas pour l&amp;rsquo;instant bien  établies», déclarait le 26 février dernier la mairie de Brie-Comte-Robert  sollicitée par des familles résidant sur son territoire depuis quatre ans.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la Sarthe, plusieurs communes, dont Ruaudin et Changé, ont engagé  depuis fin 2008 des démarches de rédaction de plan local d'urbanisme (PLU). Face  à des propriétaires ou locataires de terrains non constructibles vivant en  caravane, les communes se trouvent devant deux obligations contradictoires.  &lt;br /&gt;
Elles sont, d'un côté, dans l&amp;rsquo;obligation de permettre l&amp;rsquo;accès de tout  habitant aux services fondamentaux de l&amp;rsquo;électricité et de l&amp;rsquo;eau et, d&amp;rsquo;un autre  côté, doivent appliquer le code de l&amp;rsquo;urbanisme qui ne reconnaît l&amp;rsquo;habitat  caravane que sur des terrains viabilisés. Ces dernières contraintes nécessitent  de longues procédures tenant compte du droit de propriété, des possibilités de  régularisation des parcelles utilisées, des possibilités d&amp;rsquo;échange de terrains  ou de relogement des familles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les gens du voyage vous offrent le pot de l'amitié</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=167</link>
  <pubDate>Tue, 17 Feb 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=167</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=167</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;img hspace="5" align="left" class="" style="float: left;" alt="" body="" src="/ip5_medias/image/gensduvoyagechange.jpg" title="" a="" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La famille Delage, comme une centaine de voyageurs sarthois, invite le grand  public à un vin d'honneur, lundi soir à Changé. Pour montrer qu'ils ont du  coeur, comme leurs voisins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Un collectif de voyageurs vient de naître en Sarthe. Pour  enterrer le cliché du voleur de poules. Il invite le grand public, lundi, à  casser la glace entre sédentaires et voyageurs.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;L'initiative est positive. Moderne. Des gens du voyage qui louent une salle  des fêtes pour offrir un verre à leurs voisins et à leurs élus. Voilà une  démarche constructive destinée à ébranler des clichés bien enracinés dans la  culture sédentaire. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Car je vous assure, monsieur.  C'est la bande de Gaza avec certains élus sarthois. Et nous avons le profond  sentiment de ne pas être aimés par une partie de la  population&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;,déplore Charles Delage, un des quatre  porte-parole du nouveau collectif des voyageurs sarthois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette  structure, créée le mois dernier, est le premier collectif laïque, fondé en  France, avec pour objectif l'apaisement des tensions à un niveau départemental.  Elle fera sans doute des émules dans d'autres départements. La structure réunit  déjà une centaine de personnes, sans compter des associations qui soutiennent le  projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'idée est née avant les fêtes de Noël. Après un différend avec  la municipalité de Ruaudin. La première action du collectif a été d'assister au  conseil municipal de la commune, le 17 décembre.  &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Malheureusement, certains élus ont eu peur en nous  voyant. Le maire ne nous a pas laissé poser des questions à l'issue du conseil,  comme il est de coutume dans la commune&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;, explique un  voyageur. La séance a été déclarée levée. Le collectif avait décidé de ne pas en  rester là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Trinquons !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rendez-vous est donc donné  à la salle François-Rabelais, de Changé, lundi prochain à partir de  19 h.&lt;strong&gt; «&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Nous avons loué la salle afin d'offrir un vin  d'honneur au grand public&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;, explique Charles Delage.  &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Tous les maires sarthois ont reçu une invitation  ainsi que d'autres élus&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt; poursuit Christophe Mercier,  président du centre social départemental des gens du voyage et vice-président de  la ligue des Droits de l'homme. Combien de gadgé - traduisez non tsiganes -  viendront ainsi trinquer lundi à 19 h ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, le collectif prend  son bâton de pèlerin, jour après jour. Avec diaporama à l'appui en faveur de la  lutte contre toutes les formes de discrimination.  &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Parce que ce n'est plus supportable d'avoir à subir  cette haine dont nous sommes victimes&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;, s'indigne  Charles Delage qui n'a pas fini de panser ses plaies : ses parents ont été  internés dans les camps de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire) pendant la Seconde  Guerre mondiale. À l'image de ces 500 000 autres Tsiganes morts dans les camps.  &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Maintenant ça suffit. C'est pour nos enfants que nous  faisons ça.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Thierry  SOUFFLARD.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ouest-France&lt;/div&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Quelques éléments sur la réalité administrative des gens du voyage</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=157</link>
  <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=157</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=157</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;
&lt;p&gt;Les propos qui suivent présentent quelques aspects sur la réalité administrative des gens du voyage. Bien évidemment la méconnaissance du monde du voyage peut expliquer en partie lcs particularités de traitement.. Il n'en reste pas moins que ces éléments amènent de nombreuses difficultés dans la vie quotidienne des gens du voyage. A lire avec attention pour mieux cerner les difficultés que peuvent rencontrer ces citoyens français.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Début 2008, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l&amp;rsquo;égalité (Halde) a rendu publique une délibération sur les « gens du voyage », délibération qui précise un certain nombre de points juridiques, et recommande au gouvernement de prendre des dispositions. Alors que le constat final est que « les gens du voyage sont victimes de discriminations résultant des textes en vigueur comme de comportements individuels, et ce dans tous les domaines de la vie quotidienne », certaines recommandations au gouvernement restent timides. Revue de détails.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 0);"&gt;[La Halde est une autorité administrative indépendante. Elle a été créée en 2005 et elle est actuellement présidée par Louis Schweitzer. La Halde peut être saisie par tout citoyen qui s&amp;rsquo;estime victime d&amp;rsquo;une discrimination : après enquête, elle peut proposer une médiation, déposer une plainte ou se faire entendre par un tribunal pour défendre le réclamant. La délibération sur la situation des « gens du voyage » (no 2007-372) date du 17 décembre 2007 ; elle est disponible sur &lt;em&gt;&lt;a target="_blank" href="http://www.halde.fr"&gt;www.halde.fr&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Le droit de vote&lt;/strong&gt; &amp;mdash; Une loi de 1969 prévoit que les « gens du voyage » ne peuvent être inscrits sur une liste électorale qu&amp;rsquo;« après trois ans de rattachement ininterrompu dans la même commune » : il faut donc par exemple posséder depuis plus de trois ans une carte d&amp;rsquo;identité avec une adresse de rattachement. Or le Code électoral prévoit que les personnes sans domicile fixe peuvent être inscrites sur la liste électorale de la commune où ils résident depuis plus de six mois. La loi de 1969 a donc un « caractère ségrégatif », puisqu&amp;rsquo;elle opère une distinction de fait entre personnes sans domicile fixe et « gens du voyage » &amp;mdash; qui doivent attendre six fois plus de temps avant de bénéficier du droit de vote ! Cette disposition discriminante est dénoncée depuis longtemps, y compris par les autorités de l&amp;rsquo;État [&lt;a title="[1] Notamment le rapport du préfet Delamon (1990)." id="nh1-1" name="nh1-1" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nb1-1"&gt;1&lt;/a&gt;] mais n&amp;rsquo;a toujours pas été réformée. La Halde appelle donc, dans le point 38 de sa délibération, à ce « qu&amp;rsquo;il soit mis fin à l&amp;rsquo;exigence d&amp;rsquo;un rattachement de trois années à une commune pour les gens du voyage » pour le droit au vote.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La carte d&amp;rsquo;identité&lt;/strong&gt; &amp;mdash; La Halde précise que les « gens du voyage », « bien que citoyens français, rencontrent parfois des obstacles pour obtenir la délivrance d&amp;rsquo;une carte nationale d&amp;rsquo;identité. » Quant à ceux qui disposent d&amp;rsquo;une telle carte, ils sont souvent identifiables par celle-ci : l&amp;rsquo;adresse se résume à un code postal ou porte la mention « commune de rattachement », soulignant le statut particulier du porteur. La Halde demande donc que le gouvernement prenne « des mesures immédiates et concrètes pour permettre aux gens du voyage qui n&amp;rsquo;en disposent pas de se voir délivrer une carte nationale d&amp;rsquo;identité, ce document ne devant comporter aucune mention faisant indirectement apparaître l&amp;rsquo;origine des personnes concernées ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La scolarisation des enfants&lt;/strong&gt; &amp;mdash; La Halde a été saisie de plusieurs « refus de scolarisation opposé à des enfants de gens du voyage ». Après enquête, il s&amp;rsquo;est avéré que ces refus étaient liés « à leurs origines tziganes réelles ou supposées, pour éviter la pérennisation de leur installation sur la commune ». Or le Code de l&amp;rsquo;éducation prévoit que « tous les enfants résidant sur le territoire d&amp;rsquo;une commune sont soumis à l&amp;rsquo;obligation scolaire entre six et seize ans », et de nombreuses conventions internationales, ratifiées par la France et qui s&amp;rsquo;appliquent donc de facto, insistent sur le droit à l&amp;rsquo;éducation des enfants. Un pays qui enfreint le droit des enfants à l&amp;rsquo;éducation peut être condamné par la Cour européenne, ce que rappelle la Halde en prenant l&amp;rsquo;exemple de la Tchéquie [&lt;a title="[2] En 2007, la Cour européenne des droits de l&amp;rsquo;homme a condamné (...)" id="nh1-2" name="nh1-2" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nb1-2"&gt;2&lt;/a&gt;]. Or la situation française apparaît comme « particulièrement préoccupante et n&amp;rsquo;évoluant pas ». La Halde recommande donc au ministère de l&amp;rsquo;Éducation nationale de rappeler « le droit de chaque enfant présent sur le territoire d&amp;rsquo;une commune à être scolarisé ». &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Le stationnement&lt;/strong&gt; &amp;mdash; La loi Besson [&lt;a title="[3] Louis Besson, ministre du Logement en 1990 et secrétaire d&amp;rsquo;État (...)" id="nh1-3" name="nh1-3" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nb1-3"&gt;3&lt;/a&gt;] de 1990, réactualisée en 2000, prévoit que toutes les communes de plus de 5000 habitants doivent aménager des aires d&amp;rsquo;accueil pour les « gens du voyage ». En 2008, on estime à 25% le nombre de communes ayant effectivement réalisé les aires d&amp;rsquo;accueil prévues. La loi prévoyait qu&amp;rsquo;une commune n&amp;rsquo;ayant pas créé d&amp;rsquo;aire spécifique ne puisse expulser des personnes installées sur un terrain communal. Mais une circulaire de 2007 permet dorénavant de contourner la loi : les communes qui n&amp;rsquo;ont rien fait mais « manifestent la volonté de se conformer à leurs obligations » (formule floue qui peut se restreindre à un simple v&amp;oelig;u pieux) peuvent, pendant deux ans, procéder à l&amp;rsquo;évacuation forcée de personnes installées sur un terrain communal. Ce n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;au bout de deux ans qu&amp;rsquo;elles perdent cette faculté si elles n&amp;rsquo;ont toujours pas créé d&amp;rsquo;aire d&amp;rsquo;accueil. En 2009, il suffira qu&amp;rsquo;une nouvelle circulaire prolonge à nouveau ce délai pour que la loi Besson soit définitivement vidée de sa substance... Face à ces nombreux obstacles à leur installation, une partie des « gens du voyage » tentent d&amp;rsquo;acquérir des terrains, généralement dans des zones non constructibles, pour y installer des caravanes. Mais un rapport de la Commission européenne, paru en 2004, souligne qu&amp;rsquo;ils connaissent « une obstruction en raison de l&amp;rsquo;opposition des autorités locales lorsqu&amp;rsquo;ils tentent d&amp;rsquo;acheter un terrain et, s&amp;rsquo;ils y parviennent, ils rencontrent fréquemment des difficultés pour assurer l&amp;rsquo;approvisionnement en eau, en électricité et l&amp;rsquo;enlèvement des immondices et d&amp;rsquo;autres services publics ». La Halde est intervenue dans un certain nombre de dossiers [&lt;a title="[4] Voir par exemple la délibération du 2 octobre 2006 sur www.halde.fr" id="nh1-4" name="nh1-4" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nb1-4"&gt;4&lt;/a&gt;]. On pouvait donc s&amp;rsquo;attendre à ce que sa délibération générale revienne longuement sur le sujet. Or seul le point 42 fait référence au stationnement : « La haute autorité demande l&amp;rsquo;application complète et effective de la loi &amp;ldquo;Besson&amp;rdquo; relative au stationnement des gens du voyage. » On a vu engagement plus éclatant. Cette frilosité s&amp;rsquo;explique d&amp;rsquo;autant moins que, dans les cas particuliers, la Halde est un recours utile pour les « gens du voyage » en butte aux tracasseries administratives. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Les titres de circulation&lt;/strong&gt; &amp;mdash; Ce n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;en 1969 qu&amp;rsquo;a été supprimé le « carnet anthropométrique d&amp;rsquo;identité », décrivant les caractéristiques physiologiques du porteur, qu&amp;rsquo;une loi de 1912 avait imposé aux membres de professions ambulantes et aux « nomades ». Ce dispositif, calqué sur les méthodes d&amp;rsquo;identification des criminologues du début du xxe siècle, assimilait clairement les « nomades » à des délinquants. La loi de 1969 a remplacé le carnet par un titre de circulation qui comporte une rubrique « signes particuliers » mais pas de description physique du porteur. Il existe trois types de titres : &lt;br /&gt;
&amp;mdash; Le commerçant ambulant (inscrit au registre du commerce) doit avoir un livret spécial de circulation, qui n&amp;rsquo;est pas soumis à visa : il est demandé par le voyageur une fois et une seule. En cas de non-possession du livret, le commerçant est passible d&amp;rsquo;une amende. &lt;br /&gt;
&amp;mdash; Le voyageur ayant des ressources régulières doit être muni d&amp;rsquo;un livret de circulation qui doit être visé tous les ans par les autorités (police ou gendarmerie). Là encore, la nonpossession du livret est punie d&amp;rsquo;une amende. &lt;br /&gt;
&amp;mdash; Le « voyageur sans ressource régulière » doit quant à lui être muni d&amp;rsquo;un livret de circulation qui doit être visé tous les trois mois par les autorités. La circulation sans ce carnet est cette fois punie d&amp;rsquo;une peine de prison allant de trois mois à un an. Il existe donc bel et bien une différence de traitement en défaveur d&amp;rsquo;un groupe qui n&amp;rsquo;est pas directement nommé mais qui, par sa définition technique, correspond précisément aux « gens du voyage » : il est fait référence des personnes qui « logent de façon permanente dans un véhicule, une remorque ou tout autre abri mobile ». Ce livret impose donc « à un seul groupe ethnique une obligation concernant ce qui est un droit général, le droit à la liberté de mouvement », là où la Convention européenne des droits de l&amp;rsquo;homme stipule : « Quiconque se trouve régulièrement sur le territoire d&amp;rsquo;un État a le droit d&amp;rsquo;y circuler librement et d&amp;rsquo;y choisir librement sa résidence. » On peut restreindre cette liberté pour des raisons graves [&lt;a title="[5] Liste de ces raisons : « assurer la sécurité nationale, la sûreté (...)" id="nh1-5" name="nh1-5" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nb1-5"&gt;5&lt;/a&gt;] ; en revanche il est illégitime de le faire « lorsqu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;existe pas de rapport raisonnable de proportionnalité entre les moyens employés et le but visé ». Or, conclut la Halde, les carnets de circulation mettent en &amp;oelig;uvre des « moyens disproportionnés de contrôle ». Dans ses recommandations, la Halde demande donc de supprimer les trois catégories de voyageurs et de les fondre dans celle qui est la moins liberticide, celle des commerçants ambulants. Cette recommandation est potentiellement révolutionnaire, puisqu&amp;rsquo;elle tend à faire disparaître la catégorie des « gens du voyage ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le point 11 de la délibération de la Halde affirme que lesdits « gens du voyage » apparaissent « en pratique comme un groupe identifié ayant en commun d&amp;rsquo;être victimes des mêmes différences de traitement, du fait de leur appartenance, réelle ou supposée, à la communauté tzigane ». Ce qui est une aberration légale : c&amp;rsquo;est la discrimination qu&amp;rsquo;ils subissent en tant que « gens du voyage » qui permet de délimiter la catégorie des « gens du voyage ». « C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;antisémite qui fait le juif », écrivait Sartre [&lt;a title="[6] Jean-Paul Sartre, Réflexions sur la question juive (1946)." id="nh1-6" name="nh1-6" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nb1-6"&gt;6&lt;/a&gt;]. Il suffit de remplacer « juif » par « gens du voyage ». Mais par quoi remplacer « antisémite » ? Par « Français » ? Neuf mois après la parution de cette délibération, le 16 septembre 2008, à l&amp;rsquo;occasion du premier sommet européen sur le peuple rrom à Bruxelles, la Halde a « rappelé ses recommandations au gouvernement ». Manière d&amp;rsquo;avouer que celles-ci étaient restées lettre morte [&lt;a title="[7] Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, représentant le (...)" id="nh1-7" name="nh1-7" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nb1-7"&gt;7&lt;/a&gt;]. La Halde ne peut pas faire grand-chose face à ce qui est sans aucun doute le cas le plus flagrant de discrimination légalisée en France, créant de manière officielle des citoyens de nationalité française... et de seconde zone.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;NOTES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;[&lt;a title="info notes 1-1" name="nb1-1" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nh1-1"&gt;1&lt;/a&gt;] Notamment le rapport du préfet Delamon (1990).&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a title="info notes 1-2" name="nb1-2" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nh1-2"&gt;2&lt;/a&gt;] En 2007, la Cour européenne des droits de l&amp;rsquo;homme a condamné l&amp;rsquo;État tchèque pour discrimination à l&amp;rsquo;égard des Rroms « pour les avoir placés dans des établissements spécifiques d&amp;rsquo;un niveau nettement inférieur à celui des écoles ordinaires, et dans lesquelles ils se trouvaient isolés de la population majoritaire ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a title="info notes 1-3" name="nb1-3" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nh1-3"&gt;3&lt;/a&gt;] Louis Besson, ministre du Logement en 1990 et secrétaire d&amp;rsquo;État au Logement en 2000, à ne pas confondre avec Éric Besson, actuel ministre de l'Immigration.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;[&lt;a title="info notes 1-4" name="nb1-4" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nh1-4"&gt;4&lt;/a&gt;] Voir par exemple la délibération du 2 octobre 2006 sur &lt;em&gt;www.halde.fr&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a title="info notes 1-5" name="nb1-5" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nh1-5"&gt;5&lt;/a&gt;] Liste de ces raisons : « assurer la sécurité nationale, la sûreté publique, le maintien de l&amp;rsquo;ordre public, la prévention des infractions pénales, la protection de la santé ou de la morale, la protection des droits et des libertés d&amp;rsquo;autrui ».&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;[&lt;a title="info notes 1-6" name="nb1-6" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nh1-6"&gt;6&lt;/a&gt;] Jean-Paul Sartre, &lt;em&gt;Réflexions sur la question juive&lt;/em&gt; (1946).&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a title="info notes 1-7" name="nb1-7" href="http://www.le-tigre.net/Ni-liberte-ni-egalite-=16357.html#nh1-7"&gt;7&lt;/a&gt;] Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, représentant le gouvernement français lors de ce sommet européen, a promis aux Rroms et aux « gens du voyage » vivant en France la suppression de mesures discriminatoires (titres de circulation et entraves au droit de vote). La ministre n&amp;rsquo;a cependant donné aucune date pour la réalisation de ces promesses.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Familles tziganes : le cri d'alarme des associations</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=152</link>
  <pubDate>Thu, 13 Nov 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=152</comments>
  <description>
  &lt;h2 class="chapoArt"&gt;Un fantôme hantait, hier matin, les couloirs de la MRES. Celui d'une jeune Rom, morte l'hiver dernier, dans l'incendie de son campement de fortune de Lille-Sud. Hier, justement, la Maison régionale de l'environnement et des solidarités et la Ligue des droits de l'homme lançaient un cri d'alarme. Agir pour que cette année, la trêve hivernale ne soit pas synonyme de drame.&lt;/h2&gt;
&lt;div class="texteArt"&gt;
&lt;p&gt;PAR LAKHDAR BELAÏD&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;lille@lavoixdunord.fr Toutes sont d'accord sur au moins un point : l'extrême détresse des familles tziganes installées dans la métropole lilloise. Leur nombre oscille entre 280 et 300 « &lt;em&gt;foyers &lt;/em&gt; ». Ces familles viennent de Roumanie, de différentes républiques d'ex-Yougoslavie (Bosnie-Herzégovine, Croatie, Serbie, Montenegro), de République Tchèque, de Bulgarie, de Slovaquie... Et fin octobre, le collectif d'associations constitué sous l'égide de la Maison régionale de l'environnement et des solidarités (MRES) et de la LDH a choisi d'interpeller les pouvoirs publics : préfecture, Lille Métropole Communauté urbaine, conseil général, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'actualité lilloise et métropolitaine a eu son lot d'évacuations de camps champignons, notamment autour de la Porte de Valenciennes. L'état de délabrement plus qu'avancé des caravanes avaient, encore une fois, frappé les esprits. « &lt;em&gt;On ne peut pas se contenter de déplacer les problèmes en procédant à des expulsions&lt;/em&gt; », note Gérard Minet, président de la MRES et de la LDH Nord. Dans un courrier daté du 30 octobre, le préfet de région Daniel Canepa répond aux associations, rappelant les moyens déjà mis en oeuvre par l'État pour venir en aide aux personnes SDF « quelles que soient leurs origines ». Et une action spécifique, concernant les personnes de culture rom, conduite depuis septembre 2007, proposant insertion, soins ou aide au retour au pays. Un pays souvent fui pour cause de persécutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, des acteurs du soutien aux Tziganes insistent sur la grande détresse de ces groupes. « Il faut éviter le pourrissement de leur situation , note un professionnel de terrain. Mis à part l'Aide médicale d'État (AME), les adultes n'ont droit à aucun programme social et les enfants reçoivent des aides du conseil général. » Pour cet acteur, globalement, la situation sociale des Tziganes se résume en deux mots : « &lt;em&gt;Ça végète&lt;/em&gt;... » Même si, admet le militant, des progrès ont été réalisés sur la question de la scolarisation des enfants. « Mais, même là, vu le cas particulier de ces populations, il y a un besoin de classes spécifiques... » « Des petits ont effectivement pu être scolarisés, souligne Annick Battalan, de la LDH. Mais après les expulsions, on voit des familles se lever à 6 h 30 pour mener les enfants scolarisés à l'autre bout de la ville. » À la MRES, les responsables du collectif sont les premiers à admettre que « le problème est très difficile à cerner ». « À l'approche de l'hiver, notre seule revendication immédiate est la suivante : ces familles ne peuvent pas passer l'hiver dans les conditions actuelles . » Surtout ne pas laisser ces personnes souffrir dans des mini-bidonvilles. &amp;bull;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class="texteArt"&gt;Les rédactions de La Voix du Nord&lt;/div&gt;
&lt;div class="texteArt"&gt;la Voix du Nord&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>La dernière roue de la roulotte justement…</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=153</link>
  <pubDate>Fri, 03 Oct 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=153</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=153</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Billet d'Humeur tzigane&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;strong&gt;Marie-Pia Garnier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Le 16 septembre, dans une indifférence médiatique quasi générale, s&amp;rsquo;est tenu à Bruxelles le premier sommet européen sur la question Rom. Le monde avait alors bien d&amp;rsquo;autres faillites &amp; krachs boursiers à fouetter que la condition de quelques dix millions de pauvres irréductibles Tziganes.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Oh, ce n&amp;rsquo;est pas tant qu&amp;rsquo;on s&amp;rsquo;en soucie beaucoup d&amp;rsquo;habitude, mais quand même ! Depuis l&amp;rsquo;élargissement à 27, c&amp;rsquo;est un peu comme un caillou dans notre chaussure. D&amp;rsquo;ailleurs, l&amp;rsquo;Italie berlusconienne, en les fichant et en les « ADNisant » comme des criminels, vient de leur botter salement le derrière.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Certes, elle ne date pas d&amp;rsquo;hier cette longue histoire «d&amp;rsquo;anamour» que nous entretenons depuis presque 1000 ans avec nos gens du voyage, nos Roms, nos Manouches, nos Sintis, nos Gypsies, nos Gitans, nos Bohémiens, nos Cigány, nos Zingaros&amp;hellip;.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, à peu près tout le monde s&amp;rsquo;accorde à dire qu&amp;rsquo;ils sont venus d&amp;rsquo;Inde. C&amp;rsquo;était des castes professionnelles dites impures comme les bouchers, les saltimbanques, les tanneurs, &amp;hellip; auxquelles la société brahmanique refusait le droit de se sédentariser. Vers l&amp;rsquo;an 1000 certains partirent pour l&amp;rsquo;Asie en quête de vie meilleure et de protecteurs. C&amp;rsquo;est dans le sillage des hordes mongoles et tatares que commença leur longue migration vers l&amp;rsquo;Europe, la Turquie, l&amp;rsquo;Asie Mineure et le Moyen-Orient. Une fois chez nous, ils continuèrent à exercer librement leur profession. On les retrouve aux portes des châteaux et des grandes cités comme musiciens acrobates, dresseurs, vanniers&amp;hellip;. Pourtant, dès la Renaissance un peu partout en Europe, les brimades commencent, notamment dans les campagnes où les paysans voient d&amp;rsquo;un mauvais &amp;oelig;il ces roulottes de voleurs de poules. Certains s&amp;rsquo;embarquent avec nous pour les colonies et deviennent les premiers Roms Ricains en Louisiane et en Virginie. C&amp;rsquo;est actuellement la plus grande communauté de gens du voyage au monde.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Le XXe ne les ménage pas non plus. En 1912 les voilà obligés de voyager munis d&amp;rsquo;un carnet anthropométrique qu&amp;rsquo;ils doivent faire tamponner à chaque déplacement et les nazis se chargent de les décimer (à four de bras). Cette Shoah rom, dont nous parlons toujours à mots couverts comme d&amp;rsquo;un génocide secondaire, porte le nom de Porrajmos. Quelques décennies plus tard, la chute de l&amp;rsquo;empire soviétique voit leurs conditions de vie se dégrader dramatiquement dans beaucoup des anciens pays du bloc.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Ainsi, voilà longtemps que nous dansons avec eux quand tout va bien et que nous les faisons danser quand la situation politique et économique se dégrade.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Dans certaines régions d&amp;rsquo;Europe et aux portes de certaines grandes capitales, la situation de ces populations est aujourd&amp;rsquo;hui d&amp;rsquo;une telle précarité qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de non-assistance à notre plus grande minorité en danger. Dans d&amp;rsquo;autres régions comme l&amp;rsquo;Andalousie, des programmes visant à les intégrer professionnellement portent leur fruit.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Beaucoup d&amp;rsquo;argent a pourtant été injecté en Europe centrale par l&amp;rsquo;UE pour tenter d&amp;rsquo;y remédier et de les fixer chez eux (275 millions d&amp;rsquo;&amp;euro; environ). Sans grand succès, il faut bien l&amp;rsquo;avouer. En effet, le problème posé est si complètement différent d&amp;rsquo;une communauté à l&amp;rsquo;autre, d&amp;rsquo;un pays à l&amp;rsquo;autre, que toute politique centralisée est une chimère. Ces dix millions d&amp;rsquo;Européens-là ne forment pas une communauté uniforme au sein d&amp;rsquo;une Europe qui est elle-même bien loin de l&amp;rsquo;être. C&amp;rsquo;est une mosaïque d&amp;rsquo;ethnies qui présentent des caractéristiques culturelles, linguistiques et religieuses si diverses qu&amp;rsquo;il faudrait d&amp;rsquo;abord que nous les connaissions sur le bout de l&amp;rsquo;Europe si nous voulons vraiment trouver avec eux des solutions adaptées.&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;Il en va donc de la bonne volonté de chaque pays, de chaque localité, de chaque mairie et&amp;hellip; de vous et moi, pour en finir une bonne fois avec certaines discriminations arbitraires et autres sales rumeurs. C&amp;rsquo;est un bouc émissaire qu&amp;rsquo;on nous sert trop souvent pour flatter nos bas instincts sécuritaires. Pour le reste, tout ou presque est encore à faire. Avec ce sommet, Bruxelles a tenté de montrer sa bonne volonté dans un climat qui fut assez agité. Il est vrai que les cavalières mesures de police italiennes n&amp;rsquo;y furent pas officiellement condamnées au juste regret des associations représentées. Mais le dossier a le mérite d&amp;rsquo;être à l&amp;rsquo;ordre du jour. À la communauté rom maintenant de saisir cette opportunité pour nous dire comment elle souhaite vivre demain dans nos sociétés et si elle est prête à jouer le jeu de cette Europe à inventer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In Le journal Francophone de Budapest : &lt;a href="http://www.jfb.hu"&gt;http://www.jfb.hu&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>"Bonjour, je suis Roumain", pas Rom !</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=154</link>
  <pubDate>Wed, 01 Oct 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=154</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=154</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;La réputation des immigrants roumains en Europe serait tellement mauvaise que le gouvernement roumain a commandé à une grande agence de publicité une campagne chargée de redorer le blason de son pays. Certains y voient un autre message, implicite : tous les Roumains ne sont pas des Roms.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La campagne s'adresse en particulier à l'Espagne et à l'Italie, où les Roumains forment la plus importante communauté d'émigrés, avec respectivement 500 000 et 700 000 individus. Selon le gouvernement roumain, il était nécessaire de faire un "effort de communication pour corriger la perception erronée des citoyens roumains, avec une information alternative au discours médiatique émotionnel généré par les infractions de certains citoyens d'origine roumaine".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le gouvernement n'a pas lésiné sur les moyens. C'est la célèbre agence new-yorkaise Saatchi &amp; Saatchi qui a été chargée de cette campagne "à 360°" : des affiches, une série de trois spots publicitaires, un site, mais aussi des conférences et des rencontres pour promouvoir les recherches sur l'apport des Roumains à la société espagnole. La même campagne est attendue en Italie sous le nom de "Piacere di conoscerti" ("Ravi de vous rencontrer").&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En Espagne, les associations de tziganes roumains ont rapidement réagi à l'absence des Roms d'origine roumaine de ces spots et de ces affiches. Selon elles, le message du gouvernement roumain semble bien être "tous les Roumains ne sont pas des Roms".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
"Le gouvernement ne peut ni dire que les Roms ne sont pas des Roumains, ni dire que tous les Roumains, Roms y compris, sont estimables..."&lt;br /&gt;
Jean Pierre Dacheux est membre du collectif Romeurop.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
 La question que pose cette campagne roumaine est dans le non-dit : "Ne jugez pas tous les Roumains comme vous jugez les Roms de Roumanie".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La démarche du gouvernement roumain en Espagne se comprend aisément. Déjà, bien avant l'entrée de la Roumanie dans l'Union européenne, un grand nombre de ressortissants roumains allaient chercher du travail dans la péninsule ibérique. Et la Roumanie a tout intérêt à faciliter l'accueil de sa population, autorisée désormais à circuler librement et à s'établir dans les 27 Etats de l'Union européenne.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Parallèlement, le sort fait aux Roms en Italie a vivement inquiété les dirigeants roumains. Ils craignent l'extension de politiques dont tous les Roumains, Roms ou pas, pourraient souffrir. Car il est vrai que la confusion entre Roms et Roumains se constate partout. Or, si tous les Roms de Roumanie sont roumains, tous les Roumains ne sont pas Roms.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le gouvernement ne peut ni dire que les Roms ne sont pas des Roumains, ni dire que tous les Roumains, Roms y compris, sont estimables... Alors, il explique que la plupart des Roumains sont des citoyens estimables. Sous-entendu, certains ne le sont pas, cherchez lesquels !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;N'oublions pas que "tsigane" est encore synonyme d'esclave dans les provinces roumaines de Moldavie et de Valachie, où ce peuple a été réduit en esclavage jusqu'au milieu du XIXe siècle. La campagne du gouvernement roumain serait plus crédible si le mépris et l'abandon n'étaient pas les réactions dominantes à l'encontre des Roms en Roumanie.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Il n'est pas d'Europe sans les Roms, première minorité culturelle par le nombre (10 à 12 millions) et de par sa répartition dans tous les États d'Europe. La question que pose la campagne roumaine est donc essentielle : est-ce que tous les Roumains, tous, ont une place en Europe ? La réponse est que les Roms d'Europe ne sont pas encore, hélas, considérés comme étant des citoyens comme les autres."&lt;br /&gt;
"La Roumanie n'est pas encore vue ici comme une partie de l'Europe "&lt;br /&gt;
Nacho Campinez est professeur de langue et de littérature. Il vit dans la banlieue de Madrid.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
 Il y a trois grandes communautés d'immigrants en Espagne : les Roumains, les Marocains et les Equatoriens. Mais les Roumains ont une image particulièrement négative.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les médias y sont pour beaucoup. Pour chaque fait divers, un viol ou un cambriolage, les médias donnent la nationalité du coupable. Cela contribue à créer cette image que les gens ont de la communauté. Les Roumains sont tout de suite associés à la délinquance, aux mafias d'Europe de l'Est (drogues, prostitution, cambriolages). Ils sont aussi associés à l'extrême pauvreté. Une des images que les Espagnols ont en tête lorsqu'ils pensent aux Roumains est celle de la mère qui demande la charité avec ses enfants, ou ses bébés.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je pense que pour beaucoup, ici, la Roumanie n'est pas encore vue comme une partie de l'Europe. Une grande majorité de cette communauté est pauvre. Ils travaillent dans des secteurs très peu visibles, comme le bâtiment, souvent sans être déclarés, et dans la plus complète précarité. Cette instabilité ne leur permet pas de construire une bonne image, mais au contraire stimule le racisme. Le regard porté sur les Equatoriens, par exemple, est meilleur, car ils ont souvent des emplois dans les services, serveurs par exemple, et les Espagnols ont appris à les connaître.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Partant de là, toutes les initiatives pouvant améliorer l'image des Roumains sont les bienvenues."&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Délibération de la Halde concernant l'obtention de la carte d'identité pour les gens du voyage</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=151</link>
  <pubDate>Wed, 24 Sep 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=151</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=151</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;C&amp;rsquo;est une situation particulière qui a amené la HALDE [1]à prendre la décision de d&amp;rsquo;inviter le ministre de l&amp;rsquo;intérieur à sa repencher sur les modalités d&amp;rsquo;obtentions de la carte nationale d&amp;rsquo;identité pour les gens du voyage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les faits, et comme nous l&amp;rsquo;expliquons dans nos différentes interventions, la particularité du statut administratif des gens du voyage distingue l&amp;rsquo;élection de domicile et le rattachement administratif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gens du voyage doivent choisir à 16 ans une commune de rattachement qui prendra la forme de l&amp;rsquo;adresse de la mairie de la ville choisie. C&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;ailleurs cette adresse qui figure sur le carnet de circulation des gens du voyage, document qu&amp;rsquo;il leur est obligatoire de posséder.&lt;br /&gt;
C&amp;rsquo;est aussi à partir de cette commune que plusieurs aspects de la vie civile prendront attache comme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;bull;    La domiciliation de l&amp;rsquo;activité économique&lt;br /&gt;
&amp;bull;    Les formalités liées aux obligations militaires&lt;br /&gt;
&amp;bull;    l&amp;rsquo;établissement des cartes grises des véhicules&lt;br /&gt;
Ou encore l&amp;rsquo;exercice du droit de vote dès lors que la personne concernée dispose de ce rattachement depuis au moins 3 ans (au mieux un jeune voyageur ne peut donc voter qu&amp;rsquo;à 19 ans)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce rattachement administratif n&amp;rsquo;est, comme son nom l&amp;rsquo;indique, qu&amp;rsquo;administratif. Il n&amp;rsquo;a pas de réel intérêt concret ; entendons par là que toute correspondance adressée à Monsieur DUPONT Emile rattaché à Laval par exemple arrivera au 1, place de la Mairie, 53000 LAVAL.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant dire que si le vaguemestre[2] ne maitrise pas sur le bout des doigts les noms des personnes rattachés à cette adresse il y a peu de chances que la correspondance arrive à bon port. Vous conviendrez que cela peut être gênant.&lt;br /&gt;
Les banques, assurances et autres administrations dont les différentes caisses de prestation sociales ont bien compris depuis très longtemps l&amp;rsquo;inutilité de ce rattachement administratif. Elles demandent aux gens du voyage une élection de domicile, c'est-à-dire une adresse auprès d&amp;rsquo;un organisme agréé par l&amp;rsquo;état qui recevra et réexpédiera le courrier aux familles lorsqu&amp;rsquo;elles en font la demande.&lt;br /&gt;
Ce service, payant pour toutes les populations SDRF (Sans Domicile et Résidence Fixe), garanti pour les bénéficiaires la bonne réception du courrier, et pour tout expéditeur la bonne orientation de sa correspondance. L&amp;rsquo;organisme contrôle régulièrement que cette élection est réelle, c'est-à-dire que du courrier arrive régulièrement, et que les bénéficiaires sont à jour.&lt;br /&gt;
Les gens du voyage sont de plus en plus nombreux à demander des cartes d&amp;rsquo;identité. La discrimination induite par leur titre de circulation devient insupportable car elle marque très fortement une « différence » et un traitement surprenants en 2008.&lt;br /&gt;
Mais l&amp;rsquo;obtention de ce sésame recèle aujourd&amp;rsquo;hui encore des complexités bien étranges et les CNI obtenues indiquent comme adresse :&lt;br /&gt;
M. DUPONT Marcel, commune de rattachement : Laval. Parfois la mention SDF remplace l&amp;rsquo;adresse.&lt;br /&gt;
Nous tenions à vous livrer ces quelques éléments de base pour que chacun puisse mieux comprendre les tenants de la demande que la HALDE fait au ministère de l&amp;rsquo;intérieur, qui figure dans leur délibération présentée ci-après.&lt;br /&gt;
Le département « gens du voyage » de NBNS.&lt;br /&gt;
« Délibération relative à l&amp;rsquo;obtention de la carte nationale d&amp;rsquo;identité par des gens du voyage domiciliés sur un terrain non constructible n° 2008-157 du 07/07/2008, Direction Juridique, HALDE, 07/07/2008&lt;br /&gt;
Les réclamants, des gens du voyage sédentarisés, se sont vu refuser par une Préfecture le renouvellement de leur carte nationale d&amp;rsquo;identité (CNI). Les intéressées, de nationalité française, installés depuis 10 ans sur un terrain non constructible avaient édifié sans autorisation préalable une cabane. A ce titre, une décision de justice avait constaté l&amp;rsquo;illégalité de la construction et avait ordonné sa démolition. Se fondant sur cet arrêt, le Préfet a refusé de renouveler la CNI des réclamants estimant qu&amp;rsquo;ils ne justifiaient pas d&amp;rsquo;un domicile. La haute autorité a rappelé que la seule condition posée par la loi pour la délivrance d&amp;rsquo;une CNI est que le demandeur ait son domicile réel dans la commune. Invité à présenter ses observations dans le cadre de la procédure contradictoire le Préfet a indiqué aux réclamants que, pour faire suite au courrier de la HALDE, ses services allaient procéder à l&amp;rsquo;établissement des CNI. En conséquence, le Collège de la haute autorité a pris acte de l&amp;rsquo;issue positive de ce dossier et a invité le Préfet à rendre compte de la délivrance de ces documents aux réclamants, dans un délai de deux mois. Le Collège décide, également, de porter cette délibération à l&amp;rsquo;attention du ministre de l&amp;rsquo;Intérieur et d&amp;rsquo;inviter ce dernier à élaborer une circulaire à l&amp;rsquo;attention des préfectures rappelant le droit de toute personne à la délivrance de la carte nationale d&amp;rsquo;identité et les modalités de l&amp;rsquo;article 2 du décret n°55-1397 du 22 octobre 1955 modifié par décret n°2007-893 du 15 mai 2007 instituant la carte nationale d&amp;rsquo;identité, qui en prévoit la délivrance indépendamment des modalités de son logement, même temporaire et sans condition de forme, et d&amp;rsquo;en rendre compte dans un délai de 3 mois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Direction Juridique, HALDE - 07/07/2008 »&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>LDH: Les Roms, "Ces étrangers de l'intérieur"</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=155</link>
  <pubDate>Tue, 16 Sep 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=155</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=155</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;Propos recueillis par Marianne ENAULT&lt;br /&gt;
leJDD.fr&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Pour la première fois, les Vingt-Sept se réunissent sur la question des Roms, cette minorité frappée par un fort taux de pauvreté et de chômage, et victime de discriminations sur tout le territoire européen. Objectif affiché: leur offrir des "chances réelles" d'intégration. Pour leJDD.fr, Malik Salemkour, vice-président de la Ligue des droits de l'Homme, revient sur la situation des Roms en Europe.&lt;br /&gt;
Qui sont les Roms?&lt;br /&gt;
Ce sont des hommes et des femmes présents sur le continent européen depuis des siècles. C'est un peuple originaire d'Inde, qui a émigré vers l'Europe entre le 9e et le 10e siècle après Jésus-Christ. C'est aujourd'hui une minorité nationale dans de nombreux pays européens qui se reconnaît et se déclare comme telle. Elle se retrouve autour d'une langue, le Romani, et parfois d'un drapeau, celui de l'Union romani internationale. Mais on les considère comme des "étrangers de l'intérieur".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Combien sont-ils?&lt;br /&gt;
C'est une question difficile car il n'y a pas de recensement ethnique. C'est une population qui a été réduite en esclavage au sein même de l'Union européenne. Elle a aussi été victime de la barbarie nazie. Entre 500 000 et 700 000 personnes ont été victimes du génocide. Il existe un racisme séculaire.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Peut-on tout de même estimer leur nombre?&lt;br /&gt;
Les Roms, victimes de discriminations, cachent souvent leur origine. Il est donc difficile de connaître leur nombre exact. Selon les estimations, il y a entre 7 et 12 millions de Roms sur le territoire européen, essentiellement dans les pays de l'Est. Ils sont ainsi deux à trois millions sur les territoires roumain et bulgare.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L'Italie "désigne des boucs émissaires"&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Roms, manouches, tziganes, gens du voyage, gitans... Ces différents termes recouvrent-ils la même réalité?&lt;br /&gt;
Ce sont les appellations des gens qui les regardent. Au regard de leur histoire, il n'y a pas de lignée pure, mais ils appartiennent à la même minorité. Eux, se disent Roumains en Roumanie, Français en France, Italiens en Italie. Il existe toutefois une particularité française. La France ne reconnaît pas les minorités nationales ou culturelles. Elle les nomme donc "gens du voyage", en faisant entrer dans cette catégorie les gens qui vivent en caravane de manière régulière.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Bruxelles consacre un sommet aux Roms. C'est une première.&lt;br /&gt;
Parler d'un groupe particulier de citoyens européens et en faire un sommet "ethnique", c'est une très grande originalité. Racisme, discrimination, extrême exclusion, taux élevé de mortalité infantile... les Vingt-Sept ont fait le même constat. Ils connaissent les mêmes difficultés. Il faut donc s'y mettre à Vingt-Sept et décider d'actions coordonnées.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Qu'attendez-vous de ce sommet?&lt;br /&gt;
José Manuel Barroso [le président de la Commission européenne, ndlr] a évoqué une situation dramatique. Mais il dit en même temps qu'il incombe aux Etats de s'en occuper et non à l'Europe. On a vu une certaine indifférence face au fichage ethnique en Italie. On dit finalement que ce n'est pas illégal. Quand il s'agit de combattre le racisme, l'Union est en retrait. On connaît pourtant les priorités: la scolarisation, la lutte contre les discriminations et le racisme, la résorption des bidonvilles, le soutien aux pays où le développement économique est faible.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L'Italie a donc décidé de procéder au fichage des Roms...&lt;br /&gt;
On assiste à la montée de la xénophobie. Le terme "fascisme" a même été repris par certains hommes politiques. C'est un climat très inquiétant. Comme dans tout régime totalitaire, on désigne des boucs émissaires. En Italie, ce sont les Roumains, qui sont en fait essentiellement des Roms. Et comme les autorités roumaines ne prennent pas leur défense... C'est une cible facile pour focaliser la haine. On prend des mesures d'exclusion sans que ça n'émeuve personne. S'il est acquis que l'antisémitisme est un délit criminel, être anti-Rom, les ficher, les enfermer n'est pas vécu comme un acte de racisme. Il y a deux poids deux mesures. On considère que cette population n'est pas égale en droit.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;"Un frein à la citoyenneté"&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ce fichage n'existe-t-il qu'en Italie?&lt;br /&gt;
Oui, l'Italie a le monopole de cette triste nouveauté. Mais en France, il existe un carnet de circulation délivré tous les trois mois par la police. Cela revient à un recensement de population en fonction du mode d'habitat. Ces mesures spécifiques sont un frein à la citoyenneté. Quand on regarde la politique d'aide au retour dit volontaire, on se rend compte que cela concerne essentiellement les Roms originaires de Roumanie ou de Bulgarie. Il existe une tendance générale au fichage envers des populations considérées comme dangereuses.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ce racisme est-il dû à leur mode de vie?&lt;br /&gt;
Non, car il n'y a qu'en France et en Belgique qu'ils ont ce mode de vie particulier. Partout ailleurs, ils se sont - ou ont été - sédentarisés. Ils aspirent aux mêmes choses que les autres. Mais on les pense incapables d'élever leurs enfants. On les pense comme vivant en groupe et non pas en tant qu'individus. Et la pauvreté ne fait que renforcer ces préjugés. Pourquoi n'aime-t-on pas les Roms? Esmeralda, la musique tzigane, la cartomancie, le cirque, ça fait partie de notre histoire européenne, de notre mémoire collective. On a des points communs évidents. Mais on les regarde pourtant d'un mauvais oeil. S'il y avait une raison à ce pourquoi, on saurait la combattre. On est dans l'irrationnel, le ressenti, les préjugés. C'est un racisme séculaire. On dirait qu'on n'a pas oublié que ce fut un peuple d'esclaves et qu'on les considère toujours comme des sous-hommes. Il faut travailler sur les préjugés, sur la mémoire.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;In "Le JDD" &lt;a href="http://www.lejdd.fr"&gt;http://www.lejdd.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les tziganes peuvent mourir</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=149</link>
  <pubDate>Thu, 04 Sep 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=149</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=149</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;
&lt;p&gt;NDLR : Nous diffusons ici en intégralité un très bon article de http://www.altermonde-sans-frontiere.com/ élaboré à l'appui d'un point de vue de &lt;a href="http://www.michelcollon.info"&gt;Michel COLLON&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La photo « &lt;em&gt;estivale&lt;/em&gt; » qui a secoué l&amp;rsquo;Italie (rappelez-vous : deux cadavres de gamines noyées, recouverts d&amp;rsquo;une serviette, abandonnés sous le regard bovin de deux bronzés pique-niqueurs de plage) a alimenté les conversations de comptoir et de sable comme les &amp;lsquo;blogs&amp;rsquo;. Les deux touristes indifférents à la présence des cadavres des jeunes filles ont bénéficié, le plus souvent, d&amp;rsquo;une assez large mansuétude, nourrie par des hypothèses favorables à leur indolence (d&amp;rsquo;ordre technique : la prise de vue a pu avoir un effet de compression qui les plaçait près des cadavres alors qu&amp;rsquo;ils en étaient très éloignés ; ou relevant de la critique historique : peut-être s&amp;rsquo;étaient-ils démenés auparavant pour tenter de les sauver). Peu de compassion, en revanche, pour les deux adolescentes noyées et leurs familles ! Facile à comprendre : comme ce sont des Roms, ça fait, dans l&amp;rsquo;inconscient collectif, « &lt;em&gt;deux petites voleuses de moins&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Jean-Marie Dermagne&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;28 août 2008&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le 16 septembre prochain, les Tziganes tourneront leurs regards sombres, tristes et fiers vers Bruxelles où un Sommet européen se penchera sur les discriminations les plus graves qui les ostracisent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup de pain sur la planche pour les dirigeants européens !  Le Courrier International du 1er août titrait : « &lt;em&gt;Les Roms ou l&amp;rsquo;âme de l&amp;rsquo;Europe : fichés en Italie, méprisés ailleurs&lt;/em&gt; ». Et il rapportait qu&amp;rsquo;en Hongrie ou en Roumanie, 80 % des personnes interrogées refusent d&amp;rsquo;avoir des Roms dans leur voisinage et qu&amp;rsquo;en Espagne, où on pense pourtant que les Gitans ont bonne presse, une enquête de 2006 a révélé que 40 % des Espagnols ne veulent pas d&amp;rsquo;un Gitan à côté de chez eux ! Quant à l&amp;rsquo;hebdomadaire italien « &lt;em&gt;Panorama&lt;/em&gt; », il a fait sa une du 10 juillet avec le titre « NATI PER RUBARE » (Nés pour voler) avec, comme légende, deux phrases aussi imbéciles que nauséabondes : " &lt;em&gt;A peine sont-ils nés qu&amp;rsquo;on les dresse pour voler, détrousser, mendier. Et, s&amp;rsquo;ils n&amp;rsquo;obéissent pas , ce sont des coups et des violences&lt;/em&gt; ".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2005, a été lancée la « &lt;em&gt;décennie d&amp;rsquo;inclusion des Roms&lt;/em&gt; ». Beau programme ! Les gouvernements des pays à forte population Tzigane (Bulgarie, Croatie, République tchèque, Hongrie, Macédoine, Monténégro, Roumanie, Serbie et Slovaquie) ont obtenu 34 milliards d&amp;rsquo;euros de fonds européens pour « &lt;em&gt;combler le fossé en matière d&amp;rsquo;éducation, d&amp;rsquo;emploi, de santé et de logement&lt;/em&gt; ». Mais les résultats sont maigres&amp;hellip;  Lorsque les enfants roms sont envoyés à l&amp;rsquo;école, ils se retrouvent le plus souvent dans des écoles spéciales pour enfants « &lt;em&gt;attardés&lt;/em&gt; » ce qui renforce l&amp;rsquo;opprobre et les préjugés.  L&amp;rsquo;hebdo britannique « &lt;em&gt;The Economist&lt;/em&gt; » résume la situation : « &lt;em&gt;Pour les 4 à 12 millions d&amp;rsquo;européens désignés en général sous le nom de Roms ou de Tziganes, la vie se résume à ceci : ils sont parqués dans des zones qui les placent physiquement et psychologiquement en marge d&amp;rsquo;une existence normale tandis que le fossé qui les sépare de la modernité se creuse au lieu de se réduire&lt;/em&gt; » [&lt;a href="http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article7942#nb1" name="nh1" id="nh1" title="[1] Notamment parce que « à mesure que la prospérité gagne l'Europe de l'est, (...)"&gt;1&lt;/a&gt;] .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Europe de l&amp;rsquo;Ouest, la mendicité à laquelle se livrent les Roms, souvent en compagnie d&amp;rsquo;enfants, provoque davantage le rejet, le mépris, voire la haine, que la charité ou la sollicitude. Et rien n&amp;rsquo;a plus la vie dure que la rumeur que cette mendicité est le fait de bandes organisées, de gangs ou de mafias. Rebecca, une petite Rom roumaine de 12 ans, a mendié elle aussi. C&amp;rsquo;était en Espagne, puis en Italie. Avant que ses dessins d&amp;rsquo;enfant ne soient repérés et publiés. Elle a raconté sa vie et celle de sa famille, notamment au quotidien espagnol « &lt;em&gt;El Païs&lt;/em&gt; » : les baraquements de leur camp à Milan rasés par des pelleteuses sur ordre du préfet, sa maman qui « &lt;em&gt;pleurait tout le temps&lt;/em&gt; » parce que « &lt;em&gt;la vie dont nous rêvions était toute autre&lt;/em&gt; », sa tristesse parce que « &lt;em&gt;les Roms sont haïs par beaucoup de gens&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un poncif éculé véhicule la sottise d&amp;rsquo;un peuple Tzigane qui aurait choisi le nomadisme comme mode de vie et qui rejetterait toute intégration. Même si elle est encore baignée de légendes et de mythes, on connaît pourtant mieux l&amp;rsquo;histoire des Roms. Leurs ancêtres exerçaient, dans le nord de l&amp;rsquo;Inde, des métiers (tanneurs, fossoyeurs, éboueurs, etc.) nécessaires à la communauté mais considérés comme impurs. Ils n&amp;rsquo;avaient pas le droit d&amp;rsquo;être sédentaires et étaient hors castes, en quelque sorte « &lt;em&gt;intouchables&lt;/em&gt; ». C&amp;rsquo;est déjà le mépris dont ils faisaient l&amp;rsquo;objet au sein de la société brahmane qui paraît les avoir chassés de l&amp;rsquo;Inde vers l&amp;rsquo;Europe à partir de l&amp;rsquo;an 1000. L&amp;rsquo;émigration n&amp;rsquo;a rien changé à leur sort misérable, tout au contraire. Sauf peut-être une principauté à Corfou vers 1360, ils n&amp;rsquo;ont jamais eu leur propre Etat. Dans les Balkans, ils étaient vendus comme esclaves jusqu&amp;rsquo;au milieu du 19 ème siècle. Ils sont passés ensuite de la condition d&amp;rsquo;esclave à celle de paysans sans terre. De nos jours, les emplois saisonniers les plus pénibles dans l&amp;rsquo;agriculture représentent quasiment leur seule source de revenus. Avec la mendicité bien sûr. Et ils ne sont que quelques-uns que le cirque ou la musique ont sorti de la misère et, plus rarement, de l&amp;rsquo;anonymat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans doute en raison de l&amp;rsquo;analphabétisme et parce qu&amp;rsquo;à la différence des Juifs, aucune religion ne les soude, les Roms n&amp;rsquo;ont même pas eu droit à une reconnaissance post mortem et doloris causa après leur extermination par le régime nazi (de 1933 à 1945 : plus de 200.000 morts !). La guerre finie, ils firent encore l&amp;rsquo;objet de mesures discriminatoires en Allemagne et il fallut attendre 1982 pour que Helmut Kohl reconnaisse la réalité de leur génocide (la « &lt;em&gt;Porrajmos&lt;/em&gt; », littéralement « &lt;em&gt;dévoration&lt;/em&gt; »), à une époque où la plupart des victimes susceptibles de toucher des réparations conformément à la loi allemande étaient déjà mortes &amp;hellip;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2008-08-29%2010:45:42&amp;log=invites"&gt;michelcollon&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Recul de 15% de la délinquance pendant le rassemblement tzigane de Toul (Meurthe-et-Moselle)</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=148</link>
  <pubDate>Wed, 03 Sep 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>
  &lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;&lt;img height="3" width="1" src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" /&gt;&lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;&lt;img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" /&gt;&lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td align="left" valign="top"&gt;NANCY, 3 sept 2008 (AFP) - Recul de 15% de la délinquance pendant le rassemblement tzigane de Toul (Meurthe-et-Moselle)&lt;br /&gt;
            &lt;div&gt;
            &lt;p&gt;La délinquance a reculé de 15% en un an pendant le grand rassemblement de tziganes du 17 août au 2 septembre sur l'aérodrome de Toul-Rosières (Meurthe-et-Moselle), a annoncé mercredi la préfecture de Meurthe-et-Moselle.&lt;/p&gt;
            &lt;p&gt;"Un quartier de 20.000 habitants produit son lot d'insécurité et de d'incivilités. Mais les nuisances ont été moins importantes que dans toute autres population", s'est félicité le préfet de Meurthe-et-Moselle, Hugues Parant.&lt;/p&gt;
            &lt;div&gt;Les organisateurs avec évalué à 35.000 le nombre de participants.&lt;/div&gt;
            &lt;p&gt;La délinquance sur le secteur a baissé d'environ 15% par rapport au mois d'août précédent, alors que les violences aux personnes ont diminué de 60%, selon les statistiques préfectorales. Seules 128 infractions ont été recensées, dont 90 liées aux véhicules.&lt;/p&gt;
            &lt;p&gt;La manifestation s'est aussi traduite par d'importantes recettes supplémentaires pour les commerçants: +50% chez les discounters, +30% dans les commerces de bouche, +15% dans les supermarchés, selon la préfecture.&lt;/p&gt;
            &lt;div&gt;La cellule médicale installée sur le site a permis de réaliser près de 1.100 consultations.&lt;/div&gt;
            &lt;p&gt;Le seul point noir concerne les bords de route, salis par les pèlerins. Une équipe de tziganes s'emploie à nettoyer les abords du site conformément aux indications des maires, a noté le préfet.&lt;/p&gt;
            &lt;p&gt;Quelque 4.000 caravanes avaient été comptées au plus fort de la convention annuelle des tziganes évangéliques, organisée par la mission Vie et Lumière, mouvement pentecôtiste adhérent de la Fédération protestante de France.&lt;/p&gt;
            &lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Fermeture un mois l'été</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=147</link>
  <pubDate>Mon, 01 Sep 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="4"&gt;  10:45 - mardi 19 août 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div id="pubDetailArt"&gt;&lt;script language="javascript"&gt;OAS_AD('Position1');&lt;/script&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;   A Vire, la mairie rouvre l'aire d'accueil des gens du voyage cet après-midi&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;La mairie de Vire a décidé de rouvrir l'aire d'accueil des gens du voyage, cet après-midi. Cette aire permanente, inaugurée en janvier, était fermée depuis le début du mois. "Nous étions persuadés, de bonne foi, que nous étions dans l'obligation réglementaire de la fermer pendant un mois", a indiqué Roland Béras, adjoint au maire. Des &lt;/span&gt;dizaines de caravanes s'étaient installées dans zone d'activité industrielle, suscitant la grogne de responsables d'entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Des baptêmes par immersion clôturent le rassemblement tzigane de Tou</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=143</link>
  <pubDate>Sun, 31 Aug 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>
  &lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;31/08/2008 17:12&lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;&lt;img height="3" width="1" src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" /&gt;&lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;&lt;img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" /&gt;&lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td align="left" valign="top"&gt;&lt;span&gt;TOUL-ROSIÈRES (Meurthe-et-Moselle), 31 août 2008 (AFP) - Des baptêmes par immersion clôturent le rassemblement tzigane de Toul (Meurthe-et-Moselle)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
            &lt;div&gt;
            &lt;p&gt;Le rassemblement de milliers de Tziganes évangéliques s'est achevé dimanche par une cérémonie de baptêmes par immersion à l'issue de deux semaines de convention religieuse sur l'aérodrome de Toul-Rosières (Meurthe-et-Moselle), a constaté un photographe de l'AFP.&lt;/p&gt;
            &lt;p&gt;La convention annuelle des Tziganes évangéliques est organisée par la mission évangélique tzigane, plus connue sous le nom de Vie et Lumière, un mouvement pentecôtiste adhérent de la Fédération protestante de France (FPF).&lt;/p&gt;
            &lt;p&gt;Selon la préfecture, il ne restait plus dimanche matin que 2.700 caravanes et 14.700 pèlerins, alors que ces derniers étaient 20.000 au plus fort de la manifestation, au début de la semaine écoulée. Les départs de caravanes s'échelonnent déjà depuis plusieurs jours.&lt;/p&gt;
            &lt;div&gt;Le rassemblement s'est déroulé dans le calme, avec en moyenne cinq offices religieux quotidiens, a précisé la préfecture.&lt;/div&gt;
            &lt;div&gt;Les pèlerins ont jusqu'à mardi pour évacuer le site.&lt;/div&gt;
            &lt;p&gt;Selon la préfecture, ils étaient à 95% venus de toute la France, essentiellement du Nord-Est de l'Hexagone, mais des pèlerins en majorité d'origine belge et allemande avaient aussi fait le déplacement.&lt;/p&gt;
            &lt;div&gt;En août 2007, ils avaient été 30.000 Tziganes à s'être installés sur l'aérodrome militaire de Semoutiers (Haute-Marne).&lt;/div&gt;
            &lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Roms roumains ont été expulsés des Pierres Blanches</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=144</link>
  <pubDate>Wed, 27 Aug 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=144</guid>
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  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Hier, les Roms roumains ont été expulsés des Pierres Blanches&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;mercredi 27.08.2008, 04:52		- La Voix du Nord&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=" Une image symbolique du déménagement: deux femmes emportent leur vieux frigo vers un fourgon déjà bourré à craquer." src="/ip5_medias/image/180316126333.jpg.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="3"&gt;|  DÉMÉNAGEMENT |&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Une soixantaine de Roms de nationalité roumaine qui (sur) vivaient au milieu d'une friche industrielle depuis plusieurs mois - les premiers étaient arrivés au printemps 2007 - ont été expulsés hier matin. L'opération policière s'est faite avec grande humanité mais le cruel problème de ces naufragés de l'Europe n'est pas réglé pour autant. Mais le sera-t-il un jour ?&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;PAR FRANCIS THUILLIEZ&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;script language="javascript" type="text/javascript"&gt;OAS_AD('Position1');&lt;/script&gt;&lt;a target="_blank" href="http://memorix4.sdv.fr/5c/www.lavoixdunord.fr/infoslocales/vale_articles/136089013/Position1/default/empty.gif/64393830366664633438376465363830?"&gt;&lt;img height="2" border="0" width="2" alt="" src="http://memorix4.sdv.fr/0/default/empty.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;denain@lavoixdunord.fr C'est dans un immense triangle de plusieurs kilomètres de long qui va de Denain au Vieux-Lourches, là où pendant des décennies on a coulé la fonte et l'acier et qui aujourd'hui est une espèce de no man's land en attente de réindustrialisation, qu'ont débarqué un beau jour des dizaines de Tziganes roumains. Entassées dans des caravanes d'un autre âge, des familles venues de Vaslui, une ville roumaine « &lt;em&gt; grande comme Valenciennes &lt;/em&gt; » nous dit une jeune femme, se sont installées à l'abri des regards dans un camp de fortune, profitant des dalles de béton sur lesquelles Usinor avait bâti son empire. La petite communauté a tenté de se reconstruire une vie sur la zone dite des Pierres Blanches, avec l'aide d'associations bienveillantes. Il y a d'abord eu la Croix Rouge mais, devant l'ampleur du problème, elle a fini par baisser les bras. L'église protestante évangélique, représentée hier sur le terrain par Suzanne Buche, a ensuite pris le relais, appelant notamment à la charité publique pour acheter des groupes électrogènes et permettre aux naufragés terrestres de s'éclairer et surtout de se chauffer. L'AFEJI, une entreprise associative qui agit contre l'exclusion et qui est basée à Dunkerque, a également épaulé la communauté (deux de ses employées étaient hier à Denain). C'est ainsi que quatorze enfants ont pu être scolarisés et qu'une gestion médicale a été assurée sous le couvert de la DDASS. Ce qui a permis de découvrir, après prises de sang, que plusieurs enfants étaient atteints de plombémie, qui comme son nom l'indique est une maladie liée à ce dangereux métal qui pollue les sols (on parle aussi de saturnisme). Car Usinor a non seulement laissé sur le carreau des milliers de sidérurgistes mais a aussi irrémédiablement empoisonné la terre. Alertée durant l'été de ce nouveau fléau, la municipalité de Denain avait alors pris la décision de déplacer les familles sur un site moins souillé, à l'entrée du bassin de radoub. Un point d'eau, des WC chimiques et une benne à ordures avaient ainsi été installés au tout début de juillet. Ce qui n'avait pas empêché une partie des nomades désireux de se sédentariser de rester sur le premier site.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hier matin, une cinquantaine de policiers, commandés par le commissaire Martin Levrel, avaient été requis pour exécuter l'ordonnance du tribunal de Valenciennes datée du 24 juillet prononçant l'expulsion des gens du voyage installés sur un terrain appartenant à la communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut (la collectivité requérante). Dans un communiqué, la sous-préfecture précise que « des solutions d'hébergement provisoire ont été proposées à quelques familles mais celles-ci n'ont pas souhaité y donner suite ». Elle dit aussi que « des mesures spécifiques ont été prévues afin d'assurer un suivi sanitaire des personnes concernées. »&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Des difficultés après l'arrivée d'une mission évangélique à Oraison</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=145</link>
  <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=145</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=145</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;L'hippodrome de la Durance à Oraison panse ses blessures&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Après l'intrusion avec effraction des gens du voyage le mois dernier,'Jacques Crémadès, le président de la société hippique d'Oraison, surplombe la piste en herbe désormais restaurée et décompactée après le passage des caravanes.')&lt;br /&gt;
&lt;img border="0" width="400" alt="" src="http://www.laprovence.com/business/img/photos/biz/2008-08/2008-08-25/2008082218112894_Quicklook-original.jpg" id="visuel" name="visuel" /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div id="legende"&gt;Plus de 200 caravanes avaient envahi la piste de l'hippodrome en fracturant plusieurs cadenas de l'entrée.&lt;/div&gt;
&lt;div id="credits"&gt;Photo Nicolas Vallauri&lt;/div&gt;
&lt;div style="display: none;" id="oas-position1"&gt;&lt;script language="JavaScript"&gt;
&lt;!--
OAS_AD('Position1');
//--&gt;
&lt;/script&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/laprovence/infoslocales/region_articles/2010063698/Position1/default/empty.gif/64393830366664633438376465363830?" target="_blank"&gt;&lt;img height="2" border="0" width="2" src="http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La colère mais surtout l'incompréhension se lisent encore dans le regard du président Jacques Crémadès, trois semaines après que 200 caravanes des gens du voyage "évangélistes" ont pris d'assaut l'hippodrome. Délogés par la force et légalement sur réquisition du préfet des Alpes-de-Haute-Provence le jour de la Saint-Jacques, soit le 25 juillet, la remise en état des lieux s'avère coûteuse. &lt;em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La piste a souffert &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
"Pour nous, le plus important c'est la piste en herbe qui est en quelque sorte notre outil de travail. Nous n'avons pas pu l'arroser tant que ces gens étaient là. D'autre part, le va-et-vient incessant des voitures, fourgons et autres 4x4 sur la pelouse nous a fait craindre le pire: à savoir annuler notre dernière réunion prévue le 7 septembre prochain", précise Jacques Crémadès qui ajoute : &lt;em&gt;"mais aujourd'hui, je peux dire que les courses auront bien lieu dans moins de trois semaines." &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;Il faut dire que la société hippique a fait venir un "décompacteur" depuis le centre d'entraînement hippique de Calas (Bdr), un appareil qui enfonce dans la terre des tiges d'acier à une profondeur de 20cm et qui permet de l'aérer. Ensuite on a semé à nouveau le gazon à l'aide d'un appareil regarnisseur. La facture n'est pas encore parvenue, mais elle sera lourde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a d'abord fallu nettoyer car ces gens ont laissé les lieux dans un état de saleté repoussant, contrairement à ce qu'ils ont déclaré. Ajoutez le remplacement d'une dizaine d'arroseurs, de piquets de piste, la location de deux tracteurs, la réfection des lignes téléphoniques arrachées, les robinets d'eau cassés, le grillage éventré, la note devrait avoisiner au moins les dix-mille euros... &lt;em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;Avant de retourner "bichonner" sa piste en herbe, le président Crémadès a tenu à rendre hommage au maire d'Oraison Michel Vittenet &lt;em&gt;&lt;em&gt;"pour le courage qu'il a montré en affrontant à trois reprises ces occupants. La communauté de communes Ilo a montré aussi son efficacité puisque le soir-même du départ des gens du voyage, des équipes de nettoyage se sont mises en place afin d'enlever graffitis, poubelles et excréments qui jonchaient l'hippodrome." &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;Enfin, le président de la société hippique a remercié tous les particuliers qui se sont manifestés spontanément pour proposer leur aide. &lt;em&gt;&lt;em&gt;"Tout sera impeccable le 7 septembre, faites-moi confiance" &lt;/em&gt;&lt;/em&gt;a conclu Jacques Crémadès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le commentaire de Michel Vittenet, maire d'Oraison&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;"Ça ne fait plaisir à personne de voir les efforts de tout un groupe de bénévoles et de la commune anéantis en quelques jours seulement&lt;/em&gt;&lt;em&gt;et de constater dans quel état ces gens du voyage ont laissé l'hippodrome..." &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Michel Vittenet a d'ores et déjà pris des contacts et demandé des devis afin qu'une telle situation ne puisse pas se reproduire. &lt;em&gt;"À Istres, la commune a eu le même problème et des portiques très fiables ont été placés avec succès. La dépense sera peut-être un peu lourde mais nous n'avons pas le choix si nous voulons une solution de protection efficace"&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;a conclu le maire d'Oraison.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Un pèlerinage haut en couleur à Lourdes</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=146</link>
  <pubDate>Sat, 23 Aug 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=146</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=146</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Lourdes. Un pèlerinage haut en couleur&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Gens du voyage. Lourdes vit au rythme du pèlerinage des voyageurs depuis une semaine.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Delphine Pereira. | 23 Août 2008 | 11h21&lt;/p&gt;
&lt;div id="content_articled"&gt;
&lt;div style="float: left; margin-right: 10px; margin-top: 15px; clear: both;"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;OAS_AD("Position1");&lt;/script&gt;&lt;a target="_blank" href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.ladepeche.fr/infoslocales/Hautes-Pyrenees_articles/118940545/Position1/default/empty.gif/64393830366664633438376465363830?"&gt;&lt;img height="2" border="0" width="2" alt="" src="http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&lt;/strong&gt;'est un pèlerinage qui, chaque année, inquiète autant qu'il fascine. Le grand rassemblement des gitans et gens du voyage amène à Lourdes près de 7.000 pèlerins depuis 52 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'arrivée massive de plus de 500 caravanes, le 15 août, s'est finalement bien passée avec l'ouverture des principaux terrains quelques heures avant la date officielle. Maisqu'importe, l'installation s'est déroulée dans le calme. Les premiers incidents ont eu lieu le samedi, sur le terrain du Tydos, mais après l'intervention des CRS, tout semble être rentré dans l'ordre, du moins à cet endroit-là.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;Le dialogue avant tout&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il faut dire que les responsables, élus et direction de pèlerinage, travaillent depuis des mois pour parvenir à ce résultat, comme le souligne le père Dumas, le directeur du rassemblement : « Nous avons nommé des médiateurs dans chaque camp. C'est vrai, tout le monde a peur d'être médiateur mais l'essentiel, c'est de faire d'abord la paix dans sa propre famille afin que tout se passe bien avec toutes les autres. Ce sont des médiateurs de paix ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le commissaire de police Nicolas Canouet, le pèlerinage se passe bien, dans l'ensemble : « Nous avons connu quelques agitations, notamment sur le terrain du Paradis, et ça nous a inquiétés un peu mais il faut absolument traiter les problèmes qui deviennent récurrents sur ce site. Les forces de police organisent aussi des contrôles de routine dans les bars. Cela fait partie du dispositif, il ne faut pas prendre ça comme une agression car les cafetiers et les commerçants ont aussi besoin de ça. C'est important d'avoir des médiateurs qui sont autant d'interlocuteurs pour avoir le ressenti de chacun. On peut être dans l'échange ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ville, on aura aussi noté des problèmes de stationnement et de circulation générés par le marché qui a lieu tous les matins et qui attire, à chaque fois, de nombreux Lourdais en quête de bonnes affaires. Les CRS ne sont jamais loin, une nécessité selon le maire de Lourdes : « S'il y a des effectifs supplémentaires, c'est aussi et avant tout parce que Lourdes est une ville touristique et que les mouvements de population, en particulier sur le mois d'août, sont très importants. Il est essentiel que l'on continue à se parler ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gens du voyage regrettent, eux, que les agissements d'un petit nombre viennent ternir l'image de cette communauté en démarche de pèlerinage : « C'est une minorité qui commet des méfaits mais après, c'est la réputation de tous les gens du voyage qui est entachée ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les premières caravanes ont déjà commencé à lever le camp avant la fin du pèlerinage, dimanche matin, avec la messe de l'au revoir et la translation de la statue de Notre-Dame des gitans.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>"On reste, on n'a pas le choix"</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=156</link>
  <pubDate>Tue, 12 Aug 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=156</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=156</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;Par Anne-Laure BARRET&lt;br /&gt;
Le Journal du Dimanche&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Le camp accueille quelque 600 Roms au pied d'une usine d'incinération. La préfecture de Seine-Saint-Denis a l'intention d'éradiquer ce type de camp sauvage. Le plan de relogement concerne une vingtaine de familles. Les autres hésitent entre une nouvelle errance en région parisienne et le retour en Roumanie. En comparaison à la misère qui les attend là-bas, la France fait figure de paradis.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;C'est une tribu fragile, ballottée par l'histoire et le rejet de ses voisins, qui a échoué au bord du fleuve. Bousuoc*, 17 ans, fait partie des plus jeunes. Quand ses copains "blancs, blacks ou rebeus" rêvent de folles aventures, il n'a qu'une obsession: trouver un endroit où poser ses affaires, après des années d'errance entre la Seine-Saint-Denis et le Val-d'Oise. "On n'a pas besoin de grand-chose. Si on nous donnait un terrain, si on devenait propriétaires ne serait-ce que d'une petite friche...", soupire-t-il dans un français impeccable.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Arrivé de Roumanie à l'âge de 8 ans, le jeune homme vit avec ses parents dans le camp rom de Saint-Ouen, près de Paris. C'est le plus grand de France, un bidonville de quelque 600 personnes, qui a poussé en bordure de Seine il y a près de deux ans. Après plusieurs expulsions, ces familles roumaines se sont installées sur les docks, au pied de l'usine d'incinération de déchets ménagers. Les hommes ont construit des cabanes avec des planches, et la vie quotidienne a pu reprendre son cours, au milieu des rats et des ordures... Jusqu'à ce que la préfecture de Seine-Saint-Denis, qui veut éradiquer les "camps sauvages", annonce que Bousuoc et les autres allaient devoir s'en aller. Pour le jeune homme, c'est un arrachement: "Je ne comprends pas pourquoi il faut partir. Je suis très heureux ici. Je travaille au noir mais je gagne ma vie. Peut-être qu'un jour on me donnera un vrai contrat."&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Avant d'évacuer le campement de Saint-Ouen, la préfecture de Seine-Saint-Denis a lancé un projet d'insertion. La majorité des habitants ont déposé leur candidature, mais tous les dossiers ne seront pas retenus. Si une vingtaine de familles (une petite centaine de personnes) vont être relogées dans un village de bungalows, les autres devront se débrouiller. "Ce sont des mesures extrêmement coûteuses en moyens matériels et humains. On ne peut pas s'occuper de tout le monde", justifie-t-on à la préfecture.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;"On est entre jeunes, on s'entend bien, on rigole"&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En attendant l'expulsion qui pourrait avoir lieu avant la fin du mois d'août, les Roms retiennent leur souffle. Bousuoc espère que son excellent niveau de français lui permettra d'intégrer un de ces "merveilleux bungalows" promis par les autorités. Basile*, son père, peintre en bâtiment au noir, hausse les épaules: "S'ils ne nous prennent pas? Eh bien, on construira un nouveau camp ailleurs. ça fait dix ans qu'on se débrouille comme ça. De toute façon, on restera en France, on n'a pas le choix. En Roumanie, c'est la misère. On ne pourrait pas s'en sortir là-bas."&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Certains des indésirables de Saint-Ouen envisagent de rentrer dans leur pays. Ceux-là se sont rapprochés des services de l'immigration, qui leur verseront la somme de 300 euros d'aide au retour. Déjà mère d'une fillette et à nouveau enceinte de cinq mois, Clara*, 17 ans, ira accoucher en Roumanie. "On ne veut plus de nous ici", dit-elle. Affalée sur un vieux sofa, dans le clair-obscur de son cabanon, la jeune fille pleure déjà sa vie parisienne. "On est entre jeunes, on s'entend bien, on discute, on rigole." Peu importe que son aînée gambade sur un tas de détritus, qu'il n'y ait ni eau ni électricité pour faire la cuisine. "C'est le paradis. Enfin, c'était... Nous, les femmes, on gagne 20 euros par jour en mendiant. Les hommes gagnent plus grâce à la récupération de métaux ou en travaillant dans les chantiers." Sa copine Angela* s'apprête aussi à prendre le chemin du retour forcé. Ses maigres affaires sont déjà entassées dans un sac de toile. Une fois qu'un bus aura été affrété, elle prendra son bébé sous le bras et fera le grand saut vers le passé. "Je resterai quelques mois là-bas. Et quand je n'aurai plus d'argent, je reviendrai."&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;"Les bidonvilles, c'est le luxe"&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Antoaneta Popescu, chef de mission rom à Médecins du monde, sourit tristement, une main posée sur l'épaule d'Angela. Ces dernières années, elle a vu de nombreuses familles faire l'aller-retour entre la France et la Roumanie, prises dans un "cercle vicieux" politico-administratif... "Cette somme de 300 euros n'est pas suffisante pour leur permettre de se construire un avenir là-bas. Les gens dépensent leur argent en quelques mois et, très souvent, ils reviennent", regrette-t-elle.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Roumaine arrivée en France en 2003, Antoaneta connaît la question rom sur le bout des doigts. Enfant, elle s'est prise d'amitié pour la seule Rom de sa classe, mise à l'écart des enfants. "Mes autres copines me disaient qu'il ne fallait pas jouer avec elle. Que c'était sale..." A l'université, où elle apprend son métier de travailleur social, elle fréquente les étudiants roms et plonge dans les souffrances de ce peuple. "Les bidonvilles français, c'est du luxe par rapport à ce que l'on voit là-bas. C'est la classe moyenne rom qui vient chez vous." Antoaneta Popescu en est convaincue: les expulsions ne servent à rien, puisque les Roms du bord de Seine finiront par revenir en France, où les poubelles recèlent de fabuleux trésors.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;* Ces prénoms ont été modifiés à la demande des intéressés.&lt;br /&gt;
In Le JDD &lt;a href="http://www.lejdd.fr"&gt;http://www.lejdd.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Un arreté d'expulsion annulé à Pénestin</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=141</link>
  <pubDate>Fri, 08 Aug 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=141</comments>
  <description>
  &lt;div id="ART"&gt;
&lt;div&gt;Gens du voyage. L'arrêté d'expulsion de Penestin annulé&lt;/div&gt;
Le tribunal administratif vient d'annuler un arrêté d'expulsion pris par la préfecture du Morbihan après l'installation de 70 caravanes sur un terrain privé à Penestin.C'est la première décision du genre en Bretagne depuis l'adoption de la nouvelle législation sur l'accueil des gens du voyage. Le tribunal administratif de Rennes a annulé, hier, l'arrêté d'expulsion pris, lundi, par la préfecture du Morbihan après l'installation de 70 caravanes sur un terrain privé de la commune de Penestin. Si le juge n'a pas remis en cause l'illégalité de cette installation, il a, en revanche, suivi les conclusions du commissaire au gouvernement en sanctionnant le caractère irrégulier de cette décision.
&lt;div&gt;Pas de frais de Justice pour la commune&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La loi du 5 mars 2007 oblige le maire des communes possédant une aire d'accueil des gens du voyage - comme c'est le cas à Penestin - à prendre un arrêté interdisant le stationnement permanent hors de cette zone, avant que le préfet puisse prendre des mesures d'expulsion. Or, dans la petite commune morbihannaise, l'arrêté préfectoral n'avait été précédé d'aucune mise en demeure de la municipalité. En l'absence des parties, le commissaire au gouvernement a, en outre, souligné le manque de motivations de l'arrêté qui fait mention de troubles à la sécurité et à l'ordre public sans arguments supplémentaires. Sommée par le préfet de quitter le terrain au plus tard mercredi 6 août, la communauté des gens du voyage avait préféré rester, dans l'attente de la décision. Le juge a toutefois refusé de condamner la préfecture à prendre en charge les frais de Justice, comme le réclamaient les requérants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;in &lt;a href="http://www.letelegramme.com/"&gt;http://www.letelegramme.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Sorgues : c'est l'aire d'accueil ou l'expulsion manu militari</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=142</link>
  <pubDate>Wed, 30 Jul 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=142</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=142</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Sorgues : c'est l'aire d'accueil ou l'expulsion manu militari&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Publié le mercredi 30 juillet 2008 à 07H32&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une famille ne veut pas rejoindre l'aire d'accueil des gens du voyage&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;&lt;SCRIPT language=Javascript&gt; function changeImage(s, h, w, c , l) { document.images.visuel.src = '/images/empty.gif'; document.images.visuel.height = h; document.images.visuel.width = w; document.images.visuel.src = s; document.getElementById("credits").innerHTML = " " + c + " "; document.getElementById("legende").innerHTML = " " + l + " "; } &lt;/SCRIPT&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="legende"&gt;La mère de Pierre Hinderchied devant l'arrêté préfectoral qui doit conduire aujourd'hui à l'expulsion de sa famille de la zone industrielle du Fournalet, à Sorgues.&lt;/div&gt;
&lt;div id="credits"&gt;Photo Ange Esposito&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="oas-position1" style="display: none"&gt;&lt;SCRIPT language=JavaScript&gt;
&lt;!--
OAS_AD('Position1');
//--&gt;
&lt;/SCRIPT&gt;&lt;a target="_blank" href="http://memorix4.sdv.fr/5c/laprovence/infoslocales/region_articles/574315066/Position1/default/empty.gif/64393830366664633438376465363830?"&gt;&lt;img height="2" alt="" width="2" border="0" src="http://memorix4.sdv.fr/0/default/empty.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En juin dernier, la Communauté de communes des pays de Rhône et Ouvèze (Bédarrides, Caderousse, Châteauneuf-du-Pape, Courthézon, Jonquières, Sorgues) a inauguré son aire d'accueil des gens du voyage, implantée à Sorgues, à la croisée de la route départementale 183 et de la "petite route de Bédarrides".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Tous les gens du voyage ont été priés de rejoindre cette nouvelle zone de 40 emplacements, bien équipée mais payante (3 &amp;euro; par caravane et par jour). La famille Hinderchied, installée depuis un an sur un terrain municipal de la zone industrielle du Fournalet, a donc été invitée, comme les autres gens du voyage, à quitter son lieu d'habitation pour gagner la nouvelle aire.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Sauf que pour cette famille de 10 personnes, qui ne payait ni loyer ni eau ni électricité depuis des années, le coût de l'installation sur l'aire d'accueil était bien trop élevé. C'est en tout cas l'avis de Pierre, le chef de famille : &lt;em&gt;"C'est bien trop cher pour nous, ça nous reviendrait à plus de 10 &amp;euro; par jour. Nous ne demandons pas la charité mais simplement de payer selon nos moyens. En plus, nous voulons nous sédentariser et on ne peut pas rester sur l'aire d'accueil plus de deux mois"&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Problème supplémentaire, le père de Pierre, Henri, âgé de 77 ans, est atteint d'une grave maladie cardiaque qui l'empêche d'être déplacé et l'oblige à être placé en permanence sous respirateur. Pour la famille Hinderchied, il est donc hors de question de déménager sans avoir au préalable un point de chute sûr et habitable sur le long terme.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Grâce au truchement d'Alice Januel, présidente de l'Association nationale des gens du voyage catholique (ANGVC), les Hinderchied ont pu rencontrer le maire de Sorgues Alain Millon. Une entrevue décevante pour Pierre Hinderchied : &lt;em&gt;"Il est conscient que les tarifs de l'aire d'accueil sont un peu élevés mais il reste sur ses positions, &lt;/em&gt;explique-t-il. &lt;em&gt;Nous devons partir de la zone industrielle, par la force s'il le faut&lt;/em&gt;".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Un arrêté préfectoral d'expulsion a été édicté et la famille avait jusqu'à aujourd'hui pour quitter la zone qu'elle occupe. En attendant cette date fatidique, les gendarmes ont visité à plusieurs reprises le camp des Hinderchied. Une pression permanente qui n'est pas pour rassurer ou apaiser la famille. &lt;em&gt;"Nous avons peur"&lt;/em&gt; déclare timidement la compagne de Pierre.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;----------------------------------------------------------------------------------------------&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;10 aire aménagées dans le Vaucluse&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage oblige les communes de plus de 5000 habitants à se doter d'une aire d'accueil permanente pour ces populations migrantes. Ce sont souvent les communautés de communes qui se sont chargées de ce devoir. Dans le Vaucluse, 10 aires ont été aménagées.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En voici la liste ainsi que leur capacité d'accueil : Avignon (40), Carpentras (25), L'Isle sur la Sorgue (31), Bollène (35), Orange (35), Entraigues sur la Sorgue (16), Vaison la Romaine (15), Morières lès Avignon (10), Vedène (20) et Sorgues (40). Ces aires sont payantes et la durée de séjour est limitée. Les tarifs sont définis par les communes ou communauté de communes.&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Une mission évangélique de gens du voyage sur la plaine de la polyclinique de La Clarence</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=138</link>
  <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=138</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=138</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Une mission évangélique de gens du voyage sur la plaine de la polyclinique de La Clarence&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;mardi 15.07.2008, 05:03 - La Voix du Nord&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/divion.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="3"&gt;| DIVION |&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une mission évangélique de gens du voyage a investi, dimanche, la plaine de la polyclinique de La Clarence pour une durée encore inconnue. Si le maire de Divion parle de 160 à 200 caravanes, les concernés évoquent, eux, une petite centaine.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;Si un tel rassemblement a lieu tous les ans à peu près à la même époque sur le secteur, c'est la toute première fois que ce site divionnais est investi, assure Danièle Seux. « &lt;em&gt; Ces dernières années, ils investissaient l'aire de Marles-les-Mines. Elle était cette année occupée&lt;/em&gt; » Quant à l'aire intercommunale, en travaux et donc fermée,&lt;em&gt; « elle aurait de toute manière été tr&lt;/em&gt;&lt;em&gt;op petite&lt;/em&gt;. » La première magistrate de préciser toutefois que d'autres missions ont coupé les moteurs dans d'autres communes, notamment à Marles-les-Mines, où « &lt;em&gt; il y aurait environ quatre-vingts caravanes&lt;/em&gt; ».&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;SCRIPT language=javascript type=text/javascript&gt;OAS_AD('Position1');&lt;/SCRIPT&gt;&lt;a target="_blank" href="http://memorix4.sdv.fr/5c/www.lavoixdunord.fr/infoslocales/beth_articles/1108230309/Position1/default/empty.gif/64393830366664633438376465363830"&gt;&lt;img height="2" alt="" width="2" border="0" src="http://memorix4.sdv.fr/0/default/empty.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;« &lt;em&gt; Dans l'immédiat, il m'est impossible d'intervenir de quelque façon que ce soit car le terrain est une propriété d'Artois Comm&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; », précisait hier Danièle Seux, qui s'était rendue dimanche aux abords de la polyclinique afin de rencontrer le chef de groupe. Elle devrait s'entretenir, aujourd'hui, avec le président de la communauté d'agglomération.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le montage du chapiteau de la mission était, toujours est-il, à l'ordre du jour hier après-midi. &amp;bull;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;C. W.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Adie gens du voyage rennes microcrédit</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=139</link>
  <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=139</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=139</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Nomade et chef d'entreprise, c'est possible&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="4"&gt;Adie gens du voyage rennes microcrédit&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="3"&gt;Depuis 2006, l'Association pour le droit à l'initiative économique (Adie) accompagne les gens du voyage du département dans la création d'entreprises. Aide administrative et microcrédits permettent aux voyageurs de créer leur société sans renoncer à leur mode de vie. Maria-Gaëlle Monnier, chargée d'accompagnement à l'Adie, répond à nos questions. &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Comment avez-vous lancé l'initiative d'aide à la création d'entreprises pour les gens du voyage ?&lt;/strong&gt;L'Adie a répondu à un appel d'offre du Conseil général en 2006. L'association possède une expérience dans le domaine, puisqu'elle met en place depuis plus d'une quinzaine d'années des outils de financement pour les gens du voyage, notamment  en région parisienne. En Ille-et-Vilaine, ce type de projet a un fort potentiel car le département accueille beaucoup de gens du voyage. Quarante-trois dossiers ont été traités depuis 2006.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les spécificités de l'aide aux gens du voyage?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Il ne s'agit pas vraiment de microcrédit, mais plutôt d'accompagnement administratif, de gestion, d'aide à l'officialisation d'activité et à la prise de registre. Le microcrédit représente très peu de demandes car les gens du voyage y sont très frileux. Ils privilégient  plutôt les réseaux de solidarité familiale. Les taux sont identiques à ceux des microcrédits traditionnels. Nous ne demandons pas de caution financière, juste une caution morale de gens qui valident le sérieux de l'emprunteur et s'engagent à être intermédiaires en cas de mauvais remboursement. Globalement, les prêts aux gens du voyage sont les mieux remboursés au niveau national.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Comment faites-vous le lien avec ces personnes ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;On a dû créer une relation de confiance, parce que nous financions très peu de gens du voyage en Ille-et-Vilaine, contrairement à la Mayenne ou au Finistère. Il s'agit d'un service très personnalisé, car les voyageurs sont très attachés aux relations de personnes. Nous avons dû convaincre les voyageurs de l'efficacité de nos services.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;La création d'entreprise implique-t-elle la sédentarisation ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;Pas du tout. Il s'agit d'activités qui suivent les mouvements des gens du voyage. Du ferraillage, de la vente ambulante aux beaux jours ou du nettoyage de façades, par exemple, suivant leurs déplacements. On essaie de se voir de façon régulière, au moins deux fois par an, pour suivre les dossiers, mais la notion du temps n'est pas la même chez les gens du voyage. Très peu de bénéficiaires sont sédentarisés. Cela est tout a fait compatible avec leur mode de vie. Le voyageur peut avoir un emploi salarié saisonnier, vendangeur par exemple, ou une activité de chef d'entreprise. Beaucoup de ces activités ne sont pas déclarées, mais ils sont de plus en plus poussés à l'officialisation. Le Conseil général incite fortement à la prise de registre.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;strong&gt;Nicolas Legendre&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Polémique après le départ des caravanes</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=140</link>
  <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=140</comments>
  <description>
  &lt;h1&gt;Polémique après le départ des caravanes&lt;/h1&gt;
&lt;div class="article-reactions"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p class="date-article"&gt;Publié le mardi 15 juillet 2008 à 07H57&lt;/p&gt;
&lt;div class="clr"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;"Il va falloir trouver une vraie solution",&lt;/em&gt;glisse-t-on dans l'entourage du maire d'Aix, Maryse Joissains. L'arrivée, dimanche, d'un nouveau convoi de 200 caravanes de la communauté évangéliste -reparti hier matin dès 8h- n'a pas été sans poser de problèmes. Si la municipalité met à disposition des gens du voyage un terrain au Réaltor, c'est sur les pelouses du complexe sportif du Val-de-l'Arc qu'ils souhaitaient s'installer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là précisément où un premier convoi avait passé la semaine. Pour les empêcher de prendre place, un engin de chantier appartenant à la Ville a été placé en travers de la route, occasionnant d'interminables embouteillages. Des patrouilles de police municipale et nationale, dont la brigade anticriminalité, sont venues sécuriser le site. Des policiers de la compagnie d'intervention sont arrivés en renfort dimanche soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;"On leur a proposé d'aller au Réaltor : les terrains du Val-de-l'Arc, ce n'est et ne sera pas possible",&lt;/em&gt; répète Maryse Joissains. Qui étudie le moyen de bloquer l'accès du site aux gens du voyage. Ce matin, une réunion doit se tenir à ce sujet. Dans le même temps, des constatations doivent être opérées sur le site pour mesurer les dégâts causés par les caravanes.&lt;/p&gt;
&lt;div class="clr"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class="signature"&gt;Sèverine Pardini&lt;/span&gt; &lt;span class="article-tools"&gt;    &lt;a target="_blank" href="http://digg.com/submit?url=http://www.laprovence.com/articles/2008/07/15/514518-Region-en-direct-Polemique-apres-le-depart-des-caravanes.php&amp;title=Polémique après le départ des caravanes&amp;bodytext=&amp;media=news"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les aires des gens du voyage pourraient être assimilées à des logements sociaux</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=130</link>
  <pubDate>Mon, 16 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=130</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=130</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les aires des gens du voyage pourraient être assimilées à des logements sociaux&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;cha&gt;&lt;/cha&gt;Un sénateur de Haute-Savoie suggère que les espaces dédiés aux gens du voyage soient considérés comme des logements sociaux. Objectif : «encourager les maires qui jouent le jeu» de libérer des espaces pour les gens du voyage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span&gt;&lt;texte&gt;&lt;/texte&gt;Selon une information parue dans le quotidien La Croix, le sénateur, Pierre Hérisson, va soumettre l&amp;rsquo;idée de considérer les aires de stationnement des gens du voyage comme des logements sociaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette proposition a pour but d&amp;rsquo;«encourager les maires qui jouent le jeu». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«La loi SRU de 2000 impose aux communes de disposer de 20 % de logements sociaux. Je souhaite que les aires de stationnement soient prises en compte dans ce pourcentage selon la règle simple : un emplacement est égal à un logement social», a-t-il déclaré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concernant l&amp;rsquo;augmentation des aires des gens du voyage, l&amp;rsquo;effort «va se poursuivre en 2008 et pourrait atteindre environ 20.000 places à la fin de l'année, contre seulement 11.000 fin 2007», souligne le sénateur. Il souhaite aussi que les problèmes de précarité de la population des gens du voyage soient mieux pris en compte. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;date&gt;&lt;/date&gt;13/06/2008 in Batiactu-info&lt;br /&gt;
&lt;niveau&gt;&lt;/niveau&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Manouche pas Touche!</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=122</link>
  <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=122</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=122</comments>
  <description>
  &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 18pt; line-height: 115%"&gt;Manouche pas touche !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Une pièce de Hugo Paviot&lt;/p&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="line-height: normal"&gt;&lt;em&gt;Texte publié aux Editions de l&amp;rsquo;Amandier&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%"&gt;L&amp;rsquo;histoire&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Pour se faire accepter par la communauté tsigane de sa fiancée Lady, Joao le sédentaire surmonte malentendus et épreuves initiatiques qui finissent par le rendre « plus manouche qu&amp;rsquo;un manouche ».&lt;/p&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;
&lt;div style="line-height: normal"&gt;&lt;em&gt;&lt;img class="" title="Crédit photos : Gertrude Baillot" style="float: left" alt="Crédit photos : Gertrude Baillot" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/Manouches visuel 1.jpg" /&gt;La pièce évoque, à travers le parcours amoureux du couple et d&amp;rsquo;autres petites histoires aux personnages truculents, la rencontre entre le monde des sédentaires et celui des gens du voyage.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;L&amp;rsquo;auteur épingle &amp;ndash; avec humour et poésie &amp;ndash; les préjugés que les uns portent sur les autres, et réciproquement.&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;Toute histoire d&amp;rsquo;amour étant l&amp;rsquo;union de deux différences&amp;hellip; chacun pourra s&amp;rsquo;y reconnaître !&lt;img class="" title="Crédit photos : Gertrude Baillot" style="float: right" alt="Crédit photos : Gertrude Baillot" hspace="5" align="right" body="" a="" src="/ip5_medias/image/Manouches visuel 2.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"&gt;Mise en scène :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Xavier Czapla. Avec : Louis-Marie Audubert, Eve Rouvière, François Puyalto. Scénographie et lumières : Fred Cheli.&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt; &lt;strong&gt;Musique&lt;/strong&gt; : François Puyalto. Production : Cie Les Piqueurs de glingues. Commande d&amp;rsquo;écriture du Fonds social européen. Projet labellisé « 2008 Année européenne du dialogue interculturel » par le ministère de la Culture (DRAC Ile-de-France) et l&amp;rsquo;Agence nationale pour la cohésion sociale et l&amp;rsquo;égalité des chances (ACSE). Une initiative de l&amp;rsquo;Union européenne. Durée du spectacle : 1h15.&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%"&gt;Théâtre 14 Jean-Marie Serreau&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt" align="center"&gt;Festival En Compagnie(s) d&amp;rsquo;été&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt" align="center"&gt;20, avenue Marc-Sangnier &amp;ndash; 75014 Paris&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt" align="center"&gt;&lt;a href="http://www.encompagniesdete.org/"&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;www.encompagniesdete.org&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%"&gt;du 18 au 29 août 2008 à 20h15&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt; &lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/LogoEurope.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;Contact compagnie / réservations / infos tournée :&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;Les Piqueurs de glingues &amp;ndash; 111, rue Olivier de Serres &amp;ndash; 75015 Paris&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;tél. : 01 48 56 68 58 / e-mail : &lt;a href="mailto:lespiqueurs@free.fr"&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;lespiqueurs@free.fr&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Atterrissage contesté de la mission évangélique à Arçonnay</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=131</link>
  <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=131</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Atterrissage contesté de la mission évangélique &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;img title="" alt="Denis Launay, maire d'Arçonnay (à gauche) en compagnie de deux pasteurs de la communauté des gens du voyage arrivés sur la commune dimanche après-midi. Le maire regrette d'avoir été informé de la réquisition des terrains vendredi seulement.  &lt;img hspace=" align="left" a="" src="/ip5_medias/image/al02_1434009_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Denis Launay, maire d'Arçonnay (à gauche) en compagnie de deux pasteurs de la communauté des gens du voyage arrivés sur la commune dimanche après-midi. Le maire regrette d'avoir été informé de la réquisition des terrains vendredi seulement. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="pubDetailArt" style="display: none"&gt;&lt;SCRIPT language=javascript&gt;OAS_AD('Position1');&lt;/SCRIPT&gt;&lt;a target="_blank" href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.maville.com/al/infoslocales/divers_articles/1040399232/Position1/default/empty.gif/64393830366664633438343361343130"&gt;&lt;img height="2" alt="" width="2" border="0" src="http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Le préfet a réquisitionné un terrain à Arçonnay pour l'accueil de gens du voyage. Le maire, qui n'a pas été consulté, est en colère.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;J'ai reçu un coup de fil de la sous-préfecture de Mamers vendredi soir peu avant 18&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;h pour m'avertir qu'ils avaient requis les terrains pour y installer 240 caravanes des gens du voyage à compter de dimanche.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;» &lt;/strong&gt;Devant l'entreprise Polygone sur le parc d'activités interdépartemental, Denis Launay, maire d'Arçonnay, ne décolère pas devant les 240 caravanes des gens du voyage arrivés dimanche après-midi pour une mission évangélique d'une semaine. Pas à cause de la présence des gens du voyage, il a d'ailleurs rencontré les responsables de la délégation et passera souvent au cours de la semaine, mais de la manière dont les choses se sont organisées. Il a d'ailleurs envoyé un courrier au sous-préfet de Mamers pour expliquer sa &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;désapprobation d'avoir été mis devant le fait accompli. Je n'ai même pas d'ordre de réquisition à faire valoir aux riverains ou habitants. J'ai aussi informé la préfecture que je n'assurerai pas mon pouvoir de police pendant cette semaine.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;
&lt;div&gt;Alertée vendredi après-midi&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La semaine dernière, cette communauté devait s'établir sur un des deux sites d'accueil des gens du voyage de la Sarthe près de La Flèche. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Mais avec les orages, le terrain était impraticable, indique la préfecture de la Sarthe. Nous avons dû les accueillir en urgence lundi soir sur l'autre site à proximité du circuit des 24 H du Mans.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt; Course automobile oblige, ils devaient partir dimanche &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;mais ils nous avaient assurés qu'ils trouveraient une solution.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;» &lt;/strong&gt;La semaine dernière, plusieurs destinations envisagées dans l'Eure et l'Eure-et-Loir notamment sont tombées à l'eau. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Vendredi après-midi, ils ont repris contact avec nous pour dire qu'ils avaient repéré un terrain près d'Alençon&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»,&lt;/strong&gt; ajoute la préfecture qui a donc réquisitionné le terrain appartenant au syndicat mixte chargé de la gestion du parc d'activités interdépartemental Cerisé-Arçonnay, toujours en attente d'installations d'entreprises.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une précipitation qui ne satisfait pas non plus le président du conseil général de l'Orne.&lt;strong&gt; «&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;J'ai aussi été informé à 18&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;h vendredi soir. En aucun cas, je n'ai donné mon accord comme ça a pu être dit. C'est l'Etat et donc la préfecture qui est seule compétente pour régler ce type de problème&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;», &lt;/strong&gt;a indiqué hier Alain Lambert. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Il est hors de question que nous prenions quelque coût que ce soit à notre charge&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»,&lt;/strong&gt; avait indiqué peu avant les services du conseil général qui avaient dû samedi matin assurer le fauchage et préparer le site.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Jean-Luc LOURY.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ouest-France&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les Tziganes manifestent à Rome</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=123</link>
  <pubDate>Sun, 08 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=123</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=123</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Dans le prolongement des articles ayant traité de la problèmatique des tziganes en Italie (que vous pouvez retrouver dans les archives en faisant la recherche par mot clef).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;08.06.08 - 21:36 Quelque 3.000 tsiganes ont défilé ce dimanche dans les rues de Rome. Dans le cortège, les banderoles affichaient les slogans : "non à la xénophobie", "chaque peuple est une richesse pour l'humanité" ou encore "non à l'information raciste".&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;&lt;img hspace="5"  a title="Manifestation de Tziganes à Rome"align="left" src="/ip5_medias/image/nomades_italie.jpg" body="" alt="Copyright photo: EPA" style="float: left;" class="" /&gt;Après les récents incendies de campements nomades dans la région de Naples, la communauté Tziganes entendait dénoncer la "xénophobie" dont elle se sent victime.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les incendies avaient été déclanchés après une tentative présumée d'enlèvement d'un bébé italien par une jeune Rom. Une affaire pour laquelle l'enquête est toujours en cours.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La manifestation de ce dimanche, qui s'est déroulée dans le calme, était une première en Italie où vivraient quelque 150.000 tziganes, souvent originaires de Roumanie ou de l'ex-Yougoslavie mais, pour la plupart, de nationalité italienne.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Copyright photo: EPA&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Le schéma d’accueil des gens du voyage patine dans l’Hérault</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=124</link>
  <pubDate>Thu, 05 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=124</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=124</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Languedoc-Roussillon. Le schéma d&amp;rsquo;accueil des gens du voyage patine dans l&amp;rsquo;Hérault&lt;/p&gt;
&lt;p align="justify"&gt;Le préfet de l&amp;rsquo;Hérault va lancer en juin, avec le conseil général, la révision du schéma départemental des aires de stationnement des gens du voyage adopté le 31 mars 2003. Il va également inaugurer une aire d&amp;rsquo;accueil de 16 places le 20 juin dans la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le schéma, qui aurait dû être réalisé en deux ans, est encore très loin du compte cinq ans après : seulement 296 places ont été créées alors qu&amp;rsquo;il en prévoit 1.990. 1.150 places doivent se répartir sur 9 aires de grand passage et 840 places dans 32 aires d&amp;rsquo;accueil. Le schéma a aussi été partiellement annulé sur le secteur biterrois, ce qui sera un des sujets de la révision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le préfet entend mobiliser les communes : il a reconstitué en avril la commission consultative départementale du schéma et l&amp;rsquo;a déjà réunie trois fois. Il espère la création de 250 nouvelles places d&amp;rsquo;ici à la fin 2008, dans sept localités héraultaises. Cela porterait le taux de réalisation à 35% pour les places d&amp;rsquo;accueil et à 22% pour les aires de grand passage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fin 2008 est aussi la date limite pour que les communes bénéficient des aides de l&amp;rsquo;Etat : la subvention de 70% de la dépense d&amp;rsquo;investissement totale hors taxes a déjà baissé à 50% en 2008. Après 2008, le préfet pourra aussi se substituer aux communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les grands rassemblements estivaux, le préfet de l&amp;rsquo;Hérault se prépare donc encore à prendre des mesures provisoires d&amp;rsquo;accueil, par manque d&amp;rsquo;aires de grand passage.&lt;/p&gt;
&lt;div align="right"&gt;in La gazette des Communes par Sylvie Brouillet http://www.lagazettedescommunes.com &lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les tribulations de la mission évangélique</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=125</link>
  <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=125</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=125</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Les tribulations de la mission évangélique &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div id="pubDetailArt"&gt;&lt;SCRIPT language=javascript&gt;OAS_AD('Position1');&lt;/SCRIPT&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Le Mans, puis La Flèche, Louailles puis de nouveau Le Mans : hier l'accueil de 200 caravanes des gens du voyage relevait du casse-tête.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Longue, longue journée pour les gens du voyage. 120 caravanes annoncées, entre 180 et 200 finalement présentes : les autorités ont eu bien du mal hier à gérer un rassemblement évangélique.
&lt;div&gt;Initialement prévu au Mans, sur des terrains proches du circuit, le regroupement n'a pas été autorisé en raison du nombre plus important de caravanes et de la tenue des essais préliminaires des 24 Heures. Au cours du week-end, le sous-préfet de La Flèche, Jean-François Houssin, a donc été averti que le convoi serait dirigé vers La Flèche, où une installation était prévue sur le terrain de l'Angebaudière.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Détrempé par les pluies récentes, le champ n'a pourtant pas pu accueillir les longues caravanes, qui se sont enfoncées dans la terre. En attendant qu'une solution soit trouvée, les gens du voyage ont stationné le long du terrain, bloquant une longue portion du boulevard du Québec. En milieu d'après-midi, tous ont repris la route, pour se rendre entre La Flèche et Sablé, sur la zone d'activités économiques Ouest Park. Une solution jugée elle aussi inadaptée, l'ensemble du convoi étant trop important pour tenir sur les quelques hectares restés libres.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Là je ne vis plus, &lt;/strong&gt;déclarait hier soir Martine Crnkovic, maire de Louailles. &lt;strong&gt;Vous vous rendez compte, on est à quelques mètres de ce rond-point où passent 12&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;000 véhicules par jour. J'ai peur pour les enfants.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt; Sans compter les problèmes d'accès aux entreprises.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En début de soirée, un nouveau terrain a été désigné par la préfecture près du Mans. Ce terrain appartient à l'Automobile club de l'Ouest. Les gens du voyage et la mission évangélique ont prévu d'y rester jusqu'à dimanche.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Emmanuel CHARLOT. &lt;a href="http://www.ouest-france.fr"&gt;www.ouest-france.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ouest-France&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Une bouffée d'aire pour les gens du voyage à Saint-Brieuc</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=126</link>
  <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=126</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=126</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Une bouffée d'aire pour les gens du voyage &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;L'aire d'accueil de Chaptal a ouvert ses portes lundi. La moitié des emplacementssont déjà occupés par des gens du voyage.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;8&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;h&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;30. Lundi, l'aire d'accueil sise 47, rue Chaptal, à Saint-Brieuc, vient à peine d'ouvrir ses portes et déjà six familles des gens du voyage arrivent en convoi pour s'installer. Logées à l'aire du Légué, désormais close, elles ont été réorientées vers cette installation flambant neuve.
&lt;div&gt;Derrière son bureau à l'accueil, Olivier Labbé, recruté par la Ville, enregistre les arrivants et récupère une caution de 70&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&amp;euro; pour chaque emplacement. Les tarifs resteront identiques à ceux pratiqués au Légué, c'est-à-dire 2&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&amp;euro; par jour par famille. Nouveauté&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;: les gens du voyage disposeront de factures individuelles prépayées pour l'eau et l'électricité. Finis les sanitaires collectifs. Avec la nouvelle aire, chacun des quatorze emplacements de 150&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;m&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; dispose d'un bloc sanitaire, d'arrivées d'eau et de branchements électriques individuels.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Cette autonomie semble être appréciée de tous. &lt;strong&gt;« Nous sommes passés à un confort supérieur. Nous pouvons placer nos appareils électroménagers à l'abri dans la buanderie. De plus, les enfants sont plus en sécurité car l'aire est un peu en retrait de la route »&lt;/strong&gt;, assure Mathias Musset, un père de famille de 43 ans, en train de terminer son installation. Une commodité savourée aussi par Nina, une femme d'une quarantaine d'années qui voyage en Bretagne en compagnie de sa mère de 67 ans. &lt;strong&gt;« Les emplacements sont mieux aménagés. Il était temps, cela faisait vingt ans que nous attendions des installations décentes. » &lt;/strong&gt;La propreté, c'est également ce qu'est venu chercher David avec sa famille, arrivé tout droit de l'aire d'accueil de Ploufragan jugée &lt;strong&gt;« trop sale »&lt;/strong&gt;. Ne disposant pas du permis de conduire,Marie, 58 ans, est plutôt sensible à la proximité des commerces.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Défaut d'étanchéité&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Un déménagement presque parfait... si ce n'est une ombre au tableau&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;: la pluie. L'installation des gens du voyage a été un peu gâchée par la météo. Des problèmes d'étanchéité dans les blocs ont été décelés. Pour Sébastien Legall, chargé de l'entretien et des questions techniques, &lt;strong&gt;« tout devrait rentrer dans l'ordre rapidement ». &lt;/strong&gt;Espérons, car d'autres familles sont déjà attendues dans les prochains jours. L'aire risque d'afficher rapidement complet. La plupart des gens du voyage repartiront sur les routes d'ici trois mois, délai fixé par le règlement. Resteront quelques familles dérogeant à la règle. &lt;strong&gt;« S'il s'agit d'un salarié ou si un enfant est scolarisé, les durées de séjour pourront être prolongées »&lt;/strong&gt;, précise le gardien Olivier Labbé. Mathias Musset, salarié et père de deux enfants, en fera probablement partie.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« Nous sommes formidablement accueillis ici, cependant ces sites ne sont pas très appropriés aux familles avec des enfants scolarisés et qui aspirent à se sédentariser. Nous sommes fiers de notre mode de vie. Sans le renier, nous souhaitons nous adapter à la vie moderne et ne pas handicaper le futur de nos enfants. À quand les terrains familiaux ? »&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Sarah CAILLAUD.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ouest-France&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Panneaux d'interdiction aux gens du voyage : une plainte aboutit à leur enlèvement</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=127</link>
  <pubDate>Mon, 02 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=127</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=127</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;2 Juin 2008 &lt;br /&gt;
Des panneaux interdisant l'accès aux gens du voyage à une commune de la Loire enlevés après une intervention de la préfecture&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;«Interdit aux gens du voyage». C'est ce qu'indiquait un panneau à l'entrée de la commune de St Martin la Plaine. Interrogé par le site forez-info.com, le maire de la commune, Christian Fayolle, a indiqué qu'un arrêté municipal en date du 14 septembre 2007 interdisait définitivement le stationnement des caravanes sur l'ensemble de la commune. «Un arrêté municipal tout à fait légal», précise le maire qui reconnaît par ailleurs «la maladresse» de ce panneau visant la libre circulation des gens du voyage. &lt;br /&gt;
«Les panneaux seront démontés dès cet après-midi (30 mai, ndlr) et une autre signalétique aux normes, sans ambiguité, sera mise en place», a ajouté le maire de la petite commune. &lt;br /&gt;
Ce panneau était en place depuis décembre 2007 ou janvier 2008. &lt;br /&gt;
Après l'annonce du dépôt d'une plainte par SOS Racisme, la préfecture de la Loire a annoncé vendredi soir l'enlèvement en cours de panneaux interdisant l'accès aux gens du voyage, situés à l'entrée de la commune de Saint-Martin-la-Plaine (Loire). &lt;br /&gt;
La préfecture indique que «l'élu a décidé de faire procéder à l'enlèvement en cette fin d'après-midi des panneaux en cause», ajoutant que cette signalisation avait un caractère «inacceptable». &lt;br /&gt;
SOS Racisme avait annoncé vendredi avoir déposé la veille une plaine contre X à Saint-Etienne pour discrimination concernant ces panneaux de signalisation routière. Les six panneaux rond d'interdiction fixés sous celui du nom de la commune, portaient sur fond rouge l'inscription «interdit aux gens du voyage». &lt;br /&gt;
Encore visibles vendredi, ils avaient, semble-t-il, été installés en décembre dernier à la suite d'un arrêté municipal de septembre 2007 interdisant le stationnement des gens du voyage sur la commune, après la fermeture d'une aire qui leur était réservée.&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Réduction de la capacité d'accueil de l'aire de Doubs suite à une erreur</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=128</link>
  <pubDate>Sat, 31 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=128</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=128</comments>
  <description>
  &lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" width="595" border="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td width="490" height="23"&gt;CCVM : L'aire d'accueil des gens du voyage se réduit comme neige au soleil&lt;/td&gt;
            &lt;td valign="middle" align="right" width="95" height="23"&gt;31.05 - 15:53 &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td valign="top" align="left" colspan="2" height="150"&gt;&lt;strong&gt;Doubs - Haut-Doubs&lt;/strong&gt;
            &lt;div style="margin: 5px" align="justify"&gt;Suite à une erreur de la Communauté de Communes du Val de Morteau dans l&amp;rsquo;étude de la réalisation  de l&amp;rsquo;aire d'accueil des gens du voyage, le nombre d&amp;rsquo;emplacements prévus a été réduit de moitié par rapport au projet initial.&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 5px" align="justify"&gt;Ainsi, la capacité d&amp;rsquo;accueil est passée de 15 à seulement 8 emplacements. En accord avec deux associations des gens du voyage, il a été décidé que pour combler ce manque, des terrains familiaux devront être mis à disposition de ce public.&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 5px" align="justify"&gt;Si à Morteau, Mme le Maire a déjà répondu à cette demande, dans les autres communes, on semble ne pas vraiment faire preuve d&amp;rsquo;une grande générosité sur le sujet.&lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Ulysse 35 recentre ses activités</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=121</link>
  <pubDate>Fri, 30 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=121</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=121</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;vendredi 30 mai 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;L'Ulysse des gens du voyage réduit sa toile &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="Françoise Marchand, présidente d'Ulysse 35 et Gisèle Apétoh, vice-présidente de Rennes Métropole chargée des gens du voyage devant l'aire d'accueil du Gros-Malhon qui abritait hier l'assemblée générale extraordinaire de l'association.  " hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/rn05_1919936_1_20080529_px_501__w_ouestfrance_.jpg" /&gt;Françoise Marchand, présidente d'Ulysse 35 et Gisèle Apétoh, vice-présidente de Rennes Métropole chargée des gens du voyage devant l'aire d'accueil du Gros-Malhon qui abritait hier l'assemblée générale extraordinaire de l'association.&lt;/div&gt;
&lt;div id="pubDetailArt" style="display: none"&gt;&lt;SCRIPT language=javascript&gt;OAS_AD('Position1');&lt;/SCRIPT&gt;&lt;a target="_blank" href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.maville.com/vt/infoslocales/divers_articles/644780105/Position1/default/empty.gif/64393830366664633438343361343130"&gt;&lt;img height="2" alt="" width="2" border="0" src="http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;L'association Ulysse 35, qui travaille à un meilleur accueil des gens du voyage, va se recentrer sur ses actions militantes et bénévoles.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;Créée en 1970 pour améliorer l'accueil des gens du voyage, l'association Ulysse 35 a vu ses activités, ses financeurs et le nombre de ses salariés se développer fortement. À tel point qu'elle connaît désormais, de l'aveu même de sa présidente, Françoise Marchand, &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;un manque de cohésion et de cohérence, des points de dysfonctionnement et une organisation difficile à mettre en place.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;» &lt;/strong&gt;On peut également dire que la fibre militante des adhérents ne suffisait plus pour gérer une grosse structure de 26 salariés.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Un audit a d'ailleurs conseillé à l'association de recadrer ses missions et d'abandonner la gestion des deux terrains rennais, à savoir les aires d'accueil du Gros-Malhon et de la Plaine de Baud. Une assemblée générale extraordinaire a décidé, hier, d'aller effectivement dans ce sens.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L'association va cesser progressivement, d'ici la fin 2008, &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;ses activités liées aux missions de service public.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;» &lt;/strong&gt;Là, il va donc falloir créer une nouvelle structure, peut-être un groupement d'intérêt public. Il y a quelques jours cette solution, à condition qu'elle soit à dimension départementale, ne déplaisait pas à Jean-Yves Praud, vice-président du conseil général chargé de ce dossier.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mais le choix devra se faire avec l'ensemble des partenaires (CAF, conseil général, État, Rennes-Métropole, Ulysse 35...). C'est cette nouvelle structure qui gérerait le plus gros de l'accompagnement social professionnel. C'est également elle qui pourrait reprendre la part la plus importante du personnel actuel.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ulysse 35 décide également de ne pas repostuler au contrat de service public de Rennes Métropole. Bref, de ne plus gérer les deux aires d'accueil rennaises à partir de février 2009. Il reste alors deux solutions : la gestion directe par la collectivité territoriale ou une délégation à un prestataire privé. Pour l'instant, Gisèle Apétoh, vice-présidente de Rennes Métropole chargée des gens du voyage ne veut pas trancher : &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Nous prenons acte des décisions de l'association. Maintenant, il faut voir avec tous les autres partenaires.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;» &lt;/strong&gt;Là, sept salariés sont concernés.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ulysse 35 pour sa part se recentrera, avec l'aide de deux salariés, sur l'action associative et bénévole. Ce peut-être, par exemple, le soutien scolaire, les animations culturelles et citoyennes, le pôle ressource, des aides ponctuelles de soutien administratif aux gens du voyage...&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Enfin, l'association souhaite que les futures structures reprennent les salariés dont Françoise Marchand souligne la compétence et la responsabilité. Pas suffisant à l'évidence pour les rassurer. &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;C'est nous qui faisons les frais de cette histoire, &lt;/strong&gt;commentaient quelques-uns à la sortie.&lt;strong&gt; Nous sommes dans le flou pour notre avenir comme pour notre travail.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Gilles KERDREUX.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ouest-France&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>La situation des roms en Italie ne s'arrage pas</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=132</link>
  <pubDate>Wed, 28 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=132</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=132</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Nous relayons depuis quelques semaines déjà les informations nous parvenant d'Italie où la situation des roms est traitée de façon très particulière. Ce nouvel article montre que la situation ne s'arrange pas, bien au contraire :&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Italie: nouvel incendie d'un campement de tziganes à Naples&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Rome - Un campement de tziganes abandonné depuis 15 jours par ses occupants après que des camps voisins eurent été détruits par des incendies criminels, a également été ravagé par le feu à Naples. Selon l'agence Ansa, le sinistre aurait pour but d'empêcher un retour éventuel des habitants du camp.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le campement vide se trouve dans le quartier périphérique de Ponticelli, banlieue de 55'000 habitants, où deux camps de tziganes avaient été incendiés à la mi-mai lors de violentes protestations de Napolitains après la tentative d'enlèvement d'un bébé italien par une jeune Rom. Les sept campements de Ponticelli ont depuis tous été évacués.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre camions de pompiers sont intervenus pour éteindre un feu qui a pris pour des raisons encore inconnues dans un des camps qui abritait quelque 70 personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Roumains et particulièrement des tziganes d'origine roumaine font l'objet d'un vif rejet parmi la population italienne, qui voit en eux les principaux responsables de l'insécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelque 342'200 Roumains vivent en Italie, selon les chiffres officiels, mais l'organisation catholique Caritas les évalue à 556'000, un nombre en forte augmentation depuis l'entrée du pays dans l'UE en janvier 2007.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;SDA-ATS &lt;a href="http://www.swissinfo.ch"&gt;http://www.swissinfo.ch&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Gens du voyage : le coup de gueule de maires de communes de l'agglomération Lillloise</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=133</link>
  <pubDate>Wed, 28 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=133</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=133</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Gens du voyage : le coup de gueule de maires&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" a="" body="" src="/ip5_medias/image/img1211987309gens.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;Les maires de Saint-André et Lomme viennent d'écrire au préfet pour réclamer l'application de la loi. Confrontés à des installations illégales de gens du voyage et de Roms dans leurs communes, ils se plaignent que les délais d'expulsion, suite à des référés judiciaires, soient trop longs. Et réclament que les maires de communes qui n'ont pas de terrains d'accueil, comme la loi les y oblige pourtant, prennent enfin leurs responsabilités.&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>La mairie de l'Isle sur la Sorgue demande l'expulsion des nomades</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=134</link>
  <pubDate>Wed, 28 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=134</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=134</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;La mairie demande l'expulsion des nomades&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="padding-right: 0px; padding-left: 0px; padding-bottom: 0px; margin: 0px 0px 5px 5px; width: 300px; padding-top: 0px"&gt;
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&lt;/SCRIPT&gt;&lt;a target="_blank" href="http://memorix4.sdv.fr/5c/laprovence/infoslocales/region_articles/1101820813/Position1/default/empty.gif/64393830366664633438343361343130"&gt;&lt;img height="2" alt="" width="2" border="0" src="http://memorix4.sdv.fr/0/default/empty.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Depuis lundi après-midi, une dizaine de caravanes de gens de voyages, installées sur l&amp;rsquo;hippodrome de l&amp;rsquo;Isle-sur-la-Sorgue, donne des migraines à l&amp;rsquo;équipe municipale. Et les migraines pourraient bien s&amp;rsquo;intensifier car le campement devrait s&amp;rsquo;étoffer dans les heures qui viennent de quelques dizaines de roulottes supplémentaires : environ 70 selon la mairie, pas plus d&amp;rsquo;une trentaine selon les représentants de la communauté.&lt;br /&gt;
Hier matin en mairie, une réunion entre les représentants de la commune et ceux du campement n&amp;rsquo;a pas permis de dénouer la situation. Les gens du voyage, qui veulent célébrer une cérémonie religieuse sous chapiteau sur les lieux, ont demandé aux élus de pouvoir rester une semaine sur place (initialement, ils comptaient demeurer là pendant 15 jours).&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;"C&amp;rsquo;est tout à fait hors de question",&lt;/em&gt; a-t-on expliqué en mairie, à l&amp;rsquo;issue de cette rencontre &lt;em&gt;"Le 21juin prochain, l&amp;rsquo;hippodrome doit recevoir une manifestation très importante sur la chasse et la pêche. Or, il nous est nécessaire de commencer l&amp;rsquo;installation dès cette semaine. Si les caravanes restent là, nous ne pouvons pas procéder au début de la mise en place."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Face au refus de la communauté de lever le camp, la mairie a donc fait savoir qu&amp;rsquo;elle avait entamé une procédure en référé pour que le préfet de Vaucluse fasse procéder à l&amp;rsquo;expulsion des occupants, et saisisse les forces de l&amp;rsquo;ordre si cela était nécessaire.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;"Nous sommes dans notre droit"&lt;/em&gt; expliquait-on, hier encore en mairie, &lt;em&gt;"D&amp;rsquo;autant que la commune possède en effet une aire d&amp;rsquo;accueil de 31 places qui a été réalisée, conformément à la loi, pour l&amp;rsquo;accueil des gens du voyage."&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La Provence&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Communiqué du Collectif national droits de l’Homme Romeurope</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=136</link>
  <pubDate>Fri, 23 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=136</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=136</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Communiqué du Collectif national droits de l&amp;rsquo;Homme Romeurope.&lt;/p&gt;
&lt;div id="article_texte"&gt;
&lt;div align="justify"&gt;Thomas HAMMARBERG, Commissaire aux droits de l&amp;rsquo;Homme du Conseil de l&amp;rsquo;Europe, était en visite en France mercredi 21 mai pour s&amp;rsquo;enquérir notamment de la situation des Gens du voyage et des Roms migrants. Après une visite en septembre 2005, Alvaro GIL-ROBLES, son prédécesseur, avait fermement dénoncé dans un rapport sur le respect effectif des droits de l&amp;rsquo;Homme en France, les discriminations dont sont victimes les Gens du voyage (manque d&amp;rsquo;aires de stationnement, difficultés d&amp;rsquo;accès à la scolarité, droit dérogatoire en matière d&amp;rsquo;identification, situation juridique d&amp;rsquo;exception qui restreint leurs droits civils et civiques) et les Roms migrants (conditions de vie dans les bidonvilles, absence de droit au travail, violence des expulsions et des pratiques policières).&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;Le nouveau Commissaire a choisi de recueillir collectivement - dans les locaux de Médecins du Monde - les observations des associations qui interviennent sur le terrain auprès de ces deux populations. Sur ce thème, son enquête est complétée par une rencontre avec des membres de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations (HALDE) qui lui auront présenté un bilan des saisines dont cette instance a été l&amp;rsquo;objet concernant les Roms migrants et les Gens du voyage, un déjeuner avec le Ministre de l&amp;rsquo;immigration, de l&amp;rsquo;intégration, de l&amp;rsquo;identité nationale et du codéveloppement et une visite, le 16 juin, de deux terrains à Strasbourg.&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;Les associations présentes avec le CNDH Romeurope à cette rencontre (ASAV , FNASAT-Gens du voyage, Fondation Abbé Pierre, Médecins du Monde, PARADA, Rues et Cités) ont globalement exprimé leur déception quant à l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;amélioration des conditions de vie décrites dans le rapport d&amp;rsquo;Alvaro GIL-ROBLES, tant pour les Gens du voyage que les Roms migrants.&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;Les premiers, qui sont citoyens français, subissent encore les mesures discriminatoires de la loi du 3 janvier 1969, avec notamment l&amp;rsquo;obligation du carnet ou livret de circulation et d&amp;rsquo;un rattachement administratif durant trois ans à une commune pour être inscrit sur les listes électorales (6 mois pour les autres citoyens). L&amp;rsquo;habitat en caravane, y compris pour les « Gens du voyage » sédentarisés n&amp;rsquo;est toujours pas reconnu comme un logement avec les droits sociaux qui y sont liés. La mention stigmatisante « SDF » est encore souvent apposée sur leurs pièces d&amp;rsquo;identité avec une domiciliation par les services sociaux ou les associations, ce qui complique l&amp;rsquo;accès à la scolarité (les Maires refusant alors de reconnaître leur résidence sur la commune) et aux soins. Enfin, les associations déplorent que seulement 25% des aires d&amp;rsquo;accueil depuis la loi Besson de 2000 soient à ce jour réalisées.&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;Sédentaires dans leur pays d&amp;rsquo;origine, les Roms migrants en France connaissent des difficultés amplifiées par une situation de très grande pauvreté : problèmes de domiciliation, refus des maires de scolariser les enfants, difficultés d&amp;rsquo;accès aux soins de base (seulement 10% des femmes enceintes bénéficient d&amp;rsquo;un suivi de grossesse, la plupart des enfants ne sont pas vaccinés, des épidémies de tuberculose se développent, liées aux conditions sanitaires déplorables dans lesquelles les Rroms sont maintenus, les équipes de santé sont parfois empêchées de se rendre sur les terrains...).&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;Ils cumulent ces handicaps avec ceux liés au statut d&amp;rsquo;étranger, qui - même après l&amp;rsquo;entrée des pays d&amp;rsquo;origine dans l&amp;rsquo;Union européenne au 1er janvier 2007 - reste toujours synonyme d&amp;rsquo;exclusion. Au-delà de trois mois en effet, leur séjour régulier en France est soumis à des conditions de ressources auxquelles il est très difficile de satisfaire, l&amp;rsquo;accès à l&amp;rsquo;emploi étant bloqué du fait de la complexité et des exigences de la procédure pour obtenir une autorisation de travail, même pour ces citoyens européens. Le dénuement auquel ils se trouvent acculé sert alors de prétexte pour évacuer leurs lieux de vie dans le cadre d&amp;rsquo;opérations de retour organisées de façon conjointe par la police et l&amp;rsquo;ANAEM. Un témoignage direct, concernant l&amp;rsquo;opération conduite le 30 avril dernier à St Denis, a été présenté au Commissaire, illustratif des méthodes employées maintenant de façon habituelle : 200 policiers accompagnés d&amp;rsquo;agents de l&amp;rsquo;ANAEM ont bouclé le terrain et fait sortir les familles des baraquements. La plupart des personnes ont été contraintes (sous la menace d&amp;rsquo;être conduites au commissariat et incarcérées) de signer simultanément des Obligations de Quitter le Territoire Français et des formulaires de demande d&amp;rsquo;aide au retour « humanitaire » de l&amp;rsquo;ANAEM. Ces pratiques mettent en lumière la contradiction totale entre la politique de retour mise en &amp;oelig;uvre par le gouvernement et la liberté de circulation qui prévaut au sein de l&amp;rsquo;Union européenne. Par ailleurs ce dispositif est tout à fait inefficace au regard de l&amp;rsquo;objectif affiché de résorption des bidonvilles. La plupart des Roms rapatriés « volontaires » reviennent rapidement en France où leur nombre (environ 6 à 10 000) reste constant depuis 1989 ; Ces errances contraintes fragilisent encore plus ces personnes dans leurs projets de vie en construction (insertion professionnelle, scolarisation, soins...).&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;Pour sortir de l&amp;rsquo;impasse, il est urgent de mettre en &amp;oelig;uvre une véritable politique de coopération avec les pays d&amp;rsquo;origine, à travers des programmes de lutte contre la pauvreté et les discriminations dont sont victimes les Roms. En la matière, aucune retombée concrète n&amp;rsquo;est à attendre de la convention que le Ministère de l&amp;rsquo;immigration, de l&amp;rsquo;intégration, de l&amp;rsquo;identité nationale et du codéveloppement s&amp;rsquo;est engagé à signer avec l&amp;rsquo;Agence Nationale pour les Roms en Roumanie, si l&amp;rsquo;on considère l&amp;rsquo;absence totale de moyens dont dispose cette dernière.&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;Toutes les associations espèrent que ces constats donneront lieu à des recommandations fortes du Commissaire aux droits de l&amp;rsquo;Homme du Conseil de l&amp;rsquo;Europe à l&amp;rsquo;adresse des autorités françaises, appuyant les recommandations déjà élaborées par : &lt;br /&gt;
&lt;img style="border-right: medium none; border-top: medium none; border-left: medium none; border-bottom: medium none" alt="- " border="0" src="http://www.hns-info.net/puce.gif" /&gt; la HALDE dans sa délibération du 17 décembre 2007, &lt;br /&gt;
&lt;img style="border-right: medium none; border-top: medium none; border-left: medium none; border-bottom: medium none" alt="- " border="0" src="http://www.hns-info.net/puce.gif" /&gt; le Comité des ministres des Etats membres sur les politiques concernant les Roms ou les Gens du Voyage du 20 février 2008, &lt;br /&gt;
&lt;img style="border-right: medium none; border-top: medium none; border-left: medium none; border-bottom: medium none" alt="- " border="0" src="http://www.hns-info.net/puce.gif" /&gt; la résolution du Parlement Européen sur une stratégie à l&amp;rsquo;égard des Roms du 31 janvier 2008, &lt;br /&gt;
&lt;img style="border-right: medium none; border-top: medium none; border-left: medium none; border-bottom: medium none" alt="- " border="0" src="http://www.hns-info.net/puce.gif" /&gt; le rapport établi par la Commission Nationale Consultative des Droits de l&amp;rsquo;Homme en janvier 2008, &lt;br /&gt;
&lt;img style="border-right: medium none; border-top: medium none; border-left: medium none; border-bottom: medium none" alt="- " border="0" src="http://www.hns-info.net/puce.gif" /&gt; l&amp;rsquo;interpellation de la présidence française de l&amp;rsquo;Union Européenne adressée en avril 2008 par l&amp;rsquo;ensemble des associations présentes à cet entretien et d&amp;rsquo;autres qui étaient excusées : ANGVC, CCFD, Ligue des droits de l&amp;rsquo;Homme, Secours catholique.&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;Notre souhait est qu&amp;rsquo;enfin, des réponses constructives et effectives sur le terrain soient apportées, pour que le mode de vie spécifique des Gens du voyage soit enfin reconnu et que les Roms migrants puissent trouver en France un accueil digne et, s&amp;rsquo;ils le souhaitent, durable.&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;Le Collectif Romeurope&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div id="sources" style="padding-right: 20px" align="right"&gt;Source/auteur : &lt;a href="http://www.ldh-france.org/"&gt;Ligue des droits de l&amp;rsquo;homme&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les Tsiganes, « éternels étrangers de l’intérieur » ?</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=137</link>
  <pubDate>Thu, 22 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=137</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=137</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Les Tsiganes, « éternels étrangers de l&amp;rsquo;intérieur » ?&lt;br /&gt;
le 22 mai 2008 &lt;br /&gt;
nbsp;Reconnaissant les difficultés d&amp;rsquo;accès aux droits sociaux des Tsiganes en France, la direction générale de l&amp;rsquo;action sociale a publié récemment un rapport sur le sujet. Entretien avec Christophe Robert, l&amp;rsquo;un des auteurs, sociologue, directeur des études à la Fondation Abbé-Pierre. Extrait de &lt;em&gt;Actualités sociales hebdomadaires&lt;/em&gt;.&lt;span style="float: left; width: 52px" spip_documents=""&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;Christophe Robert brosse la situation d&amp;rsquo;une population dont la spécificité traverse les siècles, mais dont la prise en compte passe d&amp;rsquo;abord par un accès au droit commun.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Tout en travaillant sur le mal-logement à la Fondation Abbé-Pierre, vous avez soutenu, en 2006, une thèse sur les groupes tsiganes en France qui vient de sortir en librairie [&lt;a id="nh1" title="[1] Eternels étrangers de l'intérieur - Editions Desclée de Brouwer - (...)" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nb1" name="nh1"&gt;1&lt;/a&gt;]. Qu&amp;rsquo;est-ce qui vous a conduit à vous intéresser plus particulièrement à cette population ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Au début, le hasard. J&amp;rsquo;étais lycéen, je voulais me rendre utile, j&amp;rsquo;ai été orienté vers des familles de Gitans sédentarisés dans la Seine-Saint-Denis qui souhaitaient que leurs enfants bénéficient d&amp;rsquo;un soutien scolaire. Et de fil en aiguille, je me suis interrogé sur ces groupes qui vivent en France depuis longtemps, au milieu de la population mais sans se fondre en elle, avec des modes de vie et des pratiques culturelles singulières. On sait que les populations qui subissent les discriminations de plein fouet sont majoritairement celles issues des dernières vagues de migration. Or pour eux, qui sont souvent là depuis des siècles, qui sont français et se reconnaissent comme tels, pas de baisse de tension. Tout se passe comme s&amp;rsquo;ils restaient d&amp;rsquo;éternels étrangers de l&amp;rsquo;intérieur. Cette spécificité entraîne aussi, de leur côté, une culture particulière, faite de détachement, de résistance, de protection, avec une forte dimension communautaire, du moins dans certains groupes. Leur différence est moins liée à leur origine ethnique qu&amp;rsquo;à l&amp;rsquo;hostilité qu&amp;rsquo;ils ont rencontrée de tout temps et aux mécanismes de défense développés en retour.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Vous insistez sur la violence qu&amp;rsquo;ils subissent...&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une violence terrible, permanente, insidieuse, qui s&amp;rsquo;exerce au travers des contrôles administratifs, parfois des brutalités policières, mais aussi à l&amp;rsquo;école, dans les magasins, dans la rue... Tout le temps, partout, ils croisent des regards méfiants, hostiles, affrontent la méchanceté au quotidien. Une famille veut acheter un terrain ou un logement ? C&amp;rsquo;est le soupçon a priori sur l&amp;rsquo;origine de l&amp;rsquo;argent. Le notaire repère le patronyme courant chez les Tsiganes. Les banques refusent le prêt. Quand les professionnels sont plus compréhensifs ou font leur travail normalement, que le dossier d&amp;rsquo;acquisition d&amp;rsquo;un terrain est bouclé, ce sont les voisins qui font pression pour le faire capoter. Pour bloquer des projets, les particuliers comme les élus sont capables de mobiliser beaucoup, beaucoup de moyens, à toutes les étapes... Ce phénomène est complètement intégré dans les groupes tsiganes, y compris par les enfants qui, très jeunes, développent des stratégies de défense.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;La législation elle-même est porteuse de discriminations à propos de ceux qu&amp;rsquo;elle désigne comme des « gens du voyage »...&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Leur statut relève en grande partie de la loi du 3 janvier 1969 « relative à l&amp;rsquo;exercice des activités ambulantes et au régime applicable aux personnes circulant en France sans domicile ni résidence fixe ». A l&amp;rsquo;époque, ce texte marquait un net progrès par rapport à la loi carrément discriminante de 1912, qui, elle, fichait les nomades avec des carnets anthropométriques. Mais elle reste une législation d&amp;rsquo;exception. Ainsi, elle a créé des titres de circulation obligatoires, dont l&amp;rsquo;un, le carnet de circulation attribué aux personnes qui ne justifient pas de ressources régulières, doit être visé tous les trois mois par la gendarmerie ou la police ! La France est le seul pays occidental qui impose de tels documents aux itinérants. En outre, leur carte d&amp;rsquo;identité mentionne souvent, à la rubrique « adresse », soit SDF (pour sans domicile fixe) soit « commune de rattachement », une étiquette qui ne facilite pas leurs démarches... Paradoxalement, ces « SDF » doivent parfois jongler avec trois adresses différentes : celle de leur commune de rattachement administratif (obligatoire), celle de leur domiciliation (pour faire valoir leurs droits sociaux), enfin leur adresse postale. Autant d&amp;rsquo;occasions d&amp;rsquo;interprétations hasardeuses de la part des services auxquels il s&amp;rsquo;adressent, d&amp;rsquo;erreurs, de délais et de déplacements indus&amp;hellip; Les problèmes sont nombreux avec les CCAS (centres communaux d&amp;rsquo;action sociale). Malgré une circulaire du 15 mars 2002, certains refusent d&amp;rsquo;accueillir ces voyageurs sous prétexte qu&amp;rsquo;ils ne résident pas habituellement dans la commune, même s&amp;rsquo;ils lui sont rattachés administrativement, tandis que le CCAS de la ville où ils résident le plus souvent refuse de les domicilier et les renvoie vers la commune de rattachement. Des difficultés se produisent aussi avec certains services départementaux (à propos du revenu minimum d&amp;rsquo;insertion ou de l&amp;rsquo;allocation aux adultes handicapés par exemple) ou encore avec l&amp;rsquo;ANPE et les Assedic.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Rien ne justifie les barrières mises à l&amp;rsquo;accès aux droits sociaux de citoyens français souvent en butte à la précarité.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Il semble également que l&amp;rsquo;exercice du droit de vote ne leur soit pas facilité ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L&amp;rsquo;une des exceptions du statut des « gens du voyage » les moins justifiables leur impose un délai de trois ans de rattachement ininterrompu à la même commune avant qu&amp;rsquo;ils puissent s&amp;rsquo;inscrire sur les listes électorales, alors que, pour les autres citoyens, ce délai est de six mois, y compris pour les bateliers et, depuis 1998, pour les sans-abri. L&amp;rsquo;an dernier, le ministère de l&amp;rsquo;Intérieur a encore exprimé sa « réserve » sur la proposition, formulée par un groupe de travail de la DGAS, de supprimer cette disposition discriminatoire  [&lt;a id="nh2" title="[2] Voir ASH n° 2470 du 22-09-06, p. 37." href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nb2" name="nh2"&gt;2&lt;/a&gt;]. Mais lors de la dernière campagne électorale, plusieurs candidats ont promis de modifier le code électoral sur ce point et, plus récemment, la ministre du Logement, Christine Boutin, est allée en ce sens. Rien ne s&amp;rsquo;oppose à ce que cette correction intervienne rapidement.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;un des problèmes récurrents est la non-application par les communes de la loi Besson sur la création d&amp;rsquo;aires de stationnement...&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le non-respect de cette loi par les maires est scandaleux. 17 ans après son adoption, moins de 25 % des 40 000 places dont la création a été jugée nécessaire par les schémas départementaux sont installés ! Ce texte prévoyait aussi que le préfet pouvait se substituer aux communes défaillantes. Or cette mesure coercitive n&amp;rsquo;a jamais été appliquée. Il est clair qu&amp;rsquo;il faut créer ces aires de stationnement [&lt;a id="nh3" title="[3] Sachant que les terrains de camping ordinaires sont interdits aux (...)" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nb3" name="nh3"&gt;3&lt;/a&gt;]. Elles permettront de détendre des situations explosives sur certains territoires, notamment là où l&amp;rsquo;urbanisation croissante laisse de moins en moins d&amp;rsquo;interstices.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mais en même temps, on sait pertinemment, notamment dans les directions départementales de l&amp;rsquo;équipement, que ces aires ne répondent qu&amp;rsquo;à une petite partie du problème, au besoin très spécifique de certaines familles de s&amp;rsquo;arrêter une nuit, deux nuits, un mois... De toute façon, on ne les autorise qu&amp;rsquo;exceptionnellement à stationner plus longtemps au même endroit, le temps d&amp;rsquo;une année scolaire par exemple. De plus, ces terrains offrent rarement des conditions d&amp;rsquo;accueil correctes, d&amp;rsquo;entretien régulier, de ramassage des ordures ménagères, de transport scolaire... Trop d&amp;rsquo;entre eux font figure d&amp;rsquo;espaces de relégation, de contrôle, de surpeuplement, de cohabitation forcée et de stigmatisation. D&amp;rsquo;ailleurs, quand on relit les débats parlementaires qui ont entouré les différentes étapes de la législation sur ces aires de stationnement, on voit bien qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de mieux maîtriser les populations en les enfermant dans un espace dédié, pour pouvoir leur dire que leur place n&amp;rsquo;est pas ailleurs. Le récent amendement Hérisson [&lt;a id="nh4" title="[4] Déposé, qui plus est, dans le cadre d'une loi relative à la (...)" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nb4" name="nh4"&gt;4&lt;/a&gt;] est bien de cette veine : il faut créer des aires pour mieux pouvoir expulser de toutes les autres parties du territoire...&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Certaines caravanes sont désormais installées à demeure sur des « terrains familiaux » et il semble que la demande s&amp;rsquo;accroisse ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;De fait, beaucoup de familles se déplacent toujours dans un même secteur, ce que le géographe Jean-Baptiste Humeau a appelé leur « polygone de vie », à l&amp;rsquo;échelle d&amp;rsquo;un département par exemple. Et la très grande majorité d&amp;rsquo;entre elles aspirent à un lieu d&amp;rsquo;ancrage, un espace privatif, sûr, pour que les enfants puissent aller à l&amp;rsquo;école, pour faire soigner une personne âgée, pour exercer durablement une activité...&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Cela fait 20 ans que des rapports le soulignent. Mais rien n&amp;rsquo;est fait, souvent bien au contraire, pour faciliter cette fixation dans de bonnes conditions. Certains acheteurs d&amp;rsquo;un terrain ont bien du mal à obtenir l&amp;rsquo;autorisation de le raccorder à l&amp;rsquo;eau et à l&amp;rsquo;électricité ou d&amp;rsquo;y installer une petite construction en dur ou un chalet. Il faut travailler sur la sécurisation de l&amp;rsquo;habitat permanent tout en maintenant la possibilité d&amp;rsquo;un habitat mobile. Car l&amp;rsquo;habitat caravane n&amp;rsquo;implique pas nécessairement une mobilité effective. Inversement, l&amp;rsquo;existence d&amp;rsquo;un point de fixation ne signifie pas forcément le renoncement à toute itinérance. Il peut y avoir simultanément ancrage et mobilité, c&amp;rsquo;est cela qu&amp;rsquo;il faut bien comprendre.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Ce qui suppose également la reconnaissance de l&amp;rsquo;habitat caravane ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;C&amp;rsquo;est un gros enjeu pour les années à venir. La non-reconnaissance de l&amp;rsquo;habitat caravane prive ses occupants des avantages liés au logement. Il en va ainsi pour les aides au logement, souvent pour l&amp;rsquo;accès au fonds de solidarité logement, ou tout simplement au crédit immobilier, dont les taux sont nettement moins élevés que ceux des crédits à la consommation. Des assureurs se dérobent également, et il s&amp;rsquo;agit alors d&amp;rsquo;une pure discrimination.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L&amp;rsquo;habitat caravane coûte cher, à l&amp;rsquo;achat, en fluides, en coûts d&amp;rsquo;emplacement. Le fait de refuser les aides de droit commun aux familles en difficulté les enfonce encore plus.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Il existe, certes, quelques obstacles juridiques, mais ils ne sont pas insurmontables. J&amp;rsquo;en veux pour preuve qu&amp;rsquo;un tiers des caisses d&amp;rsquo;allocations familiales consent, sur les fonds d&amp;rsquo;action sociale, des prêts à taux zéro pour l&amp;rsquo;achat de caravanes [&lt;a id="nh5" title="[5] « Les difficultés d'habitat et de logement des gens du voyage » - (...)" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nb5" name="nh5"&gt;5&lt;/a&gt;]. On peut comprendre que les pouvoirs publics ne veuillent pas accompagner le développement de l&amp;rsquo;habitat indigne ou renoncer à des normes minimales, de surface par personne par exemple.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mais il est possible de faire la différence entre un mode de vie choisi et durable, et un habitat subi faute de mieux par certaines personnes qui s&amp;rsquo;installent à demeure dans les campings par exemple. Dans ce dernier cas aussi, les intéressés doivent être aidés, et d&amp;rsquo;abord par un accès au logement...&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L&amp;rsquo;obstacle à la reconnaissance de la caravane comme logement est essentiellement financier, me semble-t-il, les pouvoirs publics essayant de faire des économies sur les prestations. Mais quand on accorde 14 milliards à ce chapitre, est-on à quelques millions près pour des dépenses justifiées ? Et surtout, peut-on exclure de ces aides tout un pan de la population sous prétexte d&amp;rsquo;un habitat différent ? Si l&amp;rsquo;on empêche certaines familles de voyager, on risque de les priver de leur gagne-pain et de les cantonner dans le quart monde. Il faut faire la différence entre la sédentarisation subie, qui est souvent source d&amp;rsquo;exclusion accrue, et la sédentarisation choisie, qui ne pose aucun problème et qui, encore une fois, ne signifie pas forcément renoncement à la mobilité. La plupart des familles qui font ce choix n&amp;rsquo;ont pas envie pour autant de se caler sur le mode de vie du Français moyen.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;arrêt de l&amp;rsquo;itinérance n&amp;rsquo;est-il pas pour elles synonyme de perte d&amp;rsquo;identité ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;A condition qu&amp;rsquo;il soit voulu et non subi, je ne le pense pas. Les Gitans d&amp;rsquo;Espagne ou de Perpignan, sédentarisés depuis longtemps, sont toujours des Gitans, à leurs yeux et à ceux des autres. A l&amp;rsquo;étude, la cohérence de l&amp;rsquo;ensemble tsigane me semble tenir à d&amp;rsquo;autres facteurs (voir encadré "UNE SOLIDARITÉ À L&amp;rsquo;ÉCHELLE DE LA FAMILLE ÉLARGIE"). L&amp;rsquo;itinérance est un héritage historique important mais pas un principe constitutif de la société tsigane, laquelle ne saurait se dissoudre seulement avec la sédentarisation.&lt;/div&gt;
&lt;table&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;&lt;strong&gt;UNE SOLIDARITÉ À L&amp;rsquo;ÉCHELLE DE LA FAMILLE ÉLARGIE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
            Selon Christophe Robert, la cohérence et la spécificité des groupes tsiganes tiennent à trois facteurs :&lt;br /&gt;
            Une organisation communautaire qui valorise la proximité familiale au quotidien et met en avant la famille élargie comme unité de regroupement, de socialisation des enfants, de transmission des savoirs.&lt;br /&gt;
            Une organisation productive orientée vers la vente de biens et services destinés aux autres, aux « gadjé », la pluriactivité, la flexibilité, le non-salariat, la maîtrise de l&amp;rsquo;ensemble du processus de production, le partage des compétences et des contrats à l&amp;rsquo;échelle de la famille élargie.&lt;br /&gt;
            Enfin, une opposition entre le « nous » et « les autres », les Tsiganes et les gadjé.&lt;br /&gt;
            Trois caractéristiques que l&amp;rsquo;on retrouve chez les itinérants aussi bien que chez nombre de Tsiganes sédentarisés. Pour le sociologue, ces pratiques garantissent l&amp;rsquo;indépendance du groupe et la sécurisation des individus qui le composent, maintiennent la distance avec la société environnante et dessinent une appartenance commune.&lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Et la scolarisation, n&amp;rsquo;est elle pas perçue aussi comme un risque d&amp;rsquo;intégration au moule général ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Elle est plus souvent vécue comme un risque de subir des discriminations, des moqueries, des brimades, en classe ou dans la cour de récréation. Car l&amp;rsquo;école n&amp;rsquo;est pas toujours très accueillante...&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mais les groupes tsiganes sont peut-être dans une période de transition à cet égard. La nécessité de savoir lire et écrire a toujours été liée à la débrouille, on allait à l&amp;rsquo;école pour s&amp;rsquo;approprier le minimum indispensable. La nécessité de maîtriser les savoirs de base allant en grandissant dans nos sociétés, les souhaits des familles évoluent. Cela ne veut pas dire pour autant qu&amp;rsquo;elles accordent à la dimension scolaire la même valeur que le reste de la société, car les pratiques professionnelles et les solidarités restent pour l&amp;rsquo;essentiel intracommunautaires. En revanche, la volonté de ne pas se fondre dans le moule se manifeste sur des questions comme le mariage ou les premières relations sexuelles, notamment pour les jeunes filles.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;évolution du contexte économique ne met-elle pas en péril le mode de vie des Tsiganes ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Comme beaucoup d&amp;rsquo;autres, ils sont touchés de plein fouet par la réglementation croissante, la mécanisation, la raréfaction des « petits boulots ». Les activités traditionnelles comme le rempaillage se réduisent comme peau de chagrin. Cependant, j&amp;rsquo;ai vu bien des familles rebondir et se reconvertir dans l&amp;rsquo;élagage, le ravalement de façades, la réfection de véhicules... Les associations essaient d&amp;rsquo;accompagner la déclaration de ces nouvelles activités en encourageant l&amp;rsquo;inscription au registre du commerce. Mais c&amp;rsquo;est compliqué et cela fait parfois perdre des droits à la CMU, à l&amp;rsquo;aide sociale... C&amp;rsquo;est tout le problème auquel tente de répondre le revenu de solidarité active.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;idée, répandue, que nombre de ces familles émargent au RMI est-elle vraie ou fausse ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Nul ne peut le dire, puisque les populations tsiganes ne sont pas identifiées, notamment celles qui ne voyagent plus. Il y a un effet de zoom : les associations et les travailleurs sociaux connaissent principalement les familles en difficulté.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mais il y en a beaucoup d&amp;rsquo;autres qui s&amp;rsquo;en sortent, la plupart de façon modeste, d&amp;rsquo;autres bien et même très bien. J&amp;rsquo;ai rencontré nombre de familles où l&amp;rsquo;on se lève tôt le matin, où l&amp;rsquo;on travaille beaucoup, même le dimanche. Par ailleurs, il existe aussi des réseaux de banditisme. C&amp;rsquo;est un phénomène minoritaire, mais qui fait beaucoup de bruit et entraîne bien des amalgames. La police dispose même d&amp;rsquo;une cellule spéciale de lutte contre la délinquance itinérante. Mais là encore, il faut se méfier de l&amp;rsquo;effet de zoom. Aucune étude ne permet de mesurer le phénomène de façon fiable.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;En matière d&amp;rsquo;aide sociale, les « gens du voyage » sont souvent renvoyés vers des associations spécialisées, y compris pour l&amp;rsquo;instruction du RMI. Est-ce un bien ou un mal ? &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Avantage : ils sont sans doute mieux accueillis, et mieux pris en compte avec leurs spécificités. Inconvénient : cela les éloigne du droit commun. La question est compliquée, délicate, et la réponse n&amp;rsquo;est pas en noir ou blanc. Certaines associations sont financées au prorata des dossiers de RMI instruits, au risque de ne plus renvoyer les bénéficiaires vers le droit commun, ce qui est pourtant l&amp;rsquo;une de leurs raisons d&amp;rsquo;être au départ. D&amp;rsquo;autres se refusent à instruire le RMI. Mais dans tous les départements, des associations le font. La question ne vaut pas que pour l&amp;rsquo;aide sociale.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;J&amp;rsquo;ai vu des enfants qui ont pu être scolarisés grâce à des écoles mobiles et qui ne l&amp;rsquo;auraient pas été autrement. Pour d&amp;rsquo;autres, le passage par l&amp;rsquo;école mobile ne se justifie pas du tout, ils doivent aller directement à l&amp;rsquo;école du quartier. L&amp;rsquo;école mobile, utile, nécessaire, ne doit pas être considérée comme un but en soi, mais comme une passerelle, un sas. Le projet pédagogique doit être la sortie le plus tôt possible, au cas par cas.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En va-t-il de même pour le RMI ? Il me semble que l&amp;rsquo;on pourrait éviter le côté systématique : « Pour vous, c&amp;rsquo;est là-bas ! » Cela ne facilite pas le travail des associations, ainsi transformées en organismes parapublics pour une part de leurs activités, alors qu&amp;rsquo;elles souhaitent intervenir dans bien d&amp;rsquo;autres domaines. La plupart des démarches pourraient relever du droit commun, cela devrait être la priorité, quitte à faire appel à des travailleurs sociaux spécialisés, expérimentés, quand il est besoin d&amp;rsquo;une intervention spécifique. La réponse ne doit pas être rigide, générale, elle est dans le traitement individuel.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Les relations entre Tsiganes et travailleurs sociaux sont parfois conflictuelles...&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Dans les associations spécialisées comme dans les secteurs d&amp;rsquo;action sociale d&amp;rsquo;ailleurs. Les Tsiganes sont réticents devant l&amp;rsquo;ingérence des travailleurs sociaux, leur logique individuelle, quand il est question d&amp;rsquo;établir un parcours d&amp;rsquo;insertion par exemple. Il est clair qu&amp;rsquo;un travailleur social qui a en tête un schéma classique de ce que doit être le travail, sa nature, ses horaires, ne peut pas entrer en communication pertinente avec un type qui travaille beaucoup, mais pas comme le travailleur social le souhaite.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Cette question interroge très fortement le travail social, sa capacité à être à l&amp;rsquo;écoute de la diversité culturelle. « S&amp;rsquo;ils ne veulent pas faire l&amp;rsquo;effort de s&amp;rsquo;intégrer, nous on ne peut rien faire ! », entend-on parfois.Qu&amp;rsquo;est-ce que cela veut dire ? Qu&amp;rsquo;il faut faire entrer tout le monde dans ce que les travailleurs sociaux estiment être la norme ? Dans les familles tsiganes, le dynamisme économique prend d&amp;rsquo;autres formes, communautaires, solidaires. Attention à ce que l&amp;rsquo;injonction du travail social ne vienne pas contrarier ces dynamiques et, tout en apportant des aides financières, enfoncer davantage les plus fragiles. L&amp;rsquo;aide sociale peut avoir un effet dévastateur. On l&amp;rsquo;a vu dans d&amp;rsquo;autres pays, qui ont voulu fixer de force des populations et n&amp;rsquo;ont créé que des bidonvilles.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;La question dépasse le seul travail social...&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Effectivement, elle vaut pour notre modèle politique républicain. Laisse-t-il la place à des pratiques culturelles minoritaires, qui, à mon sens, sont une richesse et ne viennent pas mettre à mal le concept de citoyenneté et d&amp;rsquo;universalisme républicain ? Dans quelle mesure la société française est-elle disposée à faire coexister des groupes qui témoignent de modes de vie, de logiques communautaires différents, tout en acceptant de leur garantir une égalité de moyens ou de chances pour leur permettre de préserver leur spécificité séculaire ?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Autant de sujets qui devraient être débattus au sein de la Commission nationale consultative des gens du voyage, dont vous êtes membre au titre de personne qualifiée. Mais elle fonctionne mal... [&lt;a id="nh6" title="[6] VoirASH n° 2470 du 22-09-06, p. 37." href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nb6" name="nh6"&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Des choses intéressantes s&amp;rsquo;y disent. Des propositions importantes ont été formulées par ses membres. Mais l&amp;rsquo;engagement de son président, le sénateur Pierre Hérisson, n&amp;rsquo;est pas à la hauteur des enjeux. L&amp;rsquo;absence de rapports faisant la synthèse des recommandations en est une illustration. Sans doute s&amp;rsquo;est-il aussi en partie disqualifié en se battant plus pour le droit des maires à expulser les voyageurs que pour faire respecter les droits de ces derniers.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La ministre du Logement, Christine Boutin, a annoncé, le 16 octobre dernier, sa volonté de mieux garantir l&amp;rsquo;accès aux droits sur de nombreux points que nous venons d&amp;rsquo;évoquer  [&lt;a id="nh7" title="[7] VoirASH n° 2537 du 19-10-07, p. 9." href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nb7" name="nh7"&gt;7&lt;/a&gt;]. Espérons... Il est sûr que la commission aurait un rôle important à jouer pour évaluer les situations, proposer des réformes, voire piloter des actions au plan interministériel. Il faudrait pour cela qu&amp;rsquo;elle soit dotée d&amp;rsquo;un secrétariat renforcé et que ses missions soient élargies, bref que les pouvoirs publics témoignent d&amp;rsquo;une forte volonté politique d&amp;rsquo;améliorer la situation.&lt;/div&gt;
&lt;table&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;&lt;strong&gt;TSIGANES, ROMS, GENS DU VOYAGE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
            Il en va pour les Tsiganes comme pour les autres minorités : il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une population que la France se refuse à distinguer juridiquement et à recenser comme telle, car la Constitution établit le peuple français « un et indivisible ». Les chiffres cités à son égard, officiels ou officieux, varient entre 250 000 et 500 000 personnes.&lt;br /&gt;
            Eux-mêmes se répartissent en groupes qui revendiquent des langues, des traditions et des religions différentes et qui s&amp;rsquo;autodésignent comme Gitans, Manouches, Sintis, Roms, Yéniches ou simplement voyageurs. Les linguistes ont démontré leur origine commune : ils sont partis du nordouest de l&amp;rsquo;Inde, par vagues de migrations successives, entre le IXe et le XIVe siècle. Leur présence est attestée pour la première fois dans l&amp;rsquo;Hexagone en 1419. &lt;br /&gt;
            Malgré leur diversité et l&amp;rsquo;ancienneté de leur présence au milieu des autres populations, le fait est que ces groupes sont appréhendés comme un ensemble cohérent et en marge de la société. En France, les chercheurs préfèrent les désigner comme Tsiganes, appellation perçue comme non péjorative [&lt;a id="nh8" title="[8] Ce qui n'est pas le cas en Allemagne par exemple. Les rapports (...)" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nb8" name="nh8"&gt;8&lt;/a&gt;].&lt;br /&gt;
            Le terme officiel de « gens du voyage », apparu pour la première fois dans une circulaire de 1972 (et dans une loi en 1990), est une périphrase administrative qui a remplacé le mot « nomade », jugé trop stigmatisant. Mais cette appellation politiquement correcte &amp;ndash; qui concernait 156 000 personnes de plus de 16 ans en 2002 &amp;ndash; est jugée inexacte par les spécialistes, car si la plupart des voyageurs sont des Tsiganes, tous ne le sont pas, tandis que nombre de Tsiganes ne voyagent plus, ou guère. On parle alors de « gens du voyage sédentarisés », preuve que l&amp;rsquo;itinérance n&amp;rsquo;est pas leur caractéristique principale. Il faut aussi noter que cette locution n&amp;rsquo;est grammaticalement pas très pratique : elle ne peut s&amp;rsquo;utiliser que globalement. On ne dit pas un gens du voyage, ni même deux ou trois...&lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;div&gt;Propos recueillis par Marie-Jo Maerel. Extrait de &lt;em&gt;Actualités Sociales Hebdomadaires&lt;/em&gt; n°2535 du 14 décembre 2007.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pour en savoir plus : &lt;em&gt;L&amp;rsquo;accès aux droits sociaux des populations tsiganes en France&lt;/em&gt; - Rapport d&amp;rsquo;étude de la direction générale de l&amp;rsquo;action sociale, sous la direction de Jean-Pierre Liégeois, avec Claire Cossée, Jean-Pierre Dacheux, Morgan Garo, Gaëlla Loiseau, Virginie Repaire et Christophe Robert - remis en 2004, mis à jour en 2006, il a été publié en juin 2007 aux éditions ENSP - 24 .&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div&gt;[&lt;a title="Notes 1" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nh1" name="nb1"&gt;1&lt;/a&gt;] Eternels étrangers de l&amp;rsquo;intérieur - Editions Desclée de Brouwer - Novembre 2007 - 29 .&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;[&lt;a title="Notes 2" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nh2" name="nb2"&gt;2&lt;/a&gt;] Voir ASH n° 2470 du 22-09-06, p. 37.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;[&lt;a title="Notes 3" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nh3" name="nb3"&gt;3&lt;/a&gt;] Sachant que les terrains de camping ordinaires sont interdits aux véhicules à double essieu, ce qui exclut de fait les gens du voyage.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;[&lt;a title="Notes 4" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nh4" name="nb4"&gt;4&lt;/a&gt;] Déposé, qui plus est, dans le cadre d&amp;rsquo;une loi relative à la prévention de la délinquance - Voir ASH n° 2469 du 15-09-06, p. 25 et n° 2506 du 4-05-07, p. 29.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;[&lt;a title="Notes 5" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nh5" name="nb5"&gt;5&lt;/a&gt;] « Les difficultés d&amp;rsquo;habitat et de logement des gens du voyage » - Les cahiers du mal-logement de la Fondation Abbé-Pierre - Janvier 2006.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;[&lt;a title="Notes 6" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nh6" name="nb6"&gt;6&lt;/a&gt;] VoirASH n° 2470 du 22-09-06, p. 37.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;[&lt;a title="Notes 7" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nh7" name="nb7"&gt;7&lt;/a&gt;] VoirASH n° 2537 du 19-10-07, p. 9.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a title="Notes 8" href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;id_mot=25#nh8" name="nb8"&gt;8&lt;/a&gt;] Ce qui n&amp;rsquo;est pas le cas en Allemagne par exemple. Les rapports européens parlent plutôt des Roms (ou Rroms [hommes], selon leur désignation en langue romani), pour une population estimée entre 8 et 12 millions de personnes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;in &lt;a href="http://www.inegalites.fr"&gt;http://www.inegalites.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Violence contre les Roms: les eurodéputés rappellent Berlusconi à l'ordre</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=135</link>
  <pubDate>Tue, 20 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Violence contre les Roms: les eurodéputés rappellent Berlusconi à l'ordre&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;20 mai 08&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;STRASBOURG (AFP) &amp;mdash; Les eurodéputés ont fustigé mardi la nouvelle flambée de violences xénophobes à l'encontre des Roms en Italie, et ont rappelé au gouvernement de Silvio Berlusconi son devoir de respecter l'Etat de droit et les réglementation européennes.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Devant les députés, le commissaire européen aux Affaires sociales Vladimir Spidla a fermement condamné les incendies de camps de Roms la semaine dernière dans la banlieue de Naples.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Tout en admettant qu'il ne s'agissait "pas d'un cas isolé" en Europe, le commissaire européen aux Affaires sociales Vladimir Spidla a rejeté "de façon catégorique toute stigmatisation ou assimilation des Roms à des criminels".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;"La violence raciste qui se nourrit de populisme politique, de discours d'incitation à la haine et de battage médiatique peut être observée dans de nombreux Etats membres", a-t-il encore estimé.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Dans un avertissement à peine voilé, il a rappelé que la "lutte contre la criminalité doit se faire dans le clair respect de l'Etat de droit", alors que le gouvernement Berlusconi doit dévoiler mercredi un paquet de mesures relatives à la sécurité et à la lutte contre l'immigration clandestine.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;"Les Roumains jouissent de la même liberté de circulation que les autres citoyens de l'Union", et la "Commission s'assurera que leurs droits soient respectés", a rappelé M. Spidla.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une "décision d'expulsion doit uniquement se faire au cas par cas", a-t-il rappelé, précisant qu'en cas d'expulsion immédiate, "l'urgence doit être clairement justifiée".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La tenue de ce débat avait été imposée lundi à une courte majorité (106 contre 100 voix) par les députés socialistes, contre l'avis du groupe conservateur auquel appartient la formation de Silvio Berlusconi, Forza Italia.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;A Rome, le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini avait contre-attaqué, estimant qu'il serait "grave de profiter d'une scène internationale pour attaquer notre pays", ajoutant ne pas penser "que cela puisse se produire".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le président du groupe socialiste, l'Allemand Martin Schulz, s'est cependant défendu de toute "intention de mettre en accusation l'Italie".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;"Ce n'est pas une attaque, mais une proposition de coopération avec les autorités italiennes" sur un problème qui "existe depuis longtemps et n'est pas apparu avec le nouveau gouvernement italien", a-t-il insisté.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Plus généralement, il s'agit selon Martin Schulz de déterminer "que faire au niveau européen pour améliorer la situation" des quelque 3 à 4 millions de Roms que la Commission dénombre en Europe.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;De nombreux eurodéputés ont néanmoins été beaucoup moins diplomates, n'hésitant pas à dénoncer de véritables violations des "droits de l'Homme" à l'encontre des Roms en Italie.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Revenant d'une visite ce week-end dans des camps de gens du voyage à Rome et Naples, la députée libérale hongroise d'origine Rom Viktoria Mohacsi a tiré la sonnette d'alarme sur la situation des 160.000 à 200.000 Roms de ce pays, "la plus désastreuse que j'ai vue de ma vie".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;"Je ne dirais pas que mon pays soit un paradis pour les Roms, mais au moins nous avons la citoyenneté et nous vivons dans des maisons, malgré les ségrégations à l'école", a ajouté la députée, militante de longue date de la cause Rom en Europe.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En Italie, beaucoup de Roms, notamment ceux originaires de l'ex-Yougoslavie, sont aujourd'hui apatrides, sans accès à l'enseignement ou aux soins de santé, a-t-elle précisé.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Rome, contrairement à Madrid par exemple, n'a jamais sollicité de fonds européens pour leur intégration.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le débat a aussi été l'occasion de joutes hautes en couleurs entre députés italiens de tous bords, reflétant l'intensité du débat en cours en Italie sur les mesures attendues mercredi.&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Le Mans - Gens du voyage : trois familles s'installent à l’université</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=118</link>
  <pubDate>Fri, 16 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=118</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=118</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Le Mans - Gens du voyage : trois familles s'installent à l&amp;rsquo;université&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Quelques caravanes stationnent actuellement sur un espace vert de l&amp;rsquo;université du Maine. Elles préfèrent éviter le terrain réservé : en cause, des tensions avec d&amp;rsquo;autres familles. &lt;br /&gt;
Cinq caravanes et quelques poules sont arrivées sur un des espaces verts de l&amp;rsquo;université. Ce sont trois familles de gens du voyage qui ont élu domicile au Ribay pour quelques jours, entre l&amp;rsquo;université, les chantiers et les logements flambant neufs. &lt;strong&gt;« Avec ce temps-là, on préfère être sur l&amp;rsquo;herbe, &lt;/strong&gt;explique Christiane Ziggler, 22 ans. &lt;strong&gt;Les places de goudron, ce n&amp;rsquo;est pas bien pour les enfants ». &lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;Autour du pré, les employés revenus du dernier pont contemplent, mi-figue mi-raisin, l&amp;rsquo;installation du camping sauvage. Pas étonnés ni contrariés, mais un brin interloqués devant l&amp;rsquo;élevage de volailles. Le campement ne devrait pas s&amp;rsquo;éterniser : la municipalité a lancé une procédure d&amp;rsquo;expulsion et les trois familles ont promis de partir dimanche.&lt;br /&gt;
Un branchement de fortune pour l&amp;rsquo;eau, l&amp;rsquo;électricité tirée via un groupe électrogène : les conditions de vie sont sommaires. Mais qu&amp;rsquo;importe pour les quelques familles qui y ont élu domicile : &lt;strong&gt;« Sur le terrain des gens du voyage du Mans, il y a des familles avec qui on a eu des problèmes ».&lt;/strong&gt; C&amp;rsquo;est chacun dans son coin pour la paix des voisins.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;« Il ne faut pas prendre les gens pour des andouilles,&lt;/strong&gt; rétorque Christophe Counil, l&amp;rsquo;élu en charge des gens du voyage à la mairie du Mans. &lt;strong&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, il y a des terrains vides à Saint-Jean-d&amp;rsquo;Assé, à Neuville-sur-Sarthe ou à Roëzé-sur-Sarthe ».&lt;/strong&gt; Régulièrement squatté, le terrain, qui appartient à la Sem (Société d&amp;rsquo;équipement du Mans), pourrait être garni d&amp;rsquo;obstacles pour empêcher le stationnement des caravanes. Solution évoquée par Christophe Counil : &lt;strong&gt;« Il faut que la Sem fasse un fossé ».&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;in Edition Ouest-France du 16/05/2008; &lt;a href="http://www.ouest-france.fr/"&gt;http://www.ouest-france.fr/&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>En Italie la chasse aux Rroms est ouverte</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=119</link>
  <pubDate>Fri, 16 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=119</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=119</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;vendredi 16 mai 2008 (18h03) : &lt;br /&gt;
&lt;font size="+1"&gt;En Italie la chasse aux Rroms est ouverte&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style="height: 5px"&gt;&lt;img height="5" width="5" border="0" alt="" src="http://bellaciao.org/images/rien.gif" /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;
&lt;div&gt;En Italie la chasse aux Rroms est ouverte : Non à l&amp;rsquo;Europe de la Honte !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le gouvernement de droite extrême qui vient d&amp;rsquo;être démocratiquement élu en Italie commence sa mandature par toute une série de mesures contre les immigrés : les Roumains, les Serbes et les Bosniaques sont les premiers visés, et particulièrement les Rroms, Sintis et Gens du voyage. Il est question de décréter que ce groupe de personnes représenterait une menace à la sécurité publique : les lois raciales hitlériennes, mussoliniennes et pétainistes ne disaient déjà rien d&amp;rsquo;autre.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le Maire de Rome, un ex-néo fasciste démocratiquement élu lui aussi, après avoir promis aux Romains qu&amp;rsquo;ils redeviendraient « maîtres chez eux », vient de faire expulser 700 habitants d&amp;rsquo;un camp de nomades dont une cinquantaine ont été arrêtés pour n&amp;rsquo;avoir pu présenter de documents d&amp;rsquo;identité.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le gouvernement prend prétexte, comme le font toutes les extrêmes droites et droites extrêmes, de faits divers isolés, pour accuser de tous les maux l&amp;rsquo;ensemble des Rroms et, pour faire bonne mesure, les étrangers. Des campagnes de haine raciste, organisées par les autorités, ont des conséquences dramatiques. Ce sont de véritables pogroms qui se sont abattus sur ces citoyens européens ; des individus ont, mardi et mercredi, jeté dans la banlieue de Naples des cocktails Molotov sur des campements, provoquant des incendies pour empêcher tout retour des occupants et faisant fuir les habitants attaqués à coups de pierres et de bâtons.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Cette atmosphère d&amp;rsquo;hystérie raciste, confortée par tout un arsenal de nouvelles mesures répressives qui s&amp;rsquo;étendent aux immigrés, est la préfiguration de ce que la majorité des gouvernements européens souhaitent mettre en place le plus tôt possible en matière sécuritaire et de politique migratoire, en particulier sous la présidence française de l&amp;rsquo;Union européenne qui débute le premier juillet prochain.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En France aussi, les Gens du voyage et Tsiganes, ainsi que les Rroms migrants sédentarisés d&amp;rsquo;Europe de l&amp;rsquo;est &amp;ndash; pour l&amp;rsquo;essentiel citoyens de l&amp;rsquo;Union Européenne -, sont les premières victimes des préjugés racistes et se trouvent également en butte à des destructions de leurs campements par les autorités qui les rejettent d&amp;rsquo;une localité à une autre, les contraignant à errer sans cesse.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En France, comme en Italie, des groupes de population entiers, plus ou moins bronzés, sont stigmatisés comme asociaux, délinquants, voire, pour certains, terroristes. En France aussi sévissent les centres d&amp;rsquo;internement pour étrangers, pudiquement qualifiés en France de « centres de rétention », où sont placés Sans papiers et Rroms de l&amp;rsquo;Union Européenne, adultes comme bébés et jeunes enfants. En France, comme ailleurs, la traque aux Sans papiers, les refus de régularisation aussi arbitraires qu&amp;rsquo;injustes et les expulsions poussent certains au suicide.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Derrière des discours sécuritaires et nationalistes, c&amp;rsquo;est toute une politique xénophobe et raciste qui voudrait se mettre en place. Telle est l&amp;rsquo;Europe de la honte que les gouvernements d&amp;rsquo;Italie et de France, mais aussi de l&amp;rsquo;UE toute entière, voudraient nous préparer, notamment par l&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;une Directive légalisant une « rétention » de 18 mois et l&amp;rsquo;établissement d&amp;rsquo;un glacis électronique et policier aux contours du continent.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le MRAP dénonce avec force ces pratiques honteuses et d&amp;rsquo;un autre âge qui ne doivent plus avoir droit de cité sur notre continent et affirme sa pleine solidarité avec toutes celles et ceux qui en sont victimes.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Il assure les antiracistes italiens de son soutien et de sa coopération face à des politiques qui salissent le continent Européen tout entier et appelle à la mobilisation des citoyens de l&amp;rsquo;Union contre l&amp;rsquo;inacceptable.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Paris le 16 mai 2008&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;font size="-1"&gt;&lt;strong&gt;De : MRAP&lt;br /&gt;
vendredi 16 mai 2008&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Le camps d'internement de la Forge</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=117</link>
  <pubDate>Sun, 11 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=117</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=117</comments>
  <description>
  &lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;a target="_blank" href="http://www.telepaysdechateaubriant.fr/webtv/moisdon_la_riviere/camp-internement-la-forge.htm"&gt;&lt;font color="#2d3192"&gt;MOISDON LA RIVIERE : Le camps d'internement de la Forge&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;table cellpadding="0" align="left" border="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td style="border-right: #f0f0f0; padding-right: 0.75pt; border-top: #f0f0f0; padding-left: 0.75pt; padding-bottom: 0.75pt; border-left: #f0f0f0; padding-top: 0.75pt; border-bottom: #f0f0f0; background-color: transparent"&gt;
            &lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target="_blank" href="http://www.telepaysdechateaubriant.fr/webtv/moisdon_la_riviere/camp-internement-la-forge.htm"&gt;&lt;font color="#2d3192"&gt;&lt;img id="_x0000_i1025" height="121" width="160" border="0" alt="" src="http://www.telepaysdechateaubriant.fr/webtv/moisdon_la_riviere/5990701.jpg" /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
            &lt;td style="border-right: #f0f0f0; padding-right: 0.75pt; border-top: #f0f0f0; padding-left: 0.75pt; padding-bottom: 0.75pt; border-left: #f0f0f0; padding-top: 0.75pt; border-bottom: #f0f0f0; background-color: transparent"&gt;
            &lt;div&gt; &lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 9pt"&gt;&lt;a target="_blank" href="http://www.telepaysdechateaubriant.fr/webtv/moisdon_la_riviere/camp-internement-la-forge.htm"&gt;&lt;font color="#2d3192"&gt;Un documentaire exceptionnel sur ce camp (guerre 1939-1945) par des témoignages mais aussi des images du 13 Avril lors des cérémonies en hommage aux familles Espagnoles et aux Gens du Voyage. Quand l'histoire rattrape la beauté du site&amp;hellip;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 9pt"&gt;&lt;a target="_blank" href="http://www.moisdon-la-riviere.org/"&gt;&lt;font color="#2d3192"&gt;http://www.moisdon-la-riviere.org&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>"Un air de famille" version tzigane au théatre à Paris à partir du 16 mai 2008</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=114</link>
  <pubDate>Wed, 07 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=114</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=114</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Un air de famille version tzigane&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/unairdefamille.jpg" /&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Une pièce kitch, hilarante et originale de retour au théâtre Michel Galabru à Paris à partir du 16 mai! &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une pièce de Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui, mise en scène par Dejan Ilic&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Avec Laurent Mentec , Richard Medkour , Marie Delaroche , Vanessa Luna , Rodolphe Saulnier , Christine Zavan&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une famille de tziganes se retrouve, comme tous les vendredis soirs, au « Père Tranquille » le bar du fils aîné. La femme de ce dernier tarde à arriver.  En l'attendant, les personnages discutent, se disputent, crient, dansent, rient, se battent... Une joyeuse cacophonie sur fond de règlements de comptes, problèmes sentimentaux, jalousie entre frères, ranc&amp;oelig;urs... Mais surtout d'amour familial !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;« Vivante » est l'adjectif qui décrit au mieux cette surprenante pièce. L'idée de remasteriser le texte d'Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri à la sauce tzigane est à la fois osée et géniale. Car si la version originale d'&lt;strong&gt;Un air de famille &lt;/strong&gt;peut paraître à certains un peu longuette, impossible de s'ennuyer avec cette nouvelle version ! Le décor, déjà, suffit à attirer l'attention du spectateur : un bric à brac d'objets hétéroclites et colorés, du linge qui sèche au tableau du défunt père de famille,  aux chaises acidulées, au bar encombré... &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Si toutefois l'attention du spectateur se relâchait, les airs de musique tzigane qui surgissent régulièrement de la vieille radio du bar le rappelleront à l'ordre, non seulement grâce à leur intensité sonore, mais surtout grâce aux danses endiablées dans lesquelles se lancent les personnages à l'entente des premières notes.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les personnages, hauts en couleur, ne peuvent laisser le spectateur impassible. Certes un peu caricaturaux, ils en sont d'autant plus désopilants. Le frère aîné, un rustre au bon c&amp;oelig;ur qui traîne en jogging et se morfond en attendant le retour de sa femme ; la s&amp;oelig;ur, trentenaire experte des tours de passe-passe qui ne prend rien au sérieux (c'est en tout cas ce qu'elle veut faire croire) ; le frère cadet, chemise ouverte, torse poilu et chaînes en plaqué or, qui semble sortir tout droit de &lt;em&gt;La vérité si je mens&lt;/em&gt; ; sa femme, une cruche soumise et béate d'admiration devant son mari ; la mère, vieille, raleuse, qui règne en despote ; enfin le serveur, malmené et insulté mais qui, à force, fait quasiment partie de la famille...&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Tous ces personnages sont interprétés par une troupe de comédiens pleins de vie, de conviction et surtout de talent !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pièce atypique et hilarante&lt;strong&gt;, Un air de famille version tzigane  &lt;/strong&gt;nous offre 1h20 de plaisir concentré !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Informations pratiques&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Attention! Plus que neuf représentations&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les vendredis, samedis à 20h et les dimanches à 17h à partir du 16 mai et jusqu'au 1er juin &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Théâtre Michel Galabru&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;4, rue de l'Armée d'Orient (en face du 53 rue Lepic)&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;75 018 Paris&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;01 42 23 15 85 - Agences et points de vente habituels&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Plein tarif : 22&amp;euro; ; Tarif réduit : 14&amp;euro; ; Groupe : 11&amp;euro;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Le conseil municipal de Rennes est contre les propositions de réorganisation des postes RASED</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=112</link>
  <pubDate>Tue, 06 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=112</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=112</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;Le conseil municipal a donc donné, hier soir, &lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;un avis défavorable&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt; aux projets concernant les postes de Réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased), la classe d'initiation pour les primo arrivants (Clin) de l'élémentaire Louise-Michel, l'accompagnement des enfants du voyage à l'école élémentaire Gantelles, ainsi qu'aux fermetures proposées pour les maternelles Louise-Michel, Villeneuve, Jules-Isaac, Poterie, Clémenceau, et pour l'élémentaire Châteaugiron.&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Marcel HOFFMAN :</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=113</link>
  <pubDate>Sun, 04 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=113</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=113</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;STRASBOURG, 4 mai 2008 (AFP) - La mémoire de 4.000 déportés de la Shoah honorée à Strasbourg&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;Une cérémonie a rendu hommage dimanche à Strasbourg, à la mémoire de quelque 4.000 alsaciens victimes de la Shoah, déportés, juifs, tziganes, personnes homosexuelles et usagers de la psychiatrie.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Elus, représentants des communautés juive et tzigane, réunis pour cet hommage annuel du "Yom Ashoah" ont pris la parole pour rappeler l'importance du "devoir de mémoire" à l'égard de toutes les personnes exterminées par le régime nazi, pour raison ethnique, religieuse ou pour handicap.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La cérémonie commencée à 10H00 devait se poursuivre par la lecture de 3.600 noms de juifs alsaciens et se terminer à 19H00 par des chants juifs et manouches.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pour préserver les familles, les noms de 210 personnes homosexuelles et de 100 malades mentaux, assassinés ou disparus ne devaient pas être évoqués.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Terry Davis, a rappelé que "la Shoah est un héritage européen que nous devons assumer".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;"Si nous sommes innocents aujourd'hui (pour les crimes commis), nous sommes responsable de ce que nous ferons de son héritage" a-t-il insisté, rappelant que 6 millions de personnes dont 2 millions et demi d'enfants ont été péri dans le génocide.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le président du Consistoire central de Paris, Jean Kahn a une nouvelle fois appelé les nombreux pays d'Europe de l'Est qui ont impliqué des "nationaux" dans l'assassinat de juifs durant la Seconde guerre mondiale à "faire acte de repentance", à l'image de la France en 1995.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;"Pourquoi n'étions-nous pas digne de vivre", s'est interrogé de son côté Marcel Hoffman coopérateur pastoral des gens du voyage d'Alsace au nom des tziganes et gens du voyage disparus soulignant qu'aujourd'hui encore la stigmatisation de ces communautés est une réalité.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;"Nous ne sommes plus reconnus comme des citoyens français", a-t-il expliqué "car n'ayant plus le droit à une adresse dans une association, on nous refuse les papiers d'identité français. C'est très grave".&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;in La Croix&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.la-croix.com/afp.static/pages/080504103521.swj3ntei.htm"&gt;http://www.la-croix.com/afp.static/pages/080504103521.swj3ntei.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>L'aire d'accueil des gens du voyage de Chaptal (22)</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=107</link>
  <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=107</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=107</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Actualité Saint-Brieuc&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;mercredi 23 avril 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;L'aire d'accueil de Chaptal ouvre en juin &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/airedaccueilchaptalw_ouestfrance_.jpg" /&gt; &lt;strong&gt;Entamés en septembre 2007, les travaux de l'aire d'accueil des gens du voyage, rue Chaptal, sont terminés. Les premières caravanes sont attendues entre le 1er et le 15 juin. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div id="pubDetailArt" style="display: none"&gt;&lt;SCRIPT language=javascript&gt;OAS_AD('Position1');&lt;/SCRIPT&gt;&lt;a target="_blank" href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.maville.com/sb/infoslocales/divers_articles/1817789986/Position1/default/empty.gif/64393830366664633437663165326230"&gt;&lt;img height="2" alt="" width="2" border="0" src="http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Vingt-huit places réservées aux caravanes des gens du voyage. Le terrain, pas très loindu centre-ville, est situé au-dessus de la déchetterie de la Ville-Bernard.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;47, rue Jean-Chaptal. Un faux air de terrain de camping, bitumé et grillagé. D'une superficie d'environ 120 m&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; chacun, les quatorze emplacements sont délimités. Ils disposent de blocs sanitaires, d'arrivées d'eau et de branchements électriques. Entre deux poteaux fixés sur un sol souple et clair, le fil attend le linge. Plus on s'avance vers la déchetterie de la Ville-Bernard, située en contrebas, plus les odeurs montent au nez. L'endroit sent le neuf, mais ne respire pas la gaîté.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L'aire des gens du voyage de Saint-Brieuc aurait dû accueillir les premières familles en février. Elle ouvrira au mois de juin. Plus de 850 000 &amp;euro; &lt;sup&gt;(1)&lt;/sup&gt; ont été investis dans cet espace qui peut recevoir vingt-huit caravanes (deux par famille). &lt;strong&gt;« L'aménagement de ce premier terrain est arrivé à terme&lt;/strong&gt;, constate Marie-Claude Garcia Le Quéau, directrice d'Itinérance, association chargée de l'accompagnement, l'accueil, l'habitat et l'insertion des nomades. &lt;strong&gt;Il est situé près des écoles, des commerces, de la quatre voies et pas très loin du centre-ville. C'est très positif. »&lt;/strong&gt;, s'agace le maire de Saint-Brieuc, la municipalité doit dénicher quatorze autres emplacements. Où ?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pas d'aire à Château-Bily&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le gardien de l'aire d'accueil devrait être recruté d'ici la fin du mois d'avril. Les élus briochins entérineront ensuite un règlement intérieur. Lequel, si l'on se fie à ce qui se pratique ailleurs, prévoit des tarifs (séjour évalué à 2 &amp;euro; par jour sans compter l'eau et le courant), une durée (qui peut aller au-delà de trois mois si les enfants sont scolarisés), une charte du respect de l'environnement, etc.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;À Saint-Brieuc, depuis 1986, date de la fermeture de l'aire d'accueil de Douvenant (40-45 emplacements), les gens du voyage peuvent légalement stationner au Légué, (7 places). Pour être en conformité avec le schéma départemental des gens du voyage, « qui est actuellement rediscuté car avant d'en construire de nouvelles, il faudrait déjà remplir les aires du territoire de l'agglomération »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En avril 2006, lors d'un conseil municipal, les élus avaient opté pour une parcelle localisée non loin des terrains de foot du COB à Château-Bily, après le pont de chemin de fer. Tollé de quinze comités de quartiers et de 200 habitants qui avaient publiquement dit qu'ils ne laisseraient pas les choses en l'état. &lt;strong&gt;« Pour nous, un terrain près d'une voie ferrée était une pure folie&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;, déclare aujourd'hui Raymond Lemercier, président de ce collectif de défense des riverains. Propos que partagent et la SNCF et la préfecture qui jugent cet emplacement dangereux. Raymond Lemercier dit prendre &lt;strong&gt;« chaque jour »&lt;/strong&gt; des nouvelles du dossier de Château-Bily. &lt;strong&gt;« Il stagne. Est-ce que cette aire est toujours pressentie&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;? Je n'en sais rien ».&lt;/strong&gt; Bruno Joncour confirme &lt;strong&gt;« ne pas avoir avancé sur ce point. »&lt;/strong&gt; Et pour cause, &lt;strong&gt;« nous ne donnerons pas suite à ce dossier »&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Jérôme BEZANNIER.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;(1) Coût de la création de l'aire d'accueil des gens du voyage de la rue Chaptal : 863 554 &amp;euro;. Financé à 34 % par l'État et 66 % par les collectivités locale et territoriale.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ouest-France&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Complément à la lettre de l'ARIC</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=111</link>
  <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=111</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=111</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;En septembre 2007 NBNS rencontrait l'ARIC (Association Régionale d'Information des Collectivités territoriales) en vue de diffuser l'article qui suit auprès de ses adhérents, élus en Bretagne, territoire d'intervention de NBNS. Malheureusement le caractère privé de NBNS a rendu les choses difficiles, le comité de rédaction de l'ARIC craignant de privilégier une société en particulier. Nous regrettons cette position car elle oppose trop le monde associatif au monde de l'entreprise.Sur la question des gens du voyage comme pour d'autres la qualité de travail et des positionnements dépassent de loin l'appartenance à un monde ou à l'autre. L'ARIC a donc élaboré un dossier sur l'accueil des Gens du voyage avec quelques associations de l'Ouest (notre initiative aura au moins servi à ça), dossier que nous vous invitons à découvrir sur leur site &lt;a href="http://www.aric.asso.fr/"&gt;http://www.aric.asso.fr/&lt;/a&gt; . Après échange avec l'ARIC notre article figure dans la rubrique Actualités, nous remercions l'ARIC de la prise en compte de notre point de vue.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; line-height: 115%"&gt;
&lt;div style="margin: 24pt 0cm 0pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;font color="#365f91" size="5"&gt;Projet d'article pour l'ARIC&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;Ils seraient entre 300 000 et 500 000 en France, inégalement répartis sur le territoire national. Ils seraient responsables de nombreux actes de délinquance selon les uns, victimes permanentes de rejets et d'ostracisme selon les autres.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;On les croise presque tous les jours sans même le savoir, ils contribuent directement ou indirectement à l'économie locale et pourtant les gens du voyage continuent de véhiculer idées fausses et a priori de tout poil.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;C'est un monde "&lt;em&gt;au bout du bout&lt;/em&gt;", une population dont on ne parle pas beaucoup, un "peuple" méconnu, des individus sur lesquels deux voisins qui se détestent peuvent se réconcilier.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;La question de l'accueil des gens du voyage n'est pas très populaire; elle nécessite force et conviction pour les élus locaux qui s'y impliquent. Des éléments qui ont distingués tous les territoires qui se sont engagés depuis longtemps sur ce sujet, bien avant que la loi ne les y oblige.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;C'est le cas de la Bretagne, souvent citée en exemple, qui a depuis les années 70 largement contribué à la prise en compte de la nécessité de l'accueil des gens du voyage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;La loi Besson sur le logement, en 1990, instaurait la première obligation d'accueil des gens du voyage dans les communes de plus de 5000 habitants au travers de son article 28. De nombreux acteurs associatifs ont alors regretté qu'aucune sanction ne soit prévue à l'encontre des communes qui ne respectaient pas leurs obligations.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;Mais force était de constater que cet article a rendue publique cette question sensible, et permettait d'envisager, comme le disait alors Jean-François TOURTELIER&lt;a title="" href="#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; en 1995:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;"L'accueil des gens du voyage doit cesser d'être "L'exploit d'un maire qui va à contre courant des idées reçues pour devenir un "'service" apporté par la collectivité locale à une partie de la population française qui vit en caravane&amp;hellip;"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;Le 5 juillet 2000, après de nombreuses concertations, était officiellement publiée la loi nommée à tord "Loi besson n°2"&lt;a title="" href="#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;Obligations des communes, renforcement du cadre juridique de l'accueil, modalités d'élaboration des programmes de développement de l'offre d'habitat par département, financement des investissements, du fonctionnement, compétences conjointes de l'état et des départements&amp;hellip; autant d'éléments qui, encadrés par des délais de réalisation précis (et largement dépassés un peu partout en France) ont permis de faire naitre de nombreux projets, et, pour de nombreuses communes en Bretagne, ont permis de financer la réhabilitation des aires d'accueil les plus anciennes, à l'époque financées sans le concours de l'état.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;Pour autant les élus n'ont pas vu leurs difficultés disparaitre. La localisation d'une aire d'accueil fait l'objet d'âpres discussions et fait naitre des associations ou collectifs de riverains qui vont s'opposer aux projets (connus avant mêmes qu'ils ne deviennent publics). Chacun pourra remarquer ici les similitudes existantes avec les projets de création d'éolienne dans une commune ou encore de stations d'épuration, dont tout le monde ou presque reconnait l'intérêt, mais pas chez lui&lt;a title="" href="#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;(Phénomène du NIMBY).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;La méconnaissance des réalités du monde du voyage rend le traitement de ce dossier difficile pour qui doit le prendre à bras le corps.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;La population locale porte un regard très critique sur un monde dont ils ne connaissent que les méfaits véhiculés par les médias. Dans les faits la situation est beaucoup moins tranchée. Les gens du voyage constituent une population très hétérogène, comme l'ensemble d'ailleurs de la population française dont ils font partie. Ils ne peuvent être considérés comme un tout : &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;« &lt;em&gt;La grande diversité des Gens du Voyage en France s&amp;rsquo;oppose à une définition unique de ces communautés différant par leur mode d&amp;rsquo;habitat, leurs activités, leurs références culturelles.&lt;/em&gt; »&lt;a title="" href="#_ftn4" name="_ftnref4"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;On peut s'interroger aussi sur le rôle des structures spécialisées en matière d'accueil des gens du voyage dont l'existence même tend à montrer qu'il faille être spécialiste pour traiter ce sujet. Leur rôle est important car ces structures, associatives ou non, contribuent largement à mieux faire connaitre le monde du voyage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;Mais, comme cela a été démontré dans une étude conduite en 2004 sur les terrains d'accueil des gens du voyage de rennes&lt;a title="" href="#_ftn5" name="_ftnref5"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, les structures spécialisées dans l'accueil des gens du voyage contribuent d'une façon indirecte à rendre complexe le traitement de ce sujet par leur seul statut d'expert.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;Faut-il être spécialiste pour gérer une aire d'accueil des gens du voyage? Faut-il être spécialiste pour envisager la prise en charge sociale des familles issue du monde du voyage? Faut-il être spécialiste pour déterminer la localisation d'une aire d'accueil ou encore sa conception?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;L'analyse de la réalité de la perception du monde du voyage dans l'inconscient collectif démontre la pertinence d'un premier niveau d'expertise dont le rôle serait progressivement de ramener la question de l'accueil des gens du voyage à sa juste place : &lt;strong&gt;une question de droit commun&lt;/strong&gt; qui concerne en premier lieu les dispositifs locaux existants.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;Les financements permis par la loi du 5 juillet 2000 ont facilité la mise en place de nouveaux projets mais ont aussi contribué à l'essor de plusieurs entreprises du BTP dont quelques unes sont aujourd'hui spécialisées dans la construction d'aires d'accueil des Gens du Voyage. Il en est de même de sociétés qui proposent leurs services de gestion des aires d'accueil des gens du voyage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;S'il n'est pas question de remettre en cause le niveau de compétence des sociétés, entreprises ou associations &amp;oelig;uvrant dans l'accueil des gens du voyage, il apparait nécessaire malgré tout de porter attention à la réalité de ce qui est devenu un marché : les collectivités qui prennent en charge elles-mêmes l'accueil des gens du voyage (localisation, conception, aménagement, gestion) n'ont pas de commerciaux pour vendre leur concept. Et les entreprises ou sociétés qui proposent leurs services en matière d'accueil des gens du voyage ont tout intérêt à démontrer le caractère spécifique de ce dossier de façon à continuer à exister.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 42.55pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;Il est devient incontournable aujourd'hui que toute l'expérience dont dispose la Bretagne en matière d'accueil des gens du voyage soit capitalisée au profit des communes ou agglomérations qui en ont besoin. Il en va de la capacité des élus à prendre les meilleures décisions concernant ce dossier, comme il en va de la maitrise des coûts qui, en la matière, ont considérablement progressé ces dernières années.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;br clear="all" /&gt;
&lt;hr size="1" width="33%" align="left" /&gt;
&lt;div id="ftn1"&gt;
&lt;div&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; line-height: 115%"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt; Président de l'Union Nationale pour l'Accueil des Gens du Voyage, Union ayant fusionné avec l'UNISAT en 2004 et donné naissance à la FNASAT-GV&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="ftn2"&gt;
&lt;div&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; line-height: 115%"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt; La loi du 5 juillet 2000 est souvent nommée Loi besson n°2 en référence à la loi sur le logement de 90 qui introduisait pour la première fois l'obligation d'accueil&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="ftn3"&gt;
&lt;div style="margin-left: 0cm"&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 115%"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt; Nés aux Etats-Unis à la fin des années 60, les conflits NIMBY se nourrissaient d&amp;rsquo;éléments cruciaux de la culture américaine, tels le poids des droits individuels et des collectivités locales face à l&amp;rsquo;Etat. Ces affrontements se sont néanmoins développés dans tous les pays industrialisés. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="ftn4"&gt;
&lt;div&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref4" name="_ftn4"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; line-height: 115%"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt; Jacqueline &lt;strong&gt;Charlemagne&lt;/strong&gt;, laboratoire de sociologie juridique, Paris 2, CNRS, in différence mars 2000&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="ftn5"&gt;
&lt;div&gt;&lt;a title="" href="#_ftnref5" name="_ftn5"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; line-height: 115%"&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt; Etude conduite par l'auteur de cet article auprès de visiteurs des aires d'accueil des gens du voyage et auprès desquels on mesurait après la visite le niveau d'analyse de ce qu'ils avaient pu tirer de leur visite.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Peu d'intérêt pour la venue des Gitans à Delémont (Jura suisse)</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=108</link>
  <pubDate>Mon, 21 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=108</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=108</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Peu d'intérêt pour la venue des Gitans à Delémont&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;
&lt;div&gt;Delémont semble prêt à recevoir les gens du voyage. Le projet d&amp;rsquo;aire d&amp;rsquo;accueil n&amp;rsquo;a suscité ni enthousiasme, ni remarques lors de la consultation publique. Seule la Commune de la capitale a transmis son avis, qui est favorable, au Service de l&amp;rsquo;Aménagement du Territoire (SAT). Pour le chef du SAT Dominique Nussbaumer, le peu d&amp;rsquo;intérêt est une preuve de la bonne qualité du dossier qui va maintenant se finaliser pour être soumis au Gouvernement.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L&amp;rsquo;objectif du projet est d&amp;rsquo;offrir une terre d&amp;rsquo;accueil cantonale aux gens du voyage. Elle est prévue aux Prés-Roses près du centre de la police. Les gitans s&amp;rsquo;arrêtent actuellement le long de l&amp;rsquo;A16 sur la commune de Bassecourt.&lt;/div&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Pas facile d'obtenir un permis hippomobile en Bulgarie</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=109</link>
  <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=109</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=109</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;font color="#3b63ad"&gt;&lt;strong&gt;Pas facile d'obtenir un permis hippomobile en Bulgarie&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/0052.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Bulgarie, de nombreux Tziganes gagnent leur vie en transportant diverses marchandises à bord de voitures à cheval. La conduite de ces véhicules nécessite un permis qui, à en croire Samuil Dimitrov, est difficile à obtenir. "Première condition : posséder un véhicule, puis un cheval, un âne ou un autre animal de trait. Il faut ensuite monter, de manière symétrique, des réflecteurs à l'arrière du véhicule. En outre, vous devez veiller à ce votre véhicule soit équipé d'une jupe. Si ce n'est pas le cas, votre permis sera confisqué et vous devrez payer une amende. Il existe des zones précises pour laisser les animaux brouter, qui doivent toujours être accompagnés de leur propriétaire lorsqu'ils se trouvent sur leur pâture. Enfin, dernière condition : pour pouvoir se mêler au trafic, tout véhicule hippomobile doit être voyant (jaune) et présenter une plaque d'immatriculation. La délivrance du permis, qui contient les informations nécessaires et la photo du conducteur, est à ce prix."http://www.segabg.com&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les tsiganes</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=110</link>
  <pubDate>Mon, 14 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=110</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=110</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;A voir sur &lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;friendID=277991846"&gt;http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;friendID=277991846&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table bordercolor="#6699cc" cellspacing="0" cellpadding="0" width="440" bgcolor="#6699cc" border="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;
            &lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" width="440" border="0"&gt;
                &lt;tbody&gt;
                    &lt;tr&gt;
                        &lt;td style="word-wrap: break-word" align="left" bgcolor="#6699cc"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ffffff" size="2"&gt;Shows à venir&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
                        &lt;td align="right"&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;span align="right"&gt;&lt;font size="1"&gt;&lt;font color="#ffffff"&gt;( &lt;/font&gt;&lt;a href="http://collect.myspace.com/index.cfm?fuseaction=bandprofile.listAllShows&amp;friendid=277991846&amp;n=LES+TZIGANES+IVANOVITCH"&gt;&lt;font color="#ffffff"&gt;voir tout&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font color="#ffffff"&gt; )&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                    &lt;/tr&gt;
                &lt;/tbody&gt;
            &lt;/table&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td style="padding-right: 3px; padding-left: 3px; padding-bottom: 3px; padding-top: 3px"&gt;
            &lt;table cellspacing="2" cellpadding="2" width="440" bgcolor="#ffffff" border="0"&gt;
                &lt;tbody&gt;
                    &lt;tr&gt;
                        &lt;td width="120" bgcolor="#b1d0f0"&gt;
                        &lt;table cellspacing="2" cellpadding="0" width="120" border="0"&gt;
                            &lt;tbody&gt;
                                &lt;tr&gt;
                                    &lt;td width="85"&gt;&lt;font size="1"&gt;4 juil. 2008&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                                    &lt;td align="right" width="35"&gt;&lt;font size="1"&gt;20:30&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                                &lt;/tr&gt;
                            &lt;/tbody&gt;
                        &lt;/table&gt;
                        &lt;/td&gt;
                        &lt;td width="191" bgcolor="#d5e8fb"&gt;&lt;font color="#003399" size="1"&gt;&lt;a href="http://collect.myspace.com/index.cfm?fuseaction=music.showDetails&amp;Band_Show_ID=28198948&amp;friendid=277991846"&gt;&lt;strong&gt;FESTIVAL TZIGANE&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                        &lt;td width="115" bgcolor="#d5e8fb"&gt;&lt;font size="1"&gt;EGUILLES&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                    &lt;/tr&gt;
                    &lt;tr&gt;
                        &lt;td width="120" bgcolor="#b1d0f0"&gt;
                        &lt;table cellspacing="2" cellpadding="0" width="120" border="0"&gt;
                            &lt;tbody&gt;
                                &lt;tr&gt;
                                    &lt;td width="85"&gt;&lt;font size="1"&gt;5 sept. 2008&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                                    &lt;td align="right" width="35"&gt;&lt;font size="1"&gt;20:30&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                                &lt;/tr&gt;
                            &lt;/tbody&gt;
                        &lt;/table&gt;
                        &lt;/td&gt;
                        &lt;td width="191" bgcolor="#d5e8fb"&gt;&lt;font color="#003399" size="1"&gt;&lt;a href="http://collect.myspace.com/index.cfm?fuseaction=music.showDetails&amp;Band_Show_ID=29841199&amp;friendid=277991846"&gt;&lt;strong&gt;FESTIVAL TZIGANE IAGORI&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                        &lt;td width="115" bgcolor="#d5e8fb"&gt;&lt;font size="1"&gt;Oslo "NORVEGE"&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                    &lt;/tr&gt;
                    &lt;tr&gt;
                        &lt;td width="120" bgcolor="#b1d0f0"&gt;
                        &lt;table cellspacing="2" cellpadding="0" width="120" border="0"&gt;
                            &lt;tbody&gt;
                                &lt;tr&gt;
                                    &lt;td width="85"&gt;&lt;font size="1"&gt;6 sept. 2008&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                                    &lt;td align="right" width="35"&gt;&lt;font size="1"&gt;20:30&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                                &lt;/tr&gt;
                            &lt;/tbody&gt;
                        &lt;/table&gt;
                        &lt;/td&gt;
                        &lt;td width="191" bgcolor="#d5e8fb"&gt;&lt;font color="#003399" size="1"&gt;&lt;a href="http://collect.myspace.com/index.cfm?fuseaction=music.showDetails&amp;Band_Show_ID=29841222&amp;friendid=277991846"&gt;&lt;strong&gt;FESTIVAL TZIGANE IAGORI&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                        &lt;td width="115" bgcolor="#d5e8fb"&gt;&lt;font size="1"&gt;Oslo " NORVEGE"&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                    &lt;/tr&gt;
                    &lt;tr&gt;
                        &lt;td width="120" bgcolor="#b1d0f0"&gt;
                        &lt;table cellspacing="2" cellpadding="0" width="120" border="0"&gt;
                            &lt;tbody&gt;
                                &lt;tr&gt;
                                    &lt;td width="85"&gt;&lt;font size="1"&gt;7 sept. 2008&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                                    &lt;td align="right" width="35"&gt;&lt;font size="1"&gt;20:30&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                                &lt;/tr&gt;
                            &lt;/tbody&gt;
                        &lt;/table&gt;
                        &lt;/td&gt;
                        &lt;td width="191" bgcolor="#d5e8fb"&gt;&lt;font color="#003399" size="1"&gt;&lt;a href="http://collect.myspace.com/index.cfm?fuseaction=music.showDetails&amp;Band_Show_ID=29841258&amp;friendid=277991846"&gt;&lt;strong&gt;FESTIVAL TZIGANE IAGORI&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                        &lt;td width="115" bgcolor="#d5e8fb"&gt;&lt;font size="1"&gt;Oslo "NORVEGE"&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
                    &lt;/tr&gt;
                &lt;/tbody&gt;
            &lt;/table&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Des aires d'accueil en plus dans les côtes d'armor</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=105</link>
  <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>
  &lt;div&gt;Gens du voyage. Des aires d'accueil en plus&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Des aires d'accueil en plus, des projets à Dinan et Langueux : lentement mais sûrement, le plan départemental est en voie de concrétisation. « Les gens du voyage vivent de manière particulière. Mais les administrations leur réservent aussi un traitement particulier, ce qui ne facilite pas leur accès au droit commun ». Cette réflexion faite, hier, par Marie-Claude Garcia-Le Quéau, la directrice d'Itinérance (*), prouve que l'intégration sociale des « voyageurs » est encore loin d'être une totale réussite dans les Côtes-d'Armor.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;Réalisé à 75 %&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, Daniel Morel, président de l'association, a rappelé qu'en 2007, il avait dû s'associer avec la Ligue des droits de l'Homme « pour mettre en échec une forfaiture qui visait à expulser de son propre terrain une famille dans le Trégor ». Pour autant, l'assemblée générale d'Itinérance, qui avait lieu dans les nouveaux locaux de l'association à Saint-Brieuc, a permis de constater que le tableau, même s'il n'est pas toujours rose, n'est pas non plus complètement noir. Le schéma départemental d'accueil des gens de voyage, programmé de 2002 à 2008, affiche aujourd'hui un taux de réalisation d'environ 75 %. « C'est une très très belle réussite », a commenté Marie-Claude Garcia-Le Quéau, même si « l'est des Côtes-d'Armor n'est pas couvert pour l'instant en aires d'accueil. Mais Dinan a un projet ...» Autrement dit, il y a de l'espoir, comme dans la préfecture du département. « Cela faisait un certain temps qu'on ne s'était pas réuni à Saint-Brieuc car nous avons pour habitude de tenir notre assemblée dans une commune qui a réalisé ou qui a un projet d'aire d'accueil », a déclaré Daniel Morel. « Or, Saint-Brieuc va en ouvrir une cette année. C'est un événement que nous attendions depuis une quinzaine d'années ! »&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;La question des terrains privés&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Au total, avec les équipements de Pordic et de Langueux, « 34 emplacements familiaux supplémentaires, soit 68 places de caravanes, vont bientôt être disponibles dans l'agglomération briochine ». Reste la question de l'achat par les voyageurs de petits terrains privés non constructibles, « une situation très fréquente dans la région de Guingamp », qui devrait être inscrite dans le prochain schéma départemental juge l'association. Reste aussi le souhait d'Itinérance de voir construit dans l'agglomération briochine « un terrain soupape à proximité du centre hospitalier Yves-Le-Foll » pour permettre aux familles de vivre à côté d'un parent hospitalisé. Reste enfin des mentalités à faire évoluer pour que l'accueil soit considéré « au sens de l'habitat » car « les gens du voyage habitent quelque part, de manière éphémère ou plus durablement ». * Itinérance, 89, bd Edouard-Prigent, BP 329, 22003 Saint-Brieuc Cedex 1 ; tél. 02..96.60.86.44; mail : asso.itinerance22@wanadoo.fr&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>L'aire de Saint-Laurent-Blangy fermée pour raisons d'insalubrité</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=106</link>
  <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Actualité Arras&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;vendredi 11 avril 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/arras_lavoixdunord_.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;SCRIPT language=javascript&gt;OAS_AD('Position1');&lt;/SCRIPT&gt;&lt;a target="_blank" href="http://memorix.sdv.fr/5c/lavoixdunord.maville.com/ar/actu/actudet/686951663/Position1/default/empty.gif/64393830366664633437663165326230"&gt;&lt;img height="2" alt="" width="2" border="0" src="http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;pre&gt;L'aire de Saint-Laurent-Blangy fermée pour raisons d'insalubrité&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;
&lt;h5&gt;Depuis mercredi, l'aire d'accueil des gens du voyage de Saint-Laurent-Blangy est fermée. Ordre administratif du président de la CUA. Si certains membres de la communauté des gens du voyage ont accepté de rejoindre des aires d'accueil proches, d'autres ont refusé, s'installant illégalement à l'entrée nord d'Arras, à deux pas du refuge, ou à Tilloy-lès-Mofflaines, où les forains stationnent. La préfecture a été saisie, en vue d'une expulsion.&lt;/h5&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
PAR SAMUEL COGEZ &lt;br /&gt;
arras@lavoixdunord.fr PHOTO SAMI BELLOUMI &lt;br /&gt;
Au sol, des détritus se mêlent aux gaines de câbles électriques. Les toilettes, débordant d'immondices, sont délabrées. « &lt;em&gt; N'approchez pas, c'est irrespirable&lt;/em&gt; », alerte cet employé de la communauté urbaine d'Arras (CUA). Certaines portes sont percées d'impacts de chevrotine ! Les compteurs électriques ? Démembrés. Les compteurs d'eau ? Trafiqués. Les grillages ? Arrachés. « &lt;em&gt; Ils s'en servaient parfois pour faire des cages à coqs, pour les combats&lt;/em&gt; », relance l'employé. Les poubelles ? Sur les vingt-six du départ, une dizaine subsiste. « &lt;em&gt; Les autres ont été brûlées&lt;/em&gt; », déplore Laurent Caron, 31 ans, de la société Vesta, chargée de la gestion des aires d'accueil des gens du voyage sur Arras. Les efforts de la CUA pour accueillir au mieux les familles de gens du voyage sont anéantis. Les vingt-six emplacements de l'aire de Saint-Laurent-Blangy sont saccagés. Même les jeux pour enfants ont été arrachés du sol.&lt;br /&gt;
Et pourtant, en juin, l'aire d'accueil de Saint-Laurent était propre. Fabrice Bailleul, directeur sécurité et prévention de la délinquance à la CUA, en a gardé la preuve, à travers un livret relié. Un constat d'huissier du 8 juin. Sur ces photos, on y voit les travaux accomplis au printemps par la CUA. Il n'en reste rien.&lt;br /&gt;
« &lt;em&gt; Nous avons toujours joué la carte de l'accueil, de l'aménagement des aires, sur nos trois sites d'Arras, Saint-Laurent-Blangy et Beaurains &lt;/em&gt;, soupire M. Bailleul. &lt;em&gt;Mais de manière assez récurrente, à Saint-Laurent, nous avons des dégradations en tous genres sur nos bâtiments et nos installations&lt;/em&gt; ». C'est en décembre que la situation est vraiment devenue incontrôlable. Le bâtiment de la CUA, au sein de l'aire, a été attaqué (grilles et radiateurs arrachés, murs détruits, installations électriques volées). La société Vesta a alors alerté la CUA : « &lt;em&gt; On ne pouvait plus rien gérer, la borne d'entrée avait été détruite&lt;/em&gt;... » Impossible de contrôler qui que ce soit. L'hiver étant là, la CUA a décidé d'attendre des jours plus propices. Jusqu'à la fermeture de mercredi, pour des raisons « &lt;em&gt; de sécurité et sanitaires&lt;/em&gt; ». Les fortes tensions entre clans (qui existeraient moins à Beaurains et Arras) expliqueraient aussi cette fermeture. Un comité de travail doit voir le jour pour préparer l'avenir de cette aire d'accueil. Il faudra des semaines pour tout remettre d'aplomb. Pour la CUA, c'est un peu comme remplir le tonneau des Danaïdes. Pour quel résultat ? &amp;bull;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les rédactions de La Voix du Nord&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La Voix du Nord&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Simona Jovic tourne pour les Roms</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=103</link>
  <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=103</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=103</comments>
  <description>
  &lt;div id="article_in"&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;span style="text-transform: uppercase"&gt;Société&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Simona Jovic tourne pour les Roms&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="4"&gt;CLICANOO.COM | Publié le 8 avril 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="3"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, c&amp;rsquo;est la 37e journée internationale des Roms. Un grand jour pour tous ceux qui défendent une culture menacée. Simona Jovic, danseuse tsigane, le fera ce soir, à sa manière au Théâtre sous les arbres.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div id="article_pannel"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous déjà eu l&amp;rsquo;occasion de venir danser à la Réunion ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;J&amp;rsquo;ai vécu à la Réunion pendant cinq ans. Ça paraît étonnant pour une Serbo-Tchèque qui promeut la culture tzigane, mais les voyages font partie intégrante de ma vie. J&amp;rsquo;aime les endroits où les traditions sont vivantes et les mélanges culturels présents. La Réunion a marqué ma vie à jamais, la preuve, moins d&amp;rsquo;un an après mon départ, j&amp;rsquo;ai trouvé un moment pour revenir ! Je trouve que le public ici est exigeant. Mais si on est sincère sur scène, si on chante et danse avec émotion et simplicité, il nous renvoie une énergie incroyable. J&amp;rsquo;ai toujours eu un bel échange ici. Peut-être parce que ma culture exprime une émotion profonde souvent basée sur la souffrance, un peu comme le maloya, avec laquelle on ne peut pas tricher.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Les Réunionnais aiment danser. Pourront-ils apprendre ou participer en se rendant à votre spectacle ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les deux. C&amp;rsquo;est un spectacle éducatif où s&amp;rsquo;entremêlent la danse, le chant, la musique et une projection d&amp;rsquo;images et de textes expliquant l&amp;rsquo;origine, les traditions et le parcours des Roms d&amp;rsquo;Inde à travers l&amp;rsquo;Asie centrale, l&amp;rsquo;Egypte, la Turquie, les Balkans jusqu&amp;rsquo;en Europe Centrale. En même temps, cette culture est basée sur le partage et l&amp;rsquo;échange.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Les danses tziganes sont-elles toujours vivantes ou sont-elles vouées à disparaître ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Chez beaucoup de Tziganes, la danse fait partie de la vie quotidienne encore aujourd&amp;rsquo;hui. Par contre, il existe une grande confusion entre ce que les Roms dansent réellement et les vieux clichés des danseuses &amp;ldquo;gitanes&amp;rdquo; avec leur tambourin. Mon travail, c&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;essayer de corriger ces fausses images et montrer l&amp;rsquo;authenticité, c&amp;rsquo;est-à-dire, comment les Tziganes d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui chantent et dansent dans les différentes parties du monde. Pour beaucoup, c&amp;rsquo;est souvent une grande surprise.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Ne vous sentez-vous pas isolée dans votre combat culturel ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Nous ne sommes effectivement pas très nombreux à nous battre pour la reconnaissance et la protection de la culture rom. Les problèmes d&amp;rsquo;éducation, de logement, d&amp;rsquo;intégration sont mis en avant beaucoup plus, ce qui est légitime. Mais dans certains pays, on commence à se rendre compte de l&amp;rsquo;importance de ce patrimoine culturel. En France par exemple, un projet, auquel je participerai, sur l&amp;rsquo;Itinéraire de la Culture et du Patrimoine est sur le point d&amp;rsquo;être lancé par le conseil de l&amp;rsquo;Europe. C&amp;rsquo;est encourageant !&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&amp;ldquo;Musiques et danses tsiganes du monde&amp;rdquo; ce soir, au Port, au Théâtre sous les Arbres, à 20 heures. Tarif : 12 &amp;euro;. Réservation au 02.62.43.90.10&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Roumanie : les roms ont des droits et aussi des obligations</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=104</link>
  <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=104</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=104</comments>
  <description>
  &lt;div align="justify"&gt;
&lt;div align="left"&gt;Nous n'avons pas l'habitude de relayer des informations traitant spécifiquement des roms tant leur situation est bien différente de ceux qu'on nomme les gens du voyage, mais cette information revêt un intéret certain. La voici. NDLR NBNS :
&lt;div&gt;Roumanie : les roms ont des droits et aussi des obligations&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Bucarest, 8 avr 2008 - Les roms de Roumanie sont des citoyens roumains qui ont, comme tous les autres, à la fois des droits et aussi des obligations, souligne le président Traian Basescu dans le message transmis mardi à l&amp;rsquo;occasion de la Fête internationale des roms.
&lt;p&gt;"Nous parlons d&amp;rsquo;une importante partie de notre population qui comptait, au dernier recensement, environ 600 000 personnes [Ndlr : les roms - tziganes, tsiganes, rroms, gitans - sont estimés en Roumanie à 2,5% de la population, selon le recensement de 2002]. Les problèmes de la minorité rom sont complexes. Le grand nombre des enfants qui ne vont pas à l&amp;rsquo;école ou le nombre de ceux qui ne bénéficient pas d&amp;rsquo;assistance médicale sont des problèmes qui, même s&amp;rsquo;ils peuvent exister aussi parmi le reste de la société roumaine, concernent notamment cette communauté", souligne Traian Basescu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chef de l&amp;rsquo;État roumain rappelle dans son message qu&amp;rsquo;en mars 2006, lorsqu&amp;rsquo;il avait promulgué la loi suivant laquelle le 8 avril devenait la fête de l&amp;rsquo;ethnie des roms de Roumanie, ce jour représentait déjà une tradition sur le plan international, étant consacré par le premier Congrès des roms du monde en 1971 déjà.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"Même si c&amp;rsquo;est un jour de fête, nous ne devons pas oublier la mission primordiale de ce moment, à savoir d&amp;rsquo;avertir les citoyens roumains et européens sur les problèmes auxquels la minorité rom se confronte, de commémorer les victimes de cette communauté dans l&amp;rsquo;Holocauste et de rappeler notre devoir de conserver la langue et les traditions de cette minorité", écrit le président Basescu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A son avis, en dépit des progrès enregistrés ces derniers temps, dans la Roumanie de l&amp;rsquo;an 2008 les Roms sont encore objet de discrimination et d&amp;rsquo;intolérance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"Il existe des stratégies pour surmonter ces situations, mais les difficultés des roms sont loin d&amp;rsquo;être réglées. Les solutions imaginées ont été souvent ponctuelles, importées, inadaptées aux traditions des roms et à leurs conditions économiques et sociales", écrit-on dans le message du chef de l&amp;rsquo;État roumain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l&amp;rsquo;opinion du président Traian Basescu, le changement de la situation des roms réclame une concertation des actions aux niveaux national et européen, l&amp;rsquo;implication des organisations non gouvernementales concernées et, non pas en dernier lieu, la modification de notre mentalité à l&amp;rsquo;égard de cette communauté.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;[www.Roumanie.com]&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Deux postes d'enseignants pour les gens du voyage supprimés dans la Seine et Marne</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=101</link>
  <pubDate>Wed, 02 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=101</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=101</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;Pour accueillir les 1 544 élèves supplémentaires à la rentrée, il est prévu 57 ouvertures de classes pour 31 fermetures. Les discussions reprendront pour 135 classes.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;SIX HEURES TRENTE : c'est le temps qu'a duré le conseil départemental de l'Education nationale organisé lundi de 14 h 30 jusqu'à 21 heures à la préfecture de &lt;a target="_blank" href="http://www.leparisien.fr/home/maville/index.htm?VILLEID=2734"&gt;Melun&lt;/a&gt;. Un conseil exceptionnellement long, qui a dessiné les nouveaux contours de la carte scolaire pour la rentrée 2008. Résultat : 57 ouvertures de classes définitives, 31 fermetures définitives, mais encore 135 classes en suspens (63 ouvertures conditionnelles et 72 fermetures révisables).&lt;/div&gt;
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&lt;/SCRIPT&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;« Ce CDEN a été long car, pour la première fois, nous avons passé la première partie à une discussion sur les choix pédagogiques, avec les élus et les représentants des parents d'élèves, dans un climat tout à fait bon », commente Jacques Marchal, inspecteur d'académie. Selon lui, les données ont bien évolué. « Le nombre de fermetures révisables est passé de 84 (avant le CDEN) à 72, celui des ouvertures définitives de 30 à 57. La spécificité de la Seine-et-Marne a été prise en compte. On attend 1 544 élèves de plus à la rentrée 2008 dans le premier degré. On obtient 64 postes de plus pour cela, sur les 580 postes créés au niveau national. Soit plus de 10 % du total ! Au niveau de l'académie, sur 101 attribués, on en obtient 64 ! Ils ont pris conscience de la croissance démographique de notre département. L'an passé, avec 1 019 élèves de plus attendus, on avait seulement 23 postes. Vraiment, le rattrapage a été mis en oeuvre. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier pourtant, la majorité des membres du CDEN a voté contre cette dotation jugée « trop faible » par les syndicats d'enseignants et les parents. « La situation reste tendue, estime Jacqueline Cahin, secrétaire départementale du Snuipp. Le besoin en remplaçants est insuffisant, aucun poste n'a été créé en brigade départementale. Deux postes créés pour les gens du voyage ont été supprimés. La scolarisation des enfants de 2 ans est sur la sellette. On a seulement 12 à 15 classes qui les accueillent, soit seulement 5 % du total. Seulement deux postes Rased (réseau d'aide scolaire aux enfants en difficulté) ont été créés, c'est insuffisant. »in Le Parisien http://www.leparisien.fr&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Le dossier Gens du Voyage dans l'agenda gouvernemental</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=102</link>
  <pubDate>Tue, 01 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=102</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=102</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;01/04/08 : Pour une meilleure insertion des Gens du Voyage
&lt;div id="imprimante"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;Répondre aux discriminations dont sont victimes les gens du voyage et inclure ce thème dans le cadre de la Présidence française, tels sont les axes de travail présentés par Christine BOUTIN lors de la séance de la Commission nationale consultative des gens du voyage (CNCGDV) de ce jour.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le Ministre s&amp;rsquo;est félicité de la position prise par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l&amp;rsquo;égalité (HALDE) et a constaté que cette dernière rejoignait sa volonté d&amp;rsquo;améliorer concrètement la situation des gens du voyage. Il s&amp;rsquo;agit, en effet, de répondre notamment aux difficultés liées à l&amp;rsquo;insuffisance et aux conditions d&amp;rsquo;utilisation des aires d&amp;rsquo;accueil, à l&amp;rsquo;exercice du droit de propriété, aux difficultés de scolarisation des enfants, d&amp;rsquo;accès au crédit et aux assurances et de permettre l&amp;rsquo;exercice par les gens du voyage de leurs droits de citoyens et leur circulation dans les conditions de droit commun.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Christine BOUTIN s&amp;rsquo;est également engagée devant les membres de la Commission à ce que la Présidence française aborde la problématique de l&amp;rsquo;insertion des gens du voyage ainsi que celle des Roms qui, à des titres divers, se pose dans la plupart des Etats de l&amp;rsquo;Union européenne. Elle a rappelé à cette occasion que le Parlement européen avait adopté, le 31 janvier 2008, une résolution portant sur une « Stratégie européenne à l&amp;rsquo;égard des Roms », dans laquelle le Parlement condamne fortement toutes les formes de racisme et de discrimination à l&amp;rsquo;encontre de cette population et demande aux États membres et aux institutions de l&amp;rsquo;Union d&amp;rsquo;approuver les mesures nécessaires pour créer l&amp;rsquo;environnement social et politique propre à garantir son intégration.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;!-- suppression bloc en savoir plus
				
--&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Un collectif national d'associations tsiganes voit le jour pour peser sur les nouvelles équipes municipales</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=100</link>
  <pubDate>Mon, 31 Mar 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=100</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=100</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Elus - 31/03/2008&lt;br /&gt;
Un collectif national d'associations tsiganes voit le jour pour peser sur les nouvelles équipes municipales, in la Gazette des Communes &lt;/p&gt;
&lt;p align="justify"&gt;Alors que la Commission nationale consultative des gens du voyage se réunit le 1er avril, 21 associations dirigées par des Tsiganes ont créé, le 29 mars à Clermont-Ferrand, un collectif national. Celui-ci regroupe des associations et des mouvements de communautés gitanes, roms, manouches, yénishes et sinti implantées dans les villes, ainsi que des mouvements de commerçants nomades agissant jusqu&amp;rsquo;alors en ordre dispersé. «Pour la première fois, toutes les ethnies se retrouvent pour se prendre en main. Nous ne voulons plus être dépendants des associations spécialisées qui, jusqu&amp;rsquo;alors parlaient en notre nom», explique Eugène Daumas, coordinateur du collectif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un hiver où les familles isolées ont rencontré des difficultés pour trouver des stationnements, les associations tsiganes tiennent à ce que les nouvelles équipes municipales se saisissent des questions les concernant dès le début de leur mandat. La présence à cette réunion fondatrice du pasteur évangélique Josèphe Charpentier, président de SOS Gens du voyage, prouve que les divisions religieuses s&amp;rsquo;estompent. «Nous sommes solidaires de ce collectif, qui représente une très bonne initiative», déclare t-il, précisant qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;était pas mandaté ce jour-là pour engager l&amp;rsquo;ensemble du mouvement évangélique. Celui-ci, qui représente 120.000 membres, ne tiendra sa convention de printemps qu&amp;rsquo;à la fin du mois d&amp;rsquo;avril.&lt;/p&gt;
&lt;div align="right"&gt;Olivier Berthelin&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Le département des Bouches du Rhône manque d'aires!</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=95</link>
  <pubDate>Thu, 27 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Le département manque d'aires&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div id="plus"&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Selon le conseil général des Bouches-du-Rhône, quelque 5 000 à 6 000 caravanes transitent dans les six départements de la région toute l'année. Depuis 2000, la loi Besson impose aux communes de plus de 5 000 habitants la construction d'aires d'accueil, avec deux objectifs : permettre aux gens du voyage de s'installer dans des conditions décentes et empêcher les installations illicites.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La loi prévoit la mise en place d'un schéma départemental copiloté par le conseil général et la préfecture. « C'est le préfet qui doit appliquer la loi, notre mission en tant que département est de signaler ce qui manque et de préconiser ce qu'il faudrait faire, précise le conseil général. Avant la signature du schéma en 2002, les Bouches-du-Rhône comptaient 214 places réparties sur cinq aires à Aix-en-Provence, Marseille, Aubagne, Miramas et Martigues. Il a été décidé de construire 35 aires supplémentaires, soit environ un millier d'emplacements. » A la demande des communes, le département doit participer ensuite, avec l'Etat, au financement des projets.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mais la situation n'a pas évolué depuis 2000, car aucune commune n'a demandé de subventions pour construire des aires. D'après Régis Weihrich, directeur général d'Alotra (le nouveau nom de la Sonacotra), une association qui gère deux aires d'accueil sur le département, « rien n'est vraiment imposé, aucune amende ne sanctionne les réfractaires ». La préfecture, responsable de l'application de la loi, n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet, faute de temps. Un dernier ultimatum pour les mairies frileuses : fin 2008, les subventions allouées par l'Etat et le département devraient cesser et les retardataires payer ces équipements sur leurs propres fonds.&lt;/div&gt;
&lt;SCRIPT&gt;document.getElementById("legendePhotoVisible").innerHTML = document.getElementById("legendePhotoInVisible").innerHTML;&lt;/SCRIPT&gt;
&lt;div id="infos"&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Céline Bernard - ©2008 20 minutes&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Aucune installation construite depuis 2002 dans les Bouches du Rhône</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=96</link>
  <pubDate>Wed, 26 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;« Aucune installation n'a été construite depuis six ans » &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Alain Fourest&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Président de l'association Rencontres Tziganes.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pourquoi ce retard dans les équipements en aires d'accueil ?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;A la base, construire des équipements est un processus assez long. Il faut trouver puis acquérir un terrain qui réponde aux normes avant de pouvoir réaliser les travaux. Mais la principale cause de ce retard, ce sont les élus locaux, qui bloquent l'avancement des projets. Chaque commune préfère que l'aire d'accueil soit construite chez le voisin.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Que prévoit le schéma ?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Normalement, au-delà d'un certain délai, quand les choses ont trop traîné, la préfecture devrait se saisir du dossier et faire construire, de son propre chef, des aires sur le territoire de la commune avec les fonds de celle-ci. Mais depuis la signature du schéma en 2002, il n'y a pas eu de procédure de ce type dans le département, alors qu'aucune aire n'a été construite depuis six ans. A chaque fois, on donne de nouvelles échéances. Rien n'indique que l'ultimatum fixé à la fin 2008 ne sera pas de nouveau repoussé.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Un bilan du schéma est-il prévu ? Une révision est-elle possible ?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Un schéma départemental est prévu pour une durée de cinq ans. Celui-ci s'est terminé à la fin 2007. Cependant, un nouveau schéma semble compliqué quand rien n'a été appliqué dans le précédent... Nous avons toutefois demandé à la préfecture, en 2007, d'en préparer un nouveau. Elle a été d'accord sur le principe. Mais selon la sous-préfecture d'Istres, en charge du dossier depuis l'automne dernier, une révision inciterait les communes à ne rien faire en attendant. Elle préconise donc d'attendre que les aires prévues dans le premier schéma soient construites.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Normalement, les communes peuvent bénéficier des aides financières de l'Etat et du département jusqu'à la fin 2008. Au-delà, elles devront toujours construire les aires, mais devraient être condamnées à payer l'intégralité des travaux.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Qu'est-ce que changerait l'application du schéma pour les gens du voyage et pour les communes ?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ils auraient enfin la possibilité de pouvoir circuler librement sur tout le territoire en bénéficiant de conditions d'habitat décentes. Un nombre suffisant d'aires équipées éviterait les installations illicites dont se plaignent riverains et élus. Dès lors qu'une commune s'est dotée d'une aire d'accueil aménagée, le maire peut prendre un arrêté interdisant toute installation en dehors de cette aire.&lt;/div&gt;
&lt;SCRIPT&gt;document.getElementById("legendePhotoVisible").innerHTML = document.getElementById("legendePhotoInVisible").innerHTML;&lt;/SCRIPT&gt;
&lt;div id="infos"&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Recueilli par C. B. - ©2008 20 minutes&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les associations d'aide aux Roms en Europe partagent leurs expériences</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=97</link>
  <pubDate>Mon, 24 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=97</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=97</comments>
  <description>
  &lt;div style="line-height: 12.35pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #222222"&gt;Les associations d'aide aux Roms en Europe partagent leurs expériences&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="line-height: 8.6pt"&gt;&lt;span style="font-size: 5.5pt; color: #666666"&gt;LE MONDE | 24.03.08 | 15h08  &amp;bull;  Mis à jour le 24.03.08 | 15h08&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222; line-height: 115%"&gt;Quarante responsables d'associations d'aide aux Roms venues de pays du sud et de l'est de l'Union européenne ont traversé la France, du 27 février au 18 mars, pour partager leurs expériences. La politique d'intégration des 7 millions de Roms de l'UE, qui doit faire l'objet d'une communication de la Commission de Bruxelles en juin, est soutenue par des rencontres régulières entre les associations françaises et roumaines.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="line-height: 10.2pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;Les contacts ne sont pas toujours fructueux car les problématiques divergent. En France, les Roms installés dans le pays depuis plusieurs années et devenus français n'ont pas grand-chose à voir avec les Roms migrants (roumains, bulgares, voire hongrois) qui se déplacent généralement avec un statut de touriste. Les campements sont séparés. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 10.2pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;Les gens du voyage français font tout pour se démarquer des Roms migrants. &lt;em&gt;"L'amalgame nous porte toujours préjudice"&lt;/em&gt;, indique Christophe Sauvé, de l'Association nationale des gens du voyage catholiques, à Nantes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 10.2pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;En Roumanie, les Roms ont un statut de minorité ethnique, reconnue comme un groupe en mal d'intégration (éducation, travail, représentation politique). &lt;em&gt;"Cela permet à la fois de mieux les identifier et de mieux les défendre"&lt;/em&gt;, indique Nicoleta Bitu, coordonnatrice de projet de l'association Romani Criss.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 10.2pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;RÉUNIS PAR LA DISCRIMINATION&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 10.2pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;Venue fin novembre avec cinq médiatrices sanitaires roumaines, M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Bitu avait constaté une grande différence d'approche : &lt;em&gt;"En France, les associations sont restées militantes. Elles travaillent essentiellement à informer les communautés de leurs droits, pour se protéger des expulsions. En Roumanie, on travaille surtout à faire tomber les préjugés des non-Roms et les appréhensions des Roms. Notre mission est de remplir les objectifs de la politique nationale d'intégration."&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 10.2pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;La seule chose qui les réunisse est la discrimination. Mais, que ce soit dans le secteur de la santé ou de l'éducation, les problèmes d'intégration qu'ils tentent de résoudre ne sont pas les mêmes. &lt;em&gt;"Les difficultés des gens du voyage sont liées au nomadisme, alors que les deux millions de Roms roumains sont sédentarisés de longue date et le plus souvent confrontés à des conflits ethniques"&lt;/em&gt;, explique Virgil Ciomos, président de la fondation Le Collège européen, qui développe depuis 2001 une école de la deuxième chance pour les Roms à Cluj (Roumanie).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 10.2pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;Quant aux Roms migrants en France, &lt;em&gt;"les municipalités estiment souvent qu'ils n'ont pas légitimité à rester sur le territoire national et donc à s'intégrer. Leurs enfants sont très rarement scolarisés, contrairement à ceux des gens du voyage ou des Roms installés de longue date"&lt;/em&gt;, explique Stéphane Lévêque, directeur de l'Association pour l'accueil des voyageurs (ASAV), à Nanterre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 10.2pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;"Le plus difficile à résoudre en Roumanie est le problème de la loi"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;, estime M. Ciomos. Confrontés à l'exclusion durant toute leur histoire, les Roms respectent leur droit coutumier mais pas toujours le droit national. Dernier exemple en date, le 15 février, la cérémonie de mariage entre une fillette de 6 ans et un adolescent de 17 ans à Ramnicelu (est du pays). Ce type de fiançailles est toléré par la police roumaine qui craint que toute intervention ne se termine en bain de sang.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 10.2pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;"Je n'ai jamais eu vent de cas similaire en France"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;, assure, de son côté, M. Lévêque. &lt;em&gt;"Nous n'avons pas de plaintes pour mariage arrangé de la part des Roms&lt;/em&gt;, assure-t-on à la brigade de la protection des mineurs à Paris. &lt;em&gt;En revanche, on rencontre parfois des jeunes adolescentes déjà "mariées"."&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="line-height: 8.05pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 6pt; color: #222222"&gt;Anne Rodier&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 7.5pt; line-height: 10.2pt"&gt;&lt;span style="font-size: 5.5pt; color: #666666"&gt;Article paru dans l'édition du 25.03.08.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les musiques du monde à Lalla Takerkoust, Maroc</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=98</link>
  <pubDate>Sun, 23 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>
  &lt;table cellspacing="2" cellpadding="1" width="95%" border="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;Les musiques du monde à Lalla Takerkoust, in &lt;a href="http://www.leconomiste.com"&gt;http://www.leconomiste.com&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt; &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;&lt;strong&gt;· Le festival «Moonfest» aura lieu du 1er au 3 mai&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
            &lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
            · Flamenco et Tziganes à l&amp;rsquo;honneur &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            Le beau site de Lalla Takerkoust aura son festival des musiques du monde. La première édition de «Moonfest» se tiendra du 1er au 3 mai aux abords du fameux lac situé à une trentaine de kilomètre de Marrakech. Le programme de ce «moussem moderne» a été dévoilé lors d&amp;rsquo;une conférence tenue récemment à Casablanca. Les musiques tziganes et le flamenco seront à l&amp;rsquo;honneur de cette édition, avec notamment des groupes de France et d&amp;rsquo;Espagne, mais également des DJ et des groupes musicaux marocains. Tous ces artistes se produiront sur une scène centrale en plein air entre midi et 22 heures pendant toute la durée de l&amp;rsquo;événement. «Nous espérons que le festival sera une occasion pour toutes ces musiques de s&amp;rsquo;enrichir au contact de leurs différences», confie Sofia Alami, directrice de l&amp;rsquo;agence de communication et événementiel Argile Rouge, à l&amp;rsquo;origine de ce nouveau concept. &lt;br /&gt;
            Les organisateurs misent sur la beauté du lac de Lalla Takerkoust et sur les nombreuses possibilités de détente qu&amp;rsquo;il offre pour attirer un public nombreux. La proximité avec Marrakech sera un atout supplémentaire pour ce festival. Côté organisation, les autorités locales mettront une équipe au service des organisateurs. Elle veillera à respecter au mieux le confort des festivaliers. Pour cela, des navettes gratuites et régulières au départ de Marrakech sont prévues pour assurer le déplacement du public. Les festivaliers pourront ainsi apprécier le cocktail musical offert, tout en profitant de la beauté du magnifique site de Lalla Takerkoust. La population locale n&amp;rsquo;est pas en reste. A travers ce festival, les organisateurs veulent promouvoir la région tout en conservant son aspect traditionnel dans le respect de l&amp;rsquo;environnement et des spécificités locales. L&amp;rsquo;objectif est de sensibiliser les populations locales et faire en sorte que le site préserve toute son authenticité. &lt;br /&gt;
            Le Moonfest n&amp;rsquo;est pas un festival de plus, assurent les organisateurs. Outre son aspect musical et artistique, le festival a des valeurs civiques et sociales. Des associations locales vont participer à l&amp;rsquo;organisation de l&amp;rsquo;événement et pourront profiter des revenus du festival. Cette initiative vise à contribuer au développement économique et social de la région, selon les organisateurs. Le Moonfest sera aussi l&amp;rsquo;occasion de créer des emplois temporaires et contribuera au rayonnement de la région. «Ce festival doit bénéficier aux associations locales et à la région», indique un organisateur. &lt;br /&gt;
            A rappeler enfin que le festival de Lalla Takerkoust est initié par Argile Rouge, en collaboration avec la province d&amp;rsquo;Al Haouz et le soutien du ministère du Tourisme et de l&amp;rsquo;Artisanat. &lt;br /&gt;
            &lt;hr /&gt;
            &lt;br /&gt;
            &lt;strong&gt;&lt;center&gt;Riche programme &lt;/center&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
            &lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;
            Au menu de cette 1re édition: «LuXula», groupe de flamenco rock espagnol et «La caravane passe», groupe Tzigane de France. Seront également au rendez-vous 3 DJ qui vont faire vibrer les rives du lac de Lalla Takerkoust. Il s&amp;rsquo;agit de «DJ Click» (électro tzigane et oriental), «DJ Tagada» (tzigane), tous deux de France, et «DJ Rupture» (musiques du monde et du Maroc) venant des Etats-Unis. Les groupes marocains seront représentés par «Hoba Hoba Spirit», «Darga» et «Mazagan». La musique locale, à travers des groupes traditionnels, sera aussi intégrée dans la programmation du festival. &lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            Saad Souleymane BOUHMADI&lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Le racisme s'exprime fortement et dangereusement dans les stades de foot en Roumanie</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=99</link>
  <pubDate>Fri, 21 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=99</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=99</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Football roumain : état des lieux.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;12 juillet 98: joie dans les rangs, liesse dans le pays. Les Bleus gagnent leur Coupe du Monde. Quelques jours plus tard, je rencontre un haut dignitaire roumain, un peu dubitatif. «D&amp;rsquo;accord vous avez gagné mais nous, dans notre équipe nationale, nous n&amp;rsquo;avons que de vrais roumains. Tandis que vous...» Sa phrase en suspens me désignait les Thuram, Dessailly, Henry, Zidane and Co. Ici, là-bas: Racisme pas mort!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix ans après, qu&amp;rsquo;en est-il de ce football roumain si inventif, souvent placé, jamais gagnant, ce football que les Français vont croiser le lundi 9 juin à 18 heures puis plus tard dans le groupe 7 pour la World Cup 2010? Cette équipe roumaine n&amp;rsquo;est pas à dédaigner et on aurait tort de la sous-estimer puisqu&amp;rsquo;elle a fini devant les Pays-Bas au terme d&amp;rsquo;une campagne de l&amp;rsquo;Euro sans quasiment une fausse note (1 défaite seulement).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dangers pour le football de ce pays viennent principalement de l&amp;rsquo;intérieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mi-janvier 2008, la Direction Nationale Anti-corruption (DNA) a annoncé l&amp;rsquo;ouverture de poursuites judiciaires contre une dizaine de personnes issues du monde du football. Evasion fiscale, transactions illégales, blanchiment d&amp;rsquo;argent, préjudices qui s&amp;rsquo;élèveraient à plus de 12 millions d&amp;rsquo;euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatre grands clubs roumains seraient concernés ( Dinamo de Bucarest, Rapide Bucarest, Gloria Bistrita et Otelul Galati) et dans leurs sillage de grands noms de joueurs et de dirigeants aux propos nauséabonds.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces affaires ne sont pas nouvelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela avait commencé dans les années 90 lorsque les joueurs de la Génération dorée ( Hagi, Popescu, Raducioiu, Lupescu etc) ont été vendus. Déjà des sommes colossales avaient été «égarées» sur des comptes aux Îles Vierges et aux Pays-Bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&amp;rsquo;autres fraudes se sont succédées depuis: matches truqués, arbitres achetés et aujourd&amp;rsquo;hui ces 12 transferts suspects (ceux de Cosmin Contra, Paul Codrea, Florin Cernat, Bogdan Mara, Lucian Sânmartean, Dan Alexa, Adrian Mihalcea, Nicolae Mi&amp;#355;ea, Cristian Dulc&amp;#259;, Ionel Ganea et Iulian Arhire, celui de Florin Bratu du Rapid Bucarest au Galatasaray en 2003). Pour celui d&amp;rsquo;Adrian Mutu du Dinamo Bucaresti à l&amp;rsquo;Inter par exemple, le club italien aurait payé 7 millions d&amp;rsquo;euros tandis que les documents officiels en possession du Dinamo faisaient état de 2,1 millions d&amp;rsquo;euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais revenons sur les poursuites pénales lancées par la DNA et les mises en examen. Ces dernières concernent, outre Gheorghe Ne&amp;#355;oiu, actionnaire du Dinamo Bucarest, Sica Puscoci, avocat, Mihai Stoica, ancien directeur de l&amp;rsquo;O&amp;#355;elul Gala&amp;#355;i, Jean Padureanu, président du Gloria Bistrita et Stoenescu Mircea, ex-président du club Dinamo:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cristian Borcea: Actuel président exécutif du Dinamo Bucarest, il a été quatre fois champion de Roumanie avec ce club. Il gère également plusieurs affaires, notamment dans l&amp;rsquo;immobilier. C&amp;rsquo;est son équipe qui a un record peu enviable, celui du plus grand nombre de chansons et d&amp;rsquo;affiches racistes pendants les matches. Dans les tribunes, on fait mieux qu&amp;rsquo;à Bastia: on peut y voir des banderoles longues de50 mètres avec des inscriptions comme «A mort les Tziganes!» Il a été impliqué directement dans les transferts qui ont représenté 35,7 millions de dollars pour les clubs étrangers, alors que son club, le Dinamo, n&amp;rsquo;en a déclaré que 13,5. Ca fait donc 22,2 millions détournés par ce monsieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gheorghe Popescu: Ancien international roumain, il est le footballeur roumain le plus titré après Dorinel Munteanu et Gheorghe Hagi. En 2003, il a stoppé sa carrière sportive et s&amp;rsquo;est lancé dans les affaires, notamment immobilières. Il a créé sa propre école de football à Craiova. Il a également été l&amp;rsquo;agent de footballeurs entre 1999 et 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gigi Becali: patron multimilliardaire du Steaua et leader du Parti de la Nouvelle Génération (PNG). Fort de ses 18% d&amp;rsquo;électeurs, il tente d&amp;rsquo;infiltrer les associations qui recoupent la Diaspora roumaine. (En Espagne un demi-million. En Italie, environ 300.000 roumains). Charmant monsieur:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt="-" src="http://www.sportvox.fr/puce.gif" /&gt;Le 3 février 2002, il menace de mort Cristian Tudor Popescu, rédacteur en chef du quotidien Adevarul, dans un café de Bucarest. Un mois auparavant, le journal avait publié plusieurs articles d&amp;rsquo;investigation sur le rachat par le Président de terrains de l&amp;rsquo;armée à des prix étonnamment bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt="-" src="http://www.sportvox.fr/puce.gif" /&gt;Le 13 avril 2005, le derby entre son équipe et celle du Rapid a été le prétexte à un déchaînement raciste envers les Roms, traités de «sous-hommes». Durant le match les tribunes ont scandé: «Nous haïrons toujours les tsiganes, nous avons toujours pissé sur eux». Gigi est le premier à applaudir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt="-" src="http://www.sportvox.fr/puce.gif" /&gt;M.Becali avait été filmé en avril 2006 alors qu&amp;rsquo;il proposait 10.000 euros à chacun des joueurs de Bistrita en cas de victoire (la moitié pour un match nul) sur le Rapid Bucarest, qui disputait avec le Steaua la première place du championnat. Interrogé sur ces images, M.Becali affirmera qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agissait d&amp;rsquo;une «farce». «Vous savez, moi je promets beaucoup mais je ne tiens pas parole».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt="-" src="http://www.sportvox.fr/puce.gif" /&gt;Autre trait du bonhomme: il fait interdire l&amp;rsquo;hymne de son équipe de football le «We are the champions» chanté par le soliste du groupe Queen, Freddie Mercury, au prétexte que «ce type était un homosexuel, donc un fou». Et il rajoutera plus tard dans son programme politique, vouloir «créer des quartiers pour les homosexuels et les lesbiennes, pour qu&amp;rsquo;ils y restent et nous laissent tranquilles».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ioan et Victor Becali: les cousins du multimilliardaire possèdent, eux, une société d&amp;rsquo;impresario sportif. Ils ont été les agents des plus grands footballeurs roumains tels Gheorghe Hagi, Gheorghe Popescu, Cristian Chivu et Adrian Mutu, et ils avaient été impliqués dans les 12 transferts douteux cités plus haut. Ioan Becali a également été le président du Rapid et du Dinamo Bucarest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gheorghe Copo&amp;#351;: cet homme d&amp;rsquo;affaires est ancien vice-Premier ministre et sénateur, il est le propriétaire du holding Ana et du club de football Rapid Bucarest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne s&amp;rsquo;agit pas de verser dans les clichés sur la Roumanie ( ils sont hélas très - trop -nombreux). Soulignons que de nombreux efforts sont entrepris pour dénoncer ces outrances et saluons-les comme il se doit.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Le président roumain Traian Basescu a promulgué une loi en janvier 2008 visant à durcir les mesures anti-violence dans le sport, loi approuvée en décembre 2007 par les députés et initiée par le président de la ligue professionnelle de football roumaine. Cette législation prévoit notamment des interdictions de stade et des peines de prison allant jusqu&amp;rsquo;à deux ans pour les supporteurs coupables d&amp;rsquo;actes violents, porteurs de banderoles et d&amp;rsquo;inscriptions à caractère «fasciste, xénophobe ou raciste» et des amendes allant jusqu&amp;rsquo;à 13.900 euros d&amp;rsquo;amende avec un devoir de 300 heures de travail en communauté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.sportvox.fr"&gt;http://www.sportvox.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Delémont pourrait devenir la nouvelle terre d'accueil des gens du voyage</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=94</link>
  <pubDate>Fri, 14 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=94</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=94</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Les gitans bientôt proches de la police&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li&gt;13.03.2008 | 16:00&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div id="NewsOneThumbnail"&gt;&lt;span&gt;
&lt;div&gt;Delémont pourrait devenir la nouvelle terre d'accueil des gens du voyage. Le Canton du Jura a présenté cet après-midi son plan spécial cantonal pour une «Aire d&amp;rsquo;accueil pour les gens du voyage». Le site retenu est situé aux Prés-Roses à Delémont, proche du centre de la police cantonale.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Il mesure 4000 m2 et prévoit d&amp;rsquo;accueillir une trentaine de familles à la fois. Le site mettra à disposition des quelques 120 caravanes annuelles l&amp;rsquo;eau potable, l&amp;rsquo;électricité, l&amp;rsquo;évacuation des eaux usées et la gestion des déchets.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/Gensduvoyagedelemont.jpg" /&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Le projet sera géré par le Canton&lt;/strong&gt;. Le chef du service des communes Jean-Louis Sangsue se dit réservé sur un montant total pour la réalisation de cette aire. Il le situe entre 100 000 et 200 000 francs. Le Conseil communal de Delémont a donné un préavis favorable au projet. La consultation se déroulera du 18 mars au 18 avril. Une séance d&amp;rsquo;information se tiendra lundi prochain à 19h30 à la salle du Soleil à Delémont. La décision finale reviendra au Gouvernement. /cl&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les gens du voyage s&amp;rsquo;arrêtent actuellement en bordure d&amp;rsquo;autoroute à Bassecourt : un site provisoire &lt;em&gt;(photo)&lt;/em&gt; où s'est rendu Cyprien Lovis ce matin. Son récit : &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;em&gt;La première chose que je peux vous dire, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;ils sont des gens comme vous et moi. Simplement, leur maison est une caravane et leur culture, différente. Quand je leur ai dit que je venais pour la radio, ils m&amp;rsquo;ont répondu «Ah non, non on ne peut pas parler dans le micro, ce sont les pasteurs qui font ça». Méfiants, un peu. Croyants beaucoup, ces chrétiens évangélistes. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Alors j&amp;rsquo;ai quand même demandé à entrer dans la caravane&lt;/strong&gt;. Pas de problème. C&amp;rsquo;est une famille au complet qui m&amp;rsquo;accueille : grands-parents, fils et femme et leurs enfants. Ils sont sept, me regardent, surveillent mon micro &amp;ndash; au cas où j&amp;rsquo;aurais le malheur de l&amp;rsquo;allumer - et la discussion commence. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ils ne sont pas vraiment contents des conditions offertes par le Jura&lt;/strong&gt;, il n&amp;rsquo;y a ni toilette, ni électricité. Ils espèrent donc que la nouvelle aire sera meilleure. Puis, la grand-mère s&amp;rsquo;emporte : «Nous ne sommes pas des sauvages, on traite mieux les bêtes que nous. Les gens croient que nous sommes des voleurs, on nous accuse tout de suite, mais c&amp;rsquo;est faux. On ne demande rien d&amp;rsquo;autre que le minimum.» Elle a aussi précisé que la police venait prélever 10.- par jour de stationnement.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;em&gt;Dans la caravane d&amp;rsquo;à côté, une mère surveille 5 enfants, le mari est parti travailler. Elle vient chaque année une semaine dans le Jura et souhaiterait de l&amp;rsquo;électricité, des conteneurs et surtout des toilettes. Elle ne m&amp;rsquo;a pas caché qu&amp;rsquo;elle allait au magasin pour que toute sa famille puisse faire ses besoins.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Il faut les rencontrer ces gens pour comprendre leur vie&lt;/strong&gt;. On est gitans de père en fils. Ils voyagent toute l&amp;rsquo;année, sauf l&amp;rsquo;hiver où les enfants vont alors à l&amp;rsquo;école. Ils parlent le gitan, le français est donc leur deuxième langue. Leur vie n&amp;rsquo;est pas facile car ils doivent toujours se battre contre les préjugés. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;em&gt;Une grand-mère, qui ne peut presque plus marcher, m&amp;rsquo;a ouvert sa porte ce matin et m&amp;rsquo;a dit «&lt;strong&gt;J&amp;rsquo;ai été six mois dans les camps de concentration.&lt;/strong&gt; Les Allemands voulaient nous exterminer, nous étions de trop. Des nomades, ils n&amp;rsquo;en voulaient pas.» &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;em&gt;Mais le moment que j&amp;rsquo;ai préféré, c&amp;rsquo;est quand cette jeune maman, tout en discutant avec moi, en portant un enfant dans ses bras et surveillant les quatre autres, m&amp;rsquo;a dit : «Vous savez, j&amp;rsquo;ai tout ce qu&amp;rsquo;il faut ici : à manger, à boire et ma famille. Je n&amp;rsquo;ai besoin de rien d&amp;rsquo;autre pour être heureuse. On n&amp;rsquo;est pas riche quand on vit dans le luxe. Je suis gitane et je le resterai.» &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;em&gt;Je l&amp;rsquo;ai salué et m&amp;rsquo;en suis allé. Et même s&amp;rsquo;ils n&amp;rsquo;aiment pas les micros, les gitans vous ouvrent grand leur porte sans aucun préjugé...du moins, ceux que j&amp;rsquo;ai rencontré!&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>LBDH : Une grande majorité de maires défavorable à l'accueil des gens du voyage</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=93</link>
  <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=93</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=93</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;a href="http://www.agencebretagnepresse.com/listing.php?type=Communique"&gt;Communique&lt;/a&gt; : &lt;a href="http://www.agencebretagnepresse.com/listing.php?city=Lannion/Lannuon"&gt;Lannion/Lannuon&lt;/a&gt; le &lt;a href="http://www.agencebretagnepresse.com/listing.php?date=20080312"&gt;12/03/08&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Source : &lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.agencebretagnepresse.com/listing.php?auteur=Ligue Bretonne des droits de l'Homme"&gt;Ligue Bretonne des droits de l'Homme&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Porte parole: Michel Herjean&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;LBDH : Une grande majorité de maires défavorable à l'accueil des gens du voyage&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;A la veille du 1er tour des élections municipales, 59 % des maires sortants se déclaraient défavorables à l'accueil des Gens du voyage sur leur commune. Pourtant, depuis 2000, la loi Besson (n°2000-614 du 5 juillet 2000) oblige toutes les communes à réaliser des aires de stationnement et à répondre aux besoins d'habitat dans leur politique locale d'urbanisme. La Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) vient de publier une étude qui confirme l'urgence à agir. En 8 ans, seulement un quart des places d'accueil prévues ont été ouvertes, contraignant tous les gens du voyage à des stationnements irréguliers faute de lieux disponibles. Il est utile de rappeler que si les Gens du Voyage font parfois la une de certains articles concernant des actes délictueux, il ne s'agit que d'une minorité - dans les mêmes proportions que le reste de la population - qui une fois de plus, sert de prétexte au rejet d'une population &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;« baladée, »&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; en perte de culture et de repères culturels, dont l'intégration ne peut pas être abordée comme pour d'autres communautés de part leur statut de nomades. Cette situation est le plus souvent la conséquence des pressions faites par les décideurs économiques qui refusent leur voisinage et font pression sur les municipalités pour retarder les attributions d'aires aménagées. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;« Trop souvent ils font passer l'économique avant les Droits de l'Homme. L'Etat doit reconnaître enfin la caravane comme un logement, avec tous ses droits et devoirs liés. »&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;« La loi sur le droit au logement opposable doit aussi pouvoir s'appliquer sans discrimination selon le mode de vie. »&lt;/strong&gt; Il existe maintenant une &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;« nouvelle »&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; politique de discrimination à l'égard des Gens du Voyage: cette politique se traduit par des comportements populistes de plusieurs gouvernements à l'échelle européenne. De la Roumanie en passant par l'Italie et la France, des politiques de rejet fondées sur des évènements ponctuels ou isolés, donnent à penser qu'il y a vraisemblablement des groupes de pression politiques et économiques qui entendent aggraver encore plus la situation de non-droits, voire d'exclusion, des Gens du Voyage. La situation générale de ces derniers semble désormais à la merci de la moindre infraction commise par une personne de leur communauté. Processus qu'aucune démocratie ne doit tolérer. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;« La faute d'une personne n'a pas à engendrer la condamnation de l'ensemble de la communauté. Ceci dans le seul but de satisfaire au &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;« bien-être »&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;« bien-pensé »&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; d'une autre partie de la population. »&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;« Mais il semble beaucoup plus simple d'en appeler à l'exclusion et à la répression »&lt;/strong&gt;, plutôt que d'avoir un débat de fond avec les représentants de cette communauté, débat qui se doit d'être placé aujourd'hui à l'échelle européenne. Pour la LBDH M.Herjean &lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les Roms à la recherche d’une réhabilitation au sein de l’Union européenne</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=92</link>
  <pubDate>Tue, 11 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=92</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=92</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Les «  gens du voyage » subissent depuis des siècles persécutions et discriminations&lt;/p&gt;
&lt;div style="margin-bottom: 4px; padding-bottom: 3px; border-bottom: #adadad 1px solid"&gt;Les Roms à la recherche d&amp;rsquo;une réhabilitation au sein de l&amp;rsquo;Union européenne
&lt;div style="padding-top: 2px"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le dossier est réalisé par Antoine AJOURY, in &lt;a href="http://www.lorient-lejour.com.lb"&gt;http://www.lorient-lejour.com.lb&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" width="150" align="right"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td align="right"&gt;&lt;a target="_blank" href="http://www.lorient-lejour.com.lb/library/images/articles-full/Les Roms à la recherche d&amp;rsquo;une réhabilitation au sein de l&amp;rsquo;Union européenne .jpg"&gt;&lt;img alt="" width="150" border="0" src="http://www.lorient-lejour.com.lb/library/images/articles/doss10310.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;text&gt;&lt;/text&gt;Les amateurs de Tintin se souviennent certainement de l&amp;rsquo;album intitulé « Les bijoux de la Castafiore » dans lequel les Tsiganes sont injustement accusés du vol des parures de la célèbre cantatrice, alors que le vrai malfaiteur n&amp;rsquo;est autre qu&amp;rsquo;une pie voleuse. Comme un grand nombre d&amp;rsquo;ouvrages d&amp;rsquo;Hergé, ce livre met en évidence les préjugés d&amp;rsquo;une société et d&amp;rsquo;une époque qui, malheureusement, restent toujours valables aujourd&amp;rsquo;hui.Suscitant toujours la méfiance, subissant persécutions et discriminations, les Roms espèrent enfin leur réhabilitation au sein de l&amp;rsquo;Union européenne.&lt;br /&gt;
Les Roms, appelés également «  gens du voyage », forment actuellement une population d&amp;rsquo;environ 10 millions de personnes parsemées dans presque tous les pays de l&amp;rsquo;Union européenne. Ils sont ainsi considérés comme la plus importante minorité transnationale du vieux continent, mais aussi celle qui subit les plus graves discriminations au sein de l&amp;rsquo;UE.&lt;br /&gt;
Présents en Europe depuis le XIVe siècle, les Roms ont de tout temps souffert des persécutions et du rejet de la population locale, du fait de leur style de vie nomade. Sur le plan social, il y a toujours eu une grande méfiance mutuelle entre les gens du voyage et les habitants des villes et villages. On les traitait de voleurs, de vagabonds, de marginaux ou même de porteurs de la peste. On les accusait d&amp;rsquo;être incapables d&amp;rsquo;avoir un travail sédentaire et, de ce fait, d&amp;rsquo;être acculés à la mendicité ou à la prostitution. À cause de ces croyances, toujours d&amp;rsquo;actualité dans beaucoup de pays, les Roms furent et sont l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une suspicion et d&amp;rsquo;un mépris constants. Le rejet des gens du voyage a eu pour résultat qu&amp;rsquo;une large partie d&amp;rsquo;entre eux vivent dans des conditions très difficiles, souvent en marge de la société, dans les pays dans lesquels ils se sont installés. Aujourd&amp;rsquo;hui, la majorité des Roms se sont en effet sédentarisés.&lt;br /&gt;
Cette situation s&amp;rsquo;est souvent traduite sur le plan légal par une série de mesures et de lois très discriminatoires et extrêmement injustes à l&amp;rsquo;égard des Roms. Dès le XVe siècle, beaucoup de villes leur ferment les portes. Indésirables, ils tombent sous le coup de décrets qui vont de l&amp;rsquo;expulsion pure et simple à l&amp;rsquo;emprisonnement, aux mutilations ou même aux exécutions. Réduits en esclavage en Moldavie et en Valachie, traités comme des traîtres à la solde des Turcs par le Reichstag, la persécution des Roms atteint son apogée sous le IIIe Reich, durant la Seconde Guerre mondiale, avec l&amp;rsquo;extermination de près d&amp;rsquo;un demi-million d&amp;rsquo;entre eux. Signe de l&amp;rsquo;indifférence totale à l&amp;rsquo;encontre de cette minorité, le sort des Roms n&amp;rsquo;a même pas été évoqué au procès de Nuremberg.&lt;br /&gt;
Aujourd&amp;rsquo;hui encore, les mouvements d&amp;rsquo;extrême droite en Europe stigmatisent les gens du voyage et leur font porter la responsabilité du chômage ou de l&amp;rsquo;insécurité. Les Roms sont le parfait bouc émissaire en temps de crise. Pire, les différents sondages qui ont eu lieu récemment mettent en évidence le rejet des Roms, aussi bien en Europe de l&amp;rsquo;Ouest qu&amp;rsquo;en Europe de l&amp;rsquo;Est. L&amp;rsquo;ex-commissaire aux droits de l&amp;rsquo;homme en Europe, Alvaro Gil-Robles, constate ainsi dans son rapport, en 2006, que «  les sentiments anti-Roms sont si profondément ancrés que la discrimination à leur encontre semble généralement tolérée et ne pas être considérée comme illégale ».&lt;br /&gt;
Fin 2007, le sentiment anti-Rom a atteint son paroxysme en Italie quand un Rom agressa mortellement une Italienne, entraînant une vague de réactions racistes et xénophobes digne des plus virulents discours nazis. &lt;br /&gt;
Le rapport de la Commission contre le racisme et l&amp;rsquo;intolérance (ECRI) pointe également régulièrement le doigt vers les violations que subissent les Roms dans les pays européens. Ainsi, en Lettonie, les communautés roms sont discriminées dans l&amp;rsquo;accès à l&amp;rsquo;emploi, au logement et à l&amp;rsquo;éducation, estime le dernier rapport de l&amp;rsquo;ECRI concernant ce pays, publié en février 2008. Les Roms font aussi l&amp;rsquo;objet de discrimination de la part de la police, en particulier lors des contrôles d&amp;rsquo;identité et en matière de lutte contre les stupéfiants, selon des informations recueillies par l&amp;rsquo;ECRI. Le rapport épingle également l&amp;rsquo;Ukraine, où la situation des Roms est tout aussi déplorable. «  La malnutrition reste un problème, seule la moitié des Roms ayant les moyens de manger chaque jour », affirme l&amp;rsquo;ECRI qui fait par ailleurs état d&amp;rsquo;une hausse des maladies infectieuses et cardio-vasculaires au sein de cette communauté. &lt;br /&gt;
Dans ce contexte, le Conseil de l&amp;rsquo;Europe, qui a pris conscience des risques que représente le problème rom à long terme pour la cohésion sociale des pays membres de l&amp;rsquo;UE, tente depuis 1993 d&amp;rsquo;améliorer leur situation. La question des gens du voyage se trouve au c&amp;oelig;ur des trois priorités établies par le Conseil de l&amp;rsquo;Europe, à savoir, la protection des minorités, la lutte contre le racisme et l&amp;rsquo;intolérance, et le combat contre l&amp;rsquo;exclusion sociale. Afin d&amp;rsquo;introduire ces questions dans un cadre institutionnel, l&amp;rsquo;UE a mis sur pied un groupe de spécialistes chargés de conseiller les États membres pour tout ce qui concerne les Roms.&lt;br /&gt;
Toutefois, Rudko Kawczynski, fondateur de l&amp;rsquo;Union des Roms et des Sintis, et membre du European Roma Rights Center (ERRC), estime que l&amp;rsquo;exclusion qui affecte la population rom vient du fait que les pays européens sont fondés sur l&amp;rsquo;idée de l&amp;rsquo;État-nation. «  La pauvreté, le manque d&amp;rsquo;éducation, le chômage&amp;hellip; sont les conséquences d&amp;rsquo;une société hostile aux Roms. Ce sont donc les symptômes et non pas le fond du problème », explique-t-il. M. Kawczynski estime néanmoins que «  les Roms (en tant que minorités) doivent reconnaître que la responsabilité n&amp;rsquo;incombe pas uniquement à la majorité. Tous les deux sont responsables. Il convient donc aux Roms de prendre leur destin en main, car eux seuls peuvent influencer leur avenir ». Les efforts effectués par les gouvernements européens et par les institutions de l&amp;rsquo;UE doivent rencontrer en face une volonté des populations roms de mieux se faire comprendre, d&amp;rsquo;offrir une meilleure image et d&amp;rsquo;afficher une détermination à s&amp;rsquo;intégrer qui soit plus courageuse.&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Interdiction de dépasser aux voitures tractant des caravanes</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=91</link>
  <pubDate>Fri, 07 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=91</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Organisme: &lt;strong&gt;La Prévention Routière&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr color="#5484cc" /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;France : Interdiction aux PL de dépasser : test favorable&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr color="#5484cc" /&gt;
&lt;p&gt;L'été dernier, la société d'autoroute ASF (Autoroutes du Sud de la France) a mis en place une interdiction de dépasser applicable aux poids lourds de plus de 12 tonnes ainsi qu'aux voitures tractant des caravanes. Testée sur deux sections de 6 et 24 km de l'A7, la mesure a réduit de 33 % le nombre d'accidents, notamment ceux de poids lourds, par rapport à la même période de 2006. Un deuxième test aura lieu cet été.&lt;/p&gt;
&lt;hr color="#5484cc" /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="3"&gt;News&lt;/font&gt; &lt;font size="3"&gt;Press&lt;/font&gt; 06/03/2008 10:53&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Des yourtes Place de la Bourse à Paris</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=89</link>
  <pubDate>Mon, 03 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=89</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=89</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;Halem, vous connaissez? L'association des HAbitants de Logements Ephémères ou Mobiles &lt;a href="http://www.halemfrance.org/"&gt;http://www.halemfrance.org/&lt;/a&gt;  a conduit ce 3 mars une action symbolique à Paris, relayée dans cet article que nous diffusions ici parce que nous pensons que ce sujet peut éclairer celui de l'accueil des gens du voyage et plus généralement de la prise en compte de modes de vie différents :&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="4"&gt;Des yourtes place de la Bourse (Paris)&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div style="font-weight: bold; font-size: 14px; margin: 0px 0px 6px; width: 420px; color: #000000"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Halem, une association d&amp;rsquo;habitants de logements éphémères, veut attirer l'attention sur ce mode de vie&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div id="mainitemright"&gt;&lt;img class="" style="float: left" alt="" hspace="5" body="" src="/ip5_medias/image/halem.jpg" /&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
Les organisateurs ont installé sous les yourtes une exposition pour tout savoir sur ces logements alternatifs.
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
Le temps d&amp;rsquo;un week-end, trois yourtes ont élu domicile juste en face du palais Brongniart, place de la Bourse, dans le IIe. Avec cette installation insolite, Halem, association d&amp;rsquo;habitants de logements éphémères ou mobiles, a voulu attirer l&amp;rsquo;attention sur le million de Français qui aurait choisi ce mode de vie pour répondre à la crise du logement. &amp;ldquo;A Paris, beaucoup de gens vivent en situation de précarité et préféreraient habiter dans une cabane construite par leurs propres moyens si on leur en donnait la possibilité&amp;rdquo;, juge Clément David, qui a construit l&amp;rsquo;une des yourtes. Halem regroupe plusieurs réseaux d&amp;rsquo;habitants ayant choisi de vivre dans des caravanes, des yourtes, des cabanes&amp;hellip; voire des tipis ou des igloos en terre. L&amp;rsquo;association, soutenue par Droit au logement, s&amp;rsquo;insurge contre une législation qu&amp;rsquo;elle juge de plus en plus répressive à l&amp;rsquo;égard des nomades, et notamment des gens du voyage.  &lt;br /&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Un libre choix&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&amp;ldquo;Les réponses légales actuelles ne nous satisfont pas, estime Joe Sacco, la cinquantaine, qui vit dans un bus à deux étages dans le sud de l&amp;rsquo;Essonne. Certaines personnes veulent trouver leur solution à la crise du logement, à côté de la réponse standard des logements sociaux.&amp;rdquo; Joe, qui revendique la possibilité d&amp;rsquo;installer des habitats légers dans des zones non constructibles, a vécu &amp;ldquo;quelque temps dans un logement social assez correct&amp;rdquo;. &amp;ldquo;Mais ce n&amp;rsquo;était pas le mode de vie auquel j&amp;rsquo;aspirais, raconte-t-il. Cela fait quatre ans que je suis installé avec mon bus sur un terrain. Si je le souhaite, je peux à tout moment partir.&amp;rdquo; &lt;/div&gt;
Halem demande aux élus locaux et à l&amp;rsquo;Etat de revoir la législation, de &amp;ldquo;permettre une expérimentation&amp;rdquo; pour ce type d&amp;rsquo;habitat et de geler les poursuites judiciaires contre les installations existantes.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Oui ma vie c'est un manège!</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=90</link>
  <pubDate>Sat, 01 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=90</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=90</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Actualité Lannion-Perros&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;samedi 01 mars 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/charlotte.jpg" /&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Charlotte en compagnie de William. Ils ont tous deux décidé de vivre en caravane. &lt;br /&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;La vie de Charlotte, oui, c'est un manège &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Charlotte Hoffmann a un nom forcément associé à l'histoire de la fête foraine. Et à son tour d'assurer la relève, on n'échappe pas aussi facilement à son destin.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;Encore un week-end de fête mais lundi les industriels forains vont plier bagages et leurs caravanes vont filer vers une autre ville, un autre décor. Un jour ici, demain ailleurs, c'est cette fichue vie, qu'ils aiment d'amour. Issue d'une grande famille, Charlotte Hoffmann fera bien sûr partie du voyage et va quitter la région où elle a effectué une partie de ses études. &lt;strong&gt;« J'étais au collège Saint-Yves à Tréguier, puis à Bossuet à Lannion avant d'entrer en fac de droit à Rennes.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;» &lt;/strong&gt;Et comme le métier de juge ou d'avocat ne la tentait pas vraiment, elle a décidé de suivre le chemin de papa. Chez les Hoffmann, être forain, c'est inscrit dans les lignes des mains et sur l'asphalte de la route.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;« J'ai repris la confiserie familiale »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Charlotte n'a pas réfléchi bien longtemps. &lt;strong&gt;« Je travaille sur la fête depuis l'âge de 11 ans, disons que j'ai voulu récupérer mes racines.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;» &lt;/strong&gt;Son père bossait dans les auto-tamponneuses, &lt;strong&gt;« mais je suis une femme et j'ai préféré reprendre la confiserie familiale ». &lt;/strong&gt;Marchande de barbe-à-papa, de pommes d'amour et croustillants, c'est une activité qui lui va comme un gant. Avec William, son concubin, ils ont bâti leur bonheur dans cette boutique qu'ils promènent dans tout le grand Ouest.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« Nous sommes là depuis un mois, nous sommes contents, &lt;/strong&gt;dit-elle&lt;strong&gt;, d'être venus et satisfaits aussi de repartir.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;» &lt;/strong&gt;Leur maison a deux roues, c'est si simple de la tracter jusqu'à Rennes. Pour eux, il est temps d'abréger l'escale à Lannion. &lt;strong&gt;« Même si cela n'a plus rien à voir avec le temps des Gras et du défilé, il n'empêche que nous avons eu plus de monde que les autres années ». &lt;/strong&gt;Ils ont été servis par un coin de printemps en plein hiver.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« Une semaine de pluie et c'est parfois catastrophique ».&lt;/strong&gt; Une fête qui tourne à l'eau et qui chavire, ça fait partie des inconvénients du métier. Charlotte l'accepte comme elle vient. Vivre au jour le jour est la règle du jeu&lt;strong&gt;. &lt;/strong&gt;En fin d'année, avec William ils ont fait leurs comptes. Et ils estiment &lt;strong&gt;« bien vivre de cette vie »&lt;/strong&gt; qu'ils ont choisie.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ce dimanche soir ils boiront un dernier verre avec une famille d'industriels forains qu'ils ont côtoyés pendant un mois à Lannion. À Rennes, Charlotte, William et leurs deux filles, Eugénie et Rose, en trouveront une autre qu'ils n'ont pas vue depuis des lustres. La roue tourne au propre et au figuré pour tous ceux qui aiment voyager.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ouest-France&lt;/div&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Rencontre entre le procureur et des chefs d'entreprise</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=87</link>
  <pubDate>Tue, 26 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=87</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=87</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Actualité Dinan&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;mardi 26 février 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;h4&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="Les chefs d'entreprises de la zone des Alleux, excédés par la présence de caravanes de gens du voyage, ont demandé lundi matin des explications au procureur de la république Éric Bouillard (premier plan) et aux élus, Bertrand Claudeville (maire de Taden) et Jean Gaubert (député).  " hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/ofdinan.jpg" /&gt; Les chefs d'entreprises de la zone des Alleux, excédés par la présence de caravanes de gens du voyage, ont demandé lundi matin des explications au procureur de la république Éric Bouillard (premier plan) et aux élus, Bertrand Claudeville (maire de Taden) et Jean Gaubert (député). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;SCRIPT language=javascript&gt;OAS_AD('Position1');&lt;/SCRIPT&gt;&lt;a target="_blank" href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.maville.com/di/actu/actudet/1595375689/Position1/default/empty.gif/64393830366664633437386636313630"&gt;&lt;img height="2" alt="" width="2" border="0" src="http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Gens du voyage : « On tourne en rond » &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Une quinzaine de caravanes sont installées aux Alleux. Les chefs d'entreprises sont excédés. Le procureur et les élus les ont écoutés hier.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;C'est le patron du bowling de la zone des Alleux qui a lancé le débat hier matin&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;: &lt;strong&gt;« On vous a demandé de venir car on en a ras le bol. Depuis plus d'un mois, nous avons à côté de nos entreprises une quinzaine de caravanes de gens voyage. Nos employés ne sont pas rassurés, les clients hésitent à venir et puis il y a des problèmes de salubrité. Qu'attendez-vous pour faire quelque chose ? » &lt;/strong&gt;Attablés en face des chefs d'entreprises dans la grande salle du bowling de la zone des Alleux, Eric Bouillard, le procureur de la république, Bertrand Claudeville, le maire de Taden et Jean Gaubert, le député, écoutent les critiques. Bertrand Claudeville répond calmement&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;: &lt;strong&gt;« Ces gens du voyage sont actuellement installés sur un terrain aménagé par la communauté de communes. La Codi n'a pas pour l'instant de terrain d'accueil officiel. Les gens du voyage ont donc la loi pour eux. Nous n'avons pas beaucoup de moyens d'action. »&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;« Ce que dit la loi »&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Eric Bouillard a alors rappelé ce que dit la loi &lt;strong&gt;« Si la communauté de communes met à disposition des gens un terrain aménagé dans les règles, nous pouvons expulser les caravanes quand elles ne s'installent pas sur le terrain qui leur est alloué. Il n'y a pas de terrain, donc il n'y a pas d'infraction. Pour que la justice et les gendarmes engagent des actions judiciaires il faut que l'on soit saisi de faits précis. »&lt;/strong&gt;Un des chefs d'entreprise demande alors &lt;strong&gt;« qui va payer l'eau et l'électricité »&lt;/strong&gt; Réponse de Bertrand Claudeville&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;: &lt;strong&gt;« C'est la Codi qui enverra la facture aux gens du voyage. » &lt;/strong&gt;Un autre patron fait remarquer qu'il y a selon lui&lt;strong&gt; « des trafics. »&lt;/strong&gt; Le procureur bondit et rappelle que&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;: &lt;strong&gt;« Pour l'instant je ne suis pas saisi d'une quelconque plainte. En l'état, ce ne sont que des faits supposés. Si vous remarquez des choses pas normales, venez nous le dire. Je vous le répète, nous pouvons intervenir que dans le cadre de la loi. Il faut aussi arrêter de montrer du doigt cette population qui a bon dos. »&lt;/strong&gt;Le député Jean Gaubert est ensuite intervenu pour expliquer qu'il &lt;strong&gt;« existe une procédure, le référé, qui permet d'expulser des caravanes. Et pour mettre en place cette procédure, il faudrait que les travaux du futur terrain d'accueil, soient commencés. Ce qui n'est pas le cas. »&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Bertrand Claudeville a alors rappelé&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;: &lt;strong&gt;« que ce terrain est trouvé, sur Trélivan, mais qu'actuellement, nous sommes confrontés à la fronde des riverains qui enchaînent recours sur recours. » &lt;/strong&gt;La discussion entre élus et patrons a peut-être permis de dépassionner le problème. Pour les solutions, c'est pas gagné.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Vincent JARNIGON.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ouest-France&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Une nuit solidaire pour le logement jeudi soir à Paris</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=86</link>
  <pubDate>Fri, 22 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=86</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=86</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;MOBILISATION&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Une nuit solidaire pour le logement jeudi soir à Paris&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;NOUVELOBS.COM | 21.02.2008 | 12:42&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;28 associations et des personnalités appellent à passer la nuit place de la République, pour attirer l'attention sur le sort des sans-abri et mal logés, et dénoncer la mobilisation "insuffisante" de l'Etat.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div style="font-size: 8pt; float: right; margin: 0px 0px 0px 0.5em; width: 180px; color: #666666"&gt;
&lt;div&gt;&lt;img height="117" alt="Le campement de SDF installé par les Enfants de Don Quichotte, l'année dernière, canal Saint-Martin à Paris
" src="/ip5_medias/image/454977.jpg" width="180" /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le campement de SDF installé par les Enfants de Don Quichotte, l'année dernière, canal Saint-Martin à Paris&lt;/div&gt;
(c) Reuters&lt;/div&gt;
Une nuit solidaire pour le logement est organisée, jeudi 21 février soir, à partir de 18h, place de la République à Paris, par 28 associations de solidarité avec les SDF et les mal-logés. &lt;br /&gt;
"Déçues par les propositions gouvernementales que François Fillon leur a présentées le 29 janvier, les associations unies (...) appellent tous les citoyens à se rassembler pour une nuit solidaire", indiquent-elles dans un communiqué commun.&lt;br /&gt;
Pour dénoncer l'"insuffisante mobilisation de l'Etat", et demander au gouvernement de "compléter immédiatement ses mesures pour définir une réelle politique publique à l'égard des personnes sans abri et mal logées", les associations organisent donc cette mobilisation, "ouverte à tous, personnes à la rue, mal logés, associations et autres citoyens".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Moyens insuffisants &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
"Venez animer cette grande nuit blanche pour un logement décent pour tous et demander au gouvernement d&amp;rsquo;agir", appellent-elles. De nombreuses personnalités seront présentes, parmi lesquelles Bertignac, M, Indochine ou Matthieu Kassovitz. &lt;br /&gt;
Estimant que "la volonté politique n'est pas au rendez-vous", les associations considèrent que les propositions gouvernementales "ne sont pas de nature à améliorer durablement les conditions de vie des personnes sans abri et mal logées, ou à fluidifier l'ensemble de la chaîne, de l'hébergement au logement".&lt;br /&gt;
"Les moyens annoncés ne permettront pas de mettre en oeuvre le droit au logement opposable", dénoncent les associations. Elles évaluent l'effort financier nécessaire à plus de 1,5 milliard d'euros pour 2008, alors que François Fillon n'a annoncé que 250 millions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Les associations qui organisent l'événement&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;strong&gt; :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Association des Cités du Secours Catholique, Association Emmaüs, Association nationale des compagnons bâtisseurs, Centre d&amp;rsquo;action sociale protestant, Collectif Les Morts de la Rue, Croix-Rouge française, Emmaüs France, Enfants de Don Quichotte, Fapil, Fédération d&amp;rsquo;Aide à la Santé Mentale Croix-Marine, Fédération de l&amp;rsquo;Entraide Protestante, Fédération française des Equipes St Vincent, Fédération nationale des Centres Pact Arim, Fédération nationale Habitat &amp; Développement, Fnars, Fnasat-Gens du voyage, France Terre d&amp;rsquo;Asile, Fondation Abbé Pierre, Fondation de l&amp;rsquo;Armée du Salut, Habitat et Humanisme, Les petits frères des Pauvres, Ligue des Droits de l&amp;rsquo;Homme, Mouvement ATD Quart Monde, Secours Catholique, Unafam, Unafo, Unhaj, Uniopss.&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Gens du voyage et municipales</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=88</link>
  <pubDate>Fri, 22 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=88</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=88</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;
&lt;table cellspacing="0" cellpadding="3" width="100%" bgcolor="#184d9a" border="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td align="left"&gt;&lt;font color="#ffffff" size="3"&gt;&lt;strong&gt;MUNICIPALES : Laurent Delmas en visite sur l'aire des gens du voyage&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; &lt;hr noshade="noshade" /&gt;
            &lt;font color="#ffffff" size="2"&gt;Le Vendredi 22 février 2008 @ 11:31:43 &lt;/font&gt;&lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;table cellspacing="0" cellpadding="3" width="100%" bgcolor="#ffffff" border="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td valign="top" align="left"&gt;&lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            &lt;div align="justify"&gt;
            &lt;div align="center"&gt;&lt;img class="" style="float: left" height="444" alt="LDCHANLIAU.jpg" hspace="2" width="585" align="middle" vspace="2" border="0" body="" src="/ip5_medias/image/LDCHANLIAU.jpg" /&gt; /&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            &lt;font size="2"&gt;&lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            Les exclus, il y a ceux qui parlent d&amp;rsquo;eux et en tirent un profit personnel pour alimenter des polémiques, et il y a ceux qui leur parlent. J&amp;rsquo;ai choisi mon camp ! Cette semaine, l&amp;rsquo;équipe du Creusot Gagnant a donc souhaité manifester de 35 manières son attachement à tous les creusotins, sans exclusive», assure Laurent Delmas qui, jeudi après-midi, s'est rendu sur l'aire d'accueil des gens du voyage, sur la zone Chanliau.&lt;br /&gt;
            Indiquant que ses colistiers effectuent des visites auprès d'associations et de structures d'accueil de personnes en difficultés, avec &lt;em&gt;«des remises de dons en nature réunis à leur intention»&lt;/em&gt;, Laurent Delmas explique qu'il a souhaité se rendre dans &lt;em&gt;«les différents quartiers, y compris ceux qualifiés hâtivement d'inhospitaliers. Partout je rencontre des personnes ouvertes au dialogue, sans distinction entre le Tennis, Harfleur, la ZAC des Prés ou le Centre-ville. Mon déplacement sur l&amp;rsquo;aire d&amp;rsquo;accueil des gens du voyage dans la zone Chanliau a de la même façon été l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;intéressants échanges»&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
            Le candidat, explique qu'il a tenu à se rendre sur cet espace &lt;em&gt;«qui symbolise plus que d'autres l'exclusion dans notre ville. Zone totalement abandonnée, conduisant à ce que des enfants creusotins soient exposés à des dangers évidents, avec alimentations électriques non protégées»&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
            Laurent Delmas remarque que la loi relative à l'aménagement d'aires d'accueil des gens du voyage, du 5 juillet 2000, «&lt;em&gt;n'est toujours appliqué correctement au Creusot. Pourtant à l'époque, le maire sortant avait encore le bonheur d'être député...»&lt;/em&gt; Et de poursuivre : &lt;em&gt;«...ma profession m&amp;rsquo;avait conduit à m&amp;rsquo;engager pour l&amp;rsquo;application de cette loi au Creusot, ce qui avait permis l&amp;rsquo;affectation d&amp;rsquo;un terrain. Car je conçois difficilement qu&amp;rsquo;un élu d&amp;rsquo;une majorité parlementaire rechigne à appliquer dans sa commune le texte qu&amp;rsquo;il a lui-même voté»&lt;/em&gt;. Laurent Delmas note encore que &lt;em&gt;«l&amp;rsquo;aménagement d&amp;rsquo;une nouvelle aire d&amp;rsquo;accueil se fait toujours attendre, même si la situation semble enfin évoluer : enfin pour les résidents et leurs familles, mais enfin également pour les entrepreneurs installés sur les zones industrielles avoisinantes, Chanliau, Harfleur 2000, pour qui la présence de cet espace abandonné crée un environnement défavorable à l&amp;rsquo;image de leurs sociétés»&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
            &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Aire pour gens du voyage: la grogne à Saint-Jean-Bonnefond</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=85</link>
  <pubDate>Tue, 19 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=85</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=85</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Aire pour gens du voyage: la grogne à Saint-Jean-Bonnefond &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="4"&gt;Une aire d'accueil pour les gens du voyage vient d'être achevée lieu dit " Les Vignes" à Saint-Jean-Bonnefonds. Les associations locales, ADEFOC, TERRAIN, et des riverains se sont élevés contre le choix du site arguant du fait que cet emplacement est éloigné de tout: écoles, commerces, services... et qu'il y a, dans le choix de ce site, "&lt;em&gt;une volonté évidente de relégation envers les populations concernées&lt;/em&gt;". Par ailleurs, les opposants à ce choix de site parle d'une possible pollution du Janon. &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Les associations locales, ADEFOC, TERRAIN, et des riverains de cette aire pour les gens du voyage avaient porté l'affaire devant le tribunal administratif de Lyon fin 2008, sans résultat: "&lt;em&gt;Le grief principal, qui n'a malheureusement pas été retenu par le tribunal administratif, concerne le réseau d'assainissement local: les eaux usées de l'aire d'accueil se rejettent directement, sans aucun traitement, dans la rivière le Janon (dépolluée à grand frais ces dernières années), ce qui est absolument illégal. Si le T.A. de Lyon nous a débouté de notre demande de suspension du permis de construire, c'est parce que nous avons eu la naïveté (aucun de nous n'étant spécialiste en droit) de nous y rendre sans avocat , sans constat d'huissier, et surtout armés de notre seule bonne foi: nous avions procédé, à plusieurs reprises, à des essais d'écoulement avec de l'eau colorée, essais qui ont abouti, chaque fois, aux même conclusions, les eaux usées provenant de l'aire d'accueil se jettent directement dans la rivière le Janon&lt;/em&gt;".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tiré de &lt;a href="http://www.zoom42.fr"&gt;http://www.zoom42.fr&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Plutôt que les caravanes, ce sont les préjugés qu’il faudrait expulser.</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=83</link>
  <pubDate>Sat, 16 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=83</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=83</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left; margin: 0cm 0cm 10pt" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/logosc.gif" /&gt;16-02-2008&lt;/p&gt;
&lt;div&gt; &lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;font color="#365f91" size="5"&gt;Gens du voyage. Plutôt que les caravanes, ce sont les préjugés qu&amp;rsquo;il faudrait expulser.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La problématique des aires d&amp;rsquo;accueil pour les caravanes&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
La loi du 5 juillet 2 000 a rendu obligatoire pour les communes de plus de 5 000 habitants la mise en &amp;oelig;uvre d&amp;rsquo;un schéma départemental d&amp;rsquo;accueil des Gens du voyage afin de prévoir des aires d&amp;rsquo;accueil pour les itinérants. La plupart des schémas ont été signés, mais seulement 20 % des aires ont été réalisées, créant ainsi pour les Gens du voyage une quasi impossibilité de trouver un lieu d&amp;rsquo;accueil lors de leur passage. S&amp;rsquo;ils stationnent sur un terrain qui n&amp;rsquo;est pas désigné, ils sont expulsés très rapidement par une procédure d&amp;rsquo;évacuation forcée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;intervention de la HALDE&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
Dans une Délibération du 17 décembre 2007, la HALDE révèle, à partir de ses saisines, l&amp;rsquo;ampleur des difficultés liées au manque d&amp;rsquo;aires d&amp;rsquo;accueil, avec des conséquences pour la scolarisation des enfants et l&amp;rsquo;accès aux services sociaux. Elle a transmis cette Délibération au Premier Ministre, au ministre de l&amp;rsquo;Education et à la CNCDH, pour qu&amp;rsquo;une suite soit donnée à ses recommandations dans un délai de 6 mois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La communication du Secours Catholique&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
L&amp;rsquo;affiche du Secours Catholique met en lumière le lien entre la difficulté pour les Gens du voyage de stationner et l&amp;rsquo;état d&amp;rsquo;esprit des populations locales qui, ne connaissant pas les Voyageurs et raisonnant à partir de préjugés, refusent qu&amp;rsquo;une aire d&amp;rsquo;accueil soit construite dans leur village ou à côté de leur habitation. Dans ses recommandations, la HALDE confirme que les Gens du voyage sont victimes de discriminations qui résultent non seulement de comportements individuels, mais même de textes en vigueur. Ainsi le Secours Catholique met en lumière le risque d&amp;rsquo;une dérive conduisant progressivement à des différences de traitement basées sur l&amp;rsquo;appartenance à un groupe tsigane.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;a href="http://www.secours-catholique.asso.fr/"&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;http://www.secours-catholique.asso.fr&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Gens du Voyage à Dinan : Le serpent de mer</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=84</link>
  <pubDate>Thu, 14 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=84</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=84</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Gens du voyage : le serpent de mer &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;Une quinzaine de caravanes est installée depuis un mois aux Alleux à Taden. Huit chefs d'entreprises demandent leur départ.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;Depuis un mois, une quinzaine de caravanes se sont installées sur la zone des Alleux à Taden. La situation est en passe de devenir explosive car certains chefs d'entreprises n'acceptent plus la présence des gens du voyage sur leur terrain. Ils vont alerter le procureur de la République, mais pour l'instant aucune plainte n'a été déposée à la gendarmerie.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le maire de Dinan et président de la communauté de communes, René Benoit, a été mis au courant : &lt;strong&gt;« Nous avons proposé à ces gens du voyage le parking situé sous le viaduc. Ils ont refusé. On leur a aussi proposé le terrain utilisé chaque année pour les missions évangéliques à Trélivan. Là aussi, ils ont refusé. Ils ont trouvé que le terrain était trop grand. Mais nous allons continuer à chercher des solutions. »&lt;/strong&gt;
&lt;div&gt;L'accueil des gens du voyage à Dinan est un vieux serpent de mer. La communauté de commune n'ayant pas construit de terrains équipés, les gens du voyage s'installent un peu où ils veulent. Et ils ne peuvent pas être expulsés. Rappelons que la Codi à approuver en mai 2007 les plans définitifs de l'aire d'accueil des gens du voyage. Elle sera créée sur la commune de Quévert, entre la route de Caulnes et la route de Trélivan et pourra recevoir une quinzaine de caravanes. Les travaux devaient débuter en septembre pour une mise en service en juin 2008.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Vincent JARNIGON.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Municipales et gens du voyage</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=67</link>
  <pubDate>Tue, 12 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>
  &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 115%"&gt;D'après l'article de La voix du Nord du 9 février 2008 ( &lt;a href="http://elections.lavoixdunord.fr/"&gt;&lt;span style="color: windowtext"&gt;http://elections.lavoixdunord.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ) un ancien conseiller municipal de Petite-Forêt (Nord Pas de Calais) met en ligne de mire des élections municipales le dossier gens du Voyage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 115%"&gt;La liste que Gérard QUINET conduit, "Apolitique du tous les bords", s'oppose à la création d'une aire de grand passage prévue dans le cadre du schéma départemental:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;« Nous n&amp;rsquo;accepterons et nous nous battrons pour que l&amp;rsquo;aire de 220 caravanes pour les gens du voyage ne soit pas installée sur le territoire de la commune ». Avec «  un argumentaire très important pour défendre ce dossier et préserver le cadre de vie et l&amp;rsquo;environnement des habitants ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;Il était dit que le débat sur l&amp;rsquo;implantation d&amp;rsquo;une telle aire sur la commune s&amp;rsquo;inviterait dans ces municipales. C'est le cas pour 3 des listes en lices!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;Et d'ailleurs si nous nous faisons ici l'écho de ces municipales c'est que depuis près d'un mois maintenant notre équipe reçoit régulièrement des appels de candidats aux élections municipales. Les motivations se partagent entre ceux qui souhaitent mieux connaitre les dispositifs légaux en vigueur pour lutter contre l'installation illégale des gens du voyage, d'autres qui veulent simplement mieux connaitre leurs obligations en cas d'élection, d'autres enfin souhaitant se saisir des municipales pour faire avancer ce dossier qui trainent depuis trop longtemps selon eux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;"Municipales et gens du voyage" sont aujourd'hui plus liées qu'avant, tout comme les questions de logement social pour lesquelles la fondation Abbé Pierre lance une lettre ouverte aux candidats aux élections.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;Nous relayons ici cette initiative : &lt;a href="http://www.fondation-abbe-pierre.fr/_pdf/lettre_aux_candidats.pdf"&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;http://www.fondation-abbe-pierre.fr/_pdf/lettre_aux_candidats.pdf&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;L'équipe de NBNS&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Gens du Voyage : débat mardi 12 février 2008</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=82</link>
  <pubDate>Tue, 12 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=82</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=82</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;mardi 12 février 2008 (15h35) : &lt;br /&gt;
&lt;font size="+1"&gt;Gens du Voyage : débat ce mardi 12 février&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;font color="#cc0033"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
1 commentaire&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style="height: 5px"&gt;&lt;img height="5" width="5" border="0" alt="" src="http://bellaciao.org/images/rien.gif" /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;
&lt;div&gt;Collectif Citoyen Gens du Voyage&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;ADGVC 44, LDH, MRAP, Regards, GASProm, CID...&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Communiqué de presse Le 8 février 2008&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Comme l&amp;rsquo;a établit la HALDE, les gens du voyage sont depuis longtemps victimes de discriminations dans de nombreux domaines : le statut juridique qui leur impose la possession d&amp;rsquo;un titre de circulation, le droit de vote limité par la nécessité de 3 ans de rattachement ininterrompu dans la même commune, le stationnement des caravanes et le séjour temporaire de plus en plus contraint, alors même que les aires d&amp;rsquo;accueil tardent à se réaliser, l&amp;rsquo;accès au logement et aux droits sociaux qui lui sont associés.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Malgré des préjugés très présents, de nombreux élus se mobilisent afin de permettre aux familles de séjourner dans des conditions décentes et de favoriser leur accès au droit commun.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Pour autant, à l&amp;rsquo;heure où les équipes municipales et départementales vont être renouvelées, nous lançons un cri d&amp;rsquo;alarme : sans coup d&amp;rsquo;accélérateur à une politique publique cohérente en direction des gens du voyage, les conditions de vie de la majorité d&amp;rsquo;entre eux vont continuer à se dégrader, la stigmatisation dont ils font l&amp;rsquo;objet s&amp;rsquo;accentuer et leur insertion citoyenne être encore plus compromise.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le Collectif Citoyen Gens du Voyage demande à tous les candidats aux élections municipales et cantonales de s&amp;rsquo;engager à favoriser l&amp;rsquo;accès à la citoyenneté des gens du voyage en respectant leur culture et leur mode de vie grâce à la mise en oeuvre de propositions concrètes regroupées autour de 4 objectifs :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;· Permettre aux gens du voyage d&amp;rsquo;accéder à un habitat conciliant les exigences d&amp;rsquo;ancrage et de mobilité : le terrain familial&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;· Faciliter l&amp;rsquo;accueil et le séjour sur l&amp;rsquo;ensemble du territoire&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;· Faciliter l&amp;rsquo;accès aux aides de droit commun&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;· Permettre un véritable accès à la citoyenneté&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le Collectif Citoyen Gens du Voyage invite les candidats aux élections municipales et cantonales ainsi que l&amp;rsquo;ensemble des citoyens à venir débattre de ses propositions le Mardi 12 février à 20h30 à la Médiathèque de Nantes.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Participeront au débat :&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Bernard PLUCHON, sociologue doctorant sur le thème de la place des Gens du Voyage dans l&amp;rsquo;espace public&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Marc DEPRIESTER, auteur d&amp;rsquo;un rapport d&amp;rsquo;évaluation du dispositif national d&amp;rsquo;accueil des Gens du Voyage&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Contact : 06 03 33 58 63&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Roms, les parias de l'Europe, article de "Le Point"</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=68</link>
  <pubDate>Thu, 07 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=68</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=68</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;font size="1"&gt;&lt;font color="#7f7f7f"&gt;07/02/2008 N°1847 &lt;strong&gt;Le Point&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 2.9pt 5.75pt 5.75pt 0cm"&gt;&lt;span style="font-size: 15pt"&gt;&lt;strong&gt;Roms, les parias de l'Europe&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 5.75pt 5.75pt 2.9pt 0cm; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #333333"&gt;Avec l'élargissement de l'Europe, les Roms, devenus citoyens de l'Union, ont désormais la possibilité de circuler librement. Mais, éternels indésirables, leur insertion pose de réels problèmes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 2.9pt; line-height: 9.8pt"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Viktoria Mohacsi porte un nom qui sonne bien hongrois, mais son physique ne laisse aucun doute. A 32 ans, le teint mat, de grands yeux noirs et les cheveux tirés en arrière, elle est rom et fière de l'être. Au Parlement européen, elle est l'une des deux députées issues de cette communauté. Les Roms sont aujourd'hui quelque 10 millions de citoyens de l'Union européenne &lt;em&gt;(voir tableau).&lt;/em&gt; C'est la plus importante minorité transnationale du continent. Pour Viktoria Mohacsi, c'est aussi la plus maltraitée. « &lt;em&gt;Toutes les études montrent que nous sommes la minorité la plus discriminée d'Europe. Chez moi, quand je roule dans ma Mercedes, je suis sûre d'être contrôlée. Les policiers ont du mal à croire que mon passeport diplomatique est vrai et que je suis députée européenne. »&lt;/em&gt; Saimir Milé, un Rom venu d'Albanie pour étudier en France, renchérit : &lt;em&gt;« Il y a un racisme anti-Roms dont personne ne parle. L'antitsiganisme passe pour socialement acceptable. »&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Racisme ? Le mot ne figure pas en toutes lettres dans le rapport 2006 sur la situation des Roms en Europe de l'ex-commissaire aux Droits de l'homme Alvaro Gil-Robles. Mais le constat est similaire : &lt;em&gt;« Les sentiments anti-Roms sont si profondément ancrés que la discrimination à leur encontre semble généralement tolérée et ne pas être considérée comme illégale. »&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;L'élargissement de l'Union européenne a fait éclater la question rom au grand jour. Dès mai 2004, avec l'entrée de dix nouveaux Etats membres, un demi-million de Roms de ces pays sont devenus citoyens de l'Union. Depuis l'admission de la Roumanie et de la Bulgarie, 3 millions supplémentaires s'y sont ajoutés. Parmi eux, ceux qu'on appelle les Roms migrants ne sont qu'une minorité, mais c'est la plus visible. En France, ils ne sont que 8 000 à 10 000 sur une communauté rom qu'on évalue entre 300 000 et 400 000 personnes. Mais les problèmes posés par leur insertion sont bien réels. L'ouverture des frontières permet aux plus pauvres de venir, car ils n'ont plus de passeurs à payer et le billet de bus Bucarest-Paris coûte à peine 100 euros. &lt;em&gt;« Les Roms se sont encore appauvris&lt;/em&gt;, diagnostique Michèle Mézard, une pédiatre qui a dirigé la mission Rom à Médecins du monde et qui a créé le collectif Romeurope. &lt;em&gt;Beaucoup n'ont même plus les moyens d'acheter une vieille caravane et vivent dans des cabanes au milieu de la boue, des rats et des détritus. »&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;En Italie, le meurtre d'une femme par un jeune Rom en novembre 2007 a déclenché une vague anti-Roms d'une rare violence &lt;em&gt;(voir le reportage de Mirel Bran).&lt;/em&gt; Pour l'UE, qui cherche à promouvoir des programmes d'inclusion, la question rom est devenue un casse-tête. &lt;em&gt;« On a fait le travail législatif, on a les fonds disponibles pour l'intégration des Roms. Il ne manque que l'engagement réel des Etats membres ! »&lt;/em&gt; regrette un haut fonctionnaire de la Commission. Le lobbyiste de la communauté rom à Bruxelles, Ivan Ivanov, avocat et diplômé de Columbia, directeur du Bureau d'information sur les Roms, confirme : &lt;em&gt;« En cinq ans, on a dépensé 275 millions d'euros de fonds européens pour les Roms. Mais cela n'a toujours pas d'effets à long terme. »&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Eternels indésirables, les Roms sont les derniers parias de l'Europe. Venus d'Inde du Nord voilà huit siècles, ils ont essaimé dans toute l'Europe. Leur langue, le romani, est proche du hindi. Le terme « Rom » &lt;em&gt;(voir encadré),&lt;/em&gt; désormais utilisé dans les institutions européennes, recouvre des réalités très diverses. En France, on les a d'abord appelés Bohémiens parce que les premiers, au XVe siècle, étaient porteurs de lettres du roi de Bohême. Mais ils sont aussi Romanichels, Gitans, ou Gypsies en Grande-Bretagne. Dans les Balkans et en Europe centrale, ils sont Tsiganes. Selon les pays et les clans auxquels ils appartiennent, ils sont Manouches ou Sintés, Yenniches ou Kalés. Mais partout, après une brève période de curiosité exotique à leur égard, l'Histoire, pour eux, n'a été faite que d'errance et de persécutions. Jamais les rapports entre les Roms et les populations n'ont été sereins. Immigrés avant l'heure, premiers « Européens » à voyager d'un pays à l'autre, nulle part on n'a voulu d'eux. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;En Allemagne, dès 1496, le Reichstag déclare les Tsiganes traîtres aux pays chrétiens, espions à la solde des Turcs et porteurs de la peste. Au XVIIe siècle, dans les pays tchèques, on les pend le long des frontières pour les dissuader de venir. En Hollande, on pratiquait à leur encontre les &lt;em&gt;« Heidenjachten »,&lt;/em&gt; véritable chasse aux païens menées par l'infanterie, la cavalerie et la police. L'esclavage des Roms, qui a commencé en Moldavie et en Valachie vers 1380, a duré légalement jusqu'en 1860 sans qu'on s'en émeuve. Sous le IIIe Reich, 500 000 Roms ont été exterminés par les nazis. Mais leur nom n'a pas été évoqué au procès de Nuremberg. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="line-height: 9.8pt"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Boucs émissaires.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt; La plupart des leaders populistes de l'Europe d'aujourd'hui-Jörg Haider en Autriche, Vladimir Meciar en Slovaquie, Vadim Tudor en Roumanie-s'en sont donné à coeur joie sur leur dos. A l'Est comme à l'Ouest, les sondages reflètent invariablement un violent rejet des Roms. &lt;em&gt;« Quand rien ne va ni politiquement ni économiquement, les premiers boucs émissaires sont les Roms »,&lt;/em&gt; souligne Jean-Pierre Liégeois, expert de la question rom, dans un remarquable ouvrage (1). &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Qui sont-ils donc pour subir un tel sort, susciter tant de fantasmes, catalyser tant de haine ? Les Roms concentrent sur eux une rare dose de stéréotypes, de méconnaissance et d'incompréhension. On n'imagine simplement pas que ce peuple sans terre ne l'est devenu que parce qu'on lui a, presque partout, refusé le droit de se poser. Et quand les Roms y sont parvenus, on continue de les voir comme d'éternels errants. Alors qu'en France 90 % des Roms sont sédentarisés et ont la nationalité française, l'administration continue imperturbablement de les désigner comme des &lt;em&gt;« gens du voyage ».&lt;/em&gt; &lt;em&gt;« C'est comme si on rêvait de nous voir repartir »,&lt;/em&gt; grince Saimir Mile. A nos yeux, ils ne peuvent être que mafieux ou voleurs de poules, rempailleurs ou danseurs de flamenco. Qui imagine que tel as de la cardiologie à Orange, tel commissaire de police très connu à Marseille ou tel ténor du barreau toulousain sont des Roms ? Eux-mêmes préfèrent le cacher. Leur musique nous déchire le coeur, mais leur sort nous indiffère. Leur mode de vie nous agresse, on ne veut en retenir que les enfants sales qui quêtent dans les rues, leurs femmes chamarrées, leurs caïds et leurs caravanes. Ils ne s'embarrassent pas toujours de morale ni des codes dominants, c'est vrai, mais leur destin leur a appris la dureté de la survie à tout prix. Dans un univers de risque zéro, la précarité reste leur sort. Leur histoire, terrible, les a faits forcément différents. Parce que le malheur a toujours plané sur leur peuple, ils flambent et prennent leur bonheur là où ils le trouvent. Ils nous font un peu peur, leur liberté nous agace et nous fait envie. Dans une lettre à George Sand, Flaubert écrivait déjà à leur propos : &lt;em&gt;« Ils attisent la haine des bourgeois... Cette haine a quelque chose de profond et de complexe. C'est la même qu'ils ressentent pour le bédouin, le philosophe, le solitaire, le poète, et il y a de la peur dans cette haine-là. »&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;En France, les Roms sont les seuls citoyens qui doivent prouver trois ans de rattachement administratif quelque part pour avoir une carte d'électeur (contre six mois d'ordinaire). C'est ainsi que se perpétue un véritable cercle vicieux de l'exclusion, où les préjugés d'un côté, la tentation du repli identitaire de l'autre, s'entretiennent l'un l'autre. &lt;em&gt;« Les Roms ont été rejetés et marginalisés parce que considérés comme des parias ; et ils ont été considérés comme des parias parce que rejetés et marginalisés »,&lt;/em&gt; résume Jean-Pierre Liégeois. Pour Alain Reyniers, directeur de la revue &lt;em&gt;Etudes tsiganes&lt;/em&gt; , la solution passe d'abord par une &lt;em&gt;« révolution du regard ».&lt;/em&gt; Cette révolution, qui s'est opérée lentement pour toutes les couches d'immigration à travers l'Europe, reste à faire pour les Roms. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Aubervilliers (73 000 habitants). En l'espace de quelques années, la ville s'est retrouvée avec cinq bidonvilles abritant jusqu'à 600 Roms. La municipalité (communiste) a choisi d'en sélectionner 80, mais de s'occuper vraiment d'eux. Ils vivent aujourd'hui dans de vraies maisons sur un terrain aménagé qui appartient à la ville. Les enfants vont à l'école, les adultes apprennent le français et sont en voie d'insertion professionnelle. &lt;em&gt;« On a fait le pari qu'ils avaient une capacité d'intégration, qu'ils voulaient le meilleur pour leur famille et qu'ils ne sont pas tous bandits ou mafieux&lt;/em&gt; , résume Claudine Péjoux, l'élue qui a coordonné le projet. &lt;em&gt;On s'aperçoit que tout le monde est intégrable s'il y a un minimum de dignité et de stabilité dans les conditions de vie, et que cela change aussi le regard des autres. »&lt;/em&gt; Mais elle reconnaît que, lorsqu'il a fallu vendre l'idée aux élus et aux riverains, elle n'a pas soulevé l'enthousiasme. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="line-height: 9.8pt"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;La patate chaude.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt; D'une commune à l'autre, le plus souvent, on se repasse la patate chaude. Pour les municipalités, la situation devient de plus en plus lourde à gérer. Débordées par les problèmes sanitaires, de délinquance aussi, elle sont assaillies de plaintes du voisinage. Déjà aux prises avec des résidents permanents en situation de précarité, les élus sont coincés entre un minimum de devoir humanitaire, des contraintes budgétaires et... la crainte des retombées électorales. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Quand des Roms sont chassés d'un terrain, ils en trouvent un autre ailleurs. Au bout d'un moment, ils font l'objet d'une « OQTF » (obligation de quitter le territoire français). Les autorités invoquent, comme les circulaires le permettent, un &lt;em&gt;« trouble à l'ordre public »&lt;/em&gt; ou une &lt;em&gt;« charge déraisonnable »&lt;/em&gt; pour le pays d'accueil. A Bondy et à Saint-Denis, lors de récentes opérations d'expulsion au petit matin, on embarquait les Roms dans des cars pour Bucarest afin de leur faire signer, une fois à l'intérieur, les formulaires de rapatriement volontaire avec aide humanitaire au retour (300 euros par adulte, 100 euros par enfant). Il n'est pas rare que plus de la moitié de ceux qui empochent les primes soient de retour quelques mois plus tard. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Au « village » rom d'Aubervilliers, il y a encore des sapins de Noël peints sur les vitres et il fait chaud dans les maisons. Les enfants parlent français, jouent à la balançoire et vont à l'école. Après six ans de galère, de bidonville en bidonville entre Colombes et Saint-Denis, Robert et Nadia, un jeune couple venu d'Arad, en Roumanie, se sont enfin posés. Il gagne sa vie comme jardinier et consacre 10 % de son salaire à son loyer. Elle ne fait plus la manche. Ils n'en reviennent toujours pas d'avoir été accueillis quelque part. &lt;em&gt;« On est bien, on est heureux, c'est ici qu'on veut faire notre vie »,&lt;/em&gt; dit-il. Pour la première fois de sa vie, on ne le traite plus de &lt;em&gt;« sale Rom »&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;1. « Roms en Europe », de Jean-Pierre Liégeois (Editions du Conseil de l'Europe. 03.88.41.22.63).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#d10000" size="2"&gt;Les racines &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;strong&gt;Rom (ou Rrom).&lt;/strong&gt; Rom signifie &lt;em&gt;« homme d'ethnie Romani »&lt;/em&gt; . C'est un terme générique qui désigne à l'origine l'une des trois grandes branches-les Roms, les Sintés et les Kalésa-d'une population originaire du nord de l'Inde dont les premières traces écrites d'arrivée en Europe remontent au XIVe siècle.&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Romani&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt; . Langue indo-européenne comprise par une très grande partie des Roms d'Europe. Certains groupes qui ont perdu l'usage du romani parlent des langues très influencées par les pays où ils vivent. Comme le kalo, dérivé de l'espagnol, ou le sinto, qui est une variante germanisée du romani. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Tsiganes&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt; . Le mot dérive d'une secte hérétique venue d'Asie Mineure et désignée en Grèce sous le nom d' &lt;em&gt;Atsinganos&lt;/em&gt; (les intouchables). Ses membres évitaient tout contact avec leur entourage et avaient la réputation d'être des devins et des magiciens. Par extension, on a utilisé ce terme pour désigner les premiers Roms installés dans ces régions. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Gitans&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt; . Comme &lt;em&gt;Gypsies&lt;/em&gt; en anglais et &lt;em&gt;Gitanos&lt;/em&gt; en espagnol, le mot vient d'« Egyptiens », terme par lequel les Tsiganes arrivés en Europe ont souvent été désignés. L'origine en est que plusieurs régions fréquentées alors par les Tsiganes, comme l'Epire, en Grèce, avaient été surnommées &lt;em&gt;« petite Egypte »&lt;/em&gt; . &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 9.8pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt;Gadjo (gadjés).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt"&gt; En romani, le mot désigne tous ceux qui ne sont pas des Roms &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Le conseil municipal de Budapest condamne la Magyar Garda</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=69</link>
  <pubDate>Wed, 06 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>
  &lt;p&gt;Politique - Le conseil municipal de Budapest condamne la Magyar Garda&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Le conseil municipal de Budapest a adopté jeudi dernier une déclaration condamnant les activités de la Magyar Garda du parti d'extrême droite Jobbik. La déclaration, à l'initiative du maire Gabor Demszky, parti libéral SZDSZ, préconise à tous les conseils locaux du pays de boycotter les événements associés à la Garde. Véritable organisation paramilitaire, la Magyar Garda, créée à la suite des émeutes de septembre 2006, déclenche régulièrement des heurts entre tziganes et jeunes militants d'extrême droite tenant des propos racistes et multipliant les violences. La déclaration a été approuvée par tous les représentants des partis politiques, cependant ni le Fidesz, ni son allié chrétien-démocrate KDNP n'étaient présents lors de cette promulgation. F. Fontaine (www.lepetitjournal.com - Budapest) mercredi 6 février 2008&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>« École morte » contre les gens du voyage</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=71</link>
  <pubDate>Sat, 02 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=71</guid>
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  <description>
  &lt;div style="margin: 5.75pt 0cm; line-height: 11.5pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 9pt; color: #404040"&gt;&lt;a href="http://www.lille.maville.com/"&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;http://www.lille.maville.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 5.75pt 0cm; line-height: 11.5pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 9pt; color: #404040"&gt;24 HEURES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 2.9pt; line-height: normal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #404040"&gt;&amp;bull; &lt;br /&gt;
GRENAY &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #404040"&gt;&lt;br /&gt;
&amp;bull; &lt;strong&gt;« École morte » contre les gens du voyage &lt;/strong&gt;L'installation de gens du voyage sur le parking mitoyen de l'école Buisson, à Grenay près de Liévin, n'est pas du goût de l'association des parents d'élèves. Et pour le faire savoir, elle organisait, hier, une opération « école morte ». Opération qui a trouvé écho puisqu'aucun des cent cinquante élèves de l'établissement n'a pris le chemin des cours. Les « protestataires », qui mettaient en avant la sécurité des enfants (câbles apparents, chiens errants) ont trouvé satisfaction avec le départ des caravanes en fin de journée... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>La Halde émet des récommandations au gouvernement</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=70</link>
  <pubDate>Fri, 01 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=70</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=70</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Recommandations sur les discriminations subies par les gens du voyage.&lt;/strong&gt; La HALDE &lt;a href="http://www.halde.fr"&gt;http://www.halde.fr&lt;/a&gt; adresse des recommandations au gouvernement pour rétablir l&amp;rsquo;égalité de traitement des gens du voyage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.halde.fr/IMG/pdf/Deliberation_de_la_HALDE.pdf"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0066cc"&gt;Télécharger la délibération&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les camps d'internement du Loiret (1941-1943)</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=72</link>
  <pubDate>Fri, 01 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=72</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=72</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;Musée de la résistance et de la déportation -actualités du musée :&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;hr /&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id="content"&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div style="float: left; margin-right: 5px"&gt;&lt;img height="145" alt="Exposition" width="98" src="/ip5_medias/image/expo_cercil.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="3"&gt;Les camps d'internement du Loiret (1941-1943)&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Exposition du 13 février au 12 mars 2008&lt;br /&gt;
La Citadelle, chapelle Saint-Etienne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;Histoire et Mémoire - 1941- 1943, les camps du Loiret de Pithiviers, Beaune-la-Rolande, Jargeau (Tziganes), regroupèrent 18 000 Juifs, sous autorité française, avant leur déportation vers les camps d'extermination, soit directement soit via le camp de Drancy.&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;Cette exposition efficace et poignante par les faits historiques exposés - les documents d'archives et les témoignages écrits - a servi sa cause de mémoire et d'enseignement aux visiteurs. Dans sa conception, cette manifestation est &lt;u&gt;accessible à tous les publics&lt;/u&gt;.&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Valérie Leray - Réputés Nomades</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=66</link>
  <pubDate>Fri, 25 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=66</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=66</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/ValerieLERAY.jpg" /&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"&gt;Après avoir découvert un secret de famille (son grand-père était tzigane), Valérie Leray se plonge dans les archives pour rechercher des informations sur ses origines. Elle retrouve le &amp;ldquo;CARNET ANTHROPOMETRIQUE D&amp;rsquo;IDENTITE DE NOMADE&amp;rdquo; de son arrière-grand-père, réalise qu&amp;rsquo;il a été interné par l&amp;rsquo;Etat français pendant la seconde guerre mondiale et décide d&amp;rsquo;exposer en pleine lumière un sujet tabou: la France a interné pendant six ans les nomades qu&amp;rsquo;elle a pu rafler.&lt;br /&gt;
La photographe est retournée sur les lieux d&amp;rsquo;internement des gens du voyage et ses clichés témoignent de l&amp;rsquo;effacement des traces de cet emprisonnement. Avec ses propres moyens, le témoignage photographique sur ces lieux de mémoire, Valérie Leray lutte d&amp;rsquo;abord contre l&amp;rsquo;oubli d&amp;rsquo;une part dramatique de la saga de sa propre famille mais se bat ensuite contre l&amp;rsquo;occultation des pages sombres de notre histoire collective. A l&amp;rsquo;heure où la société française s&amp;rsquo;interroge sur l&amp;rsquo;immigration et son contrôle, Valérie Leray part sur les traces des pratiques administratives françaises, de l&amp;rsquo;avant-guerre jusqu&amp;rsquo;à nos jours, face à l&amp;rsquo;épineuse question des populations nomades.&lt;br /&gt;
Ce contrôle administratif est évoqué dans l&amp;rsquo;exposition par une collaboration de l&amp;rsquo;artiste avec Stéphanie Dachary, qui présente des empreintes géantes taillées directement dans le bois, réalisées au Pakistan, pays d&amp;rsquo;origine supposé des Tziganes et de notre population indo-européenne.&lt;br /&gt;
Inventer un tampon, recréer un document administratif comme le Carnet anthropométrique d&amp;rsquo;identité questionne la nature d&amp;rsquo;une archive et d&amp;rsquo;un document historique.&lt;br /&gt;
Sortir une archive de la poussière d&amp;rsquo;une administration pour l&amp;rsquo;exposer, la falsifier revient à la transformer en preuve ou en &amp;oelig;uvre d&amp;rsquo;art? Valérie Leray a bâti un réquisitoire contre la tentative de marquage, de contrôle des hommes par l&amp;rsquo;administration ou une installation artistique anarchiste et libertaire?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Valérie Leray joue avec les codes de l&amp;rsquo;art et du document pour témoigner d&amp;rsquo;un passé proche, volontairement négligé. Ses images subjectives, ses falsifications de procédures administratives, bouleversent les codes du reportage, du document, de la preuve. Un jeu de piste ambiguë aux frontières de l&amp;rsquo;art et du réel qui brouille la position traditionnelle du photographe. Une démarche originale volontairement ambigüe à la fois neutre et interventionniste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis Angus&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>faute d'aire d'accueil, les caravanes s'installent au marché de gros</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=73</link>
  <pubDate>Tue, 22 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=73</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=73</comments>
  <description>
  &lt;div style="margin: 5.75pt 0cm; line-height: 11.5pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;span style="font-size: 9pt; color: #404040"&gt;Cannes : faute d'aire d'accueil, les caravanes s'installent au marché de gros &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #404040"&gt;Toujours pas de solution pour l'accueil des gens du voyage. Hier, les autorités ont été confrontées de nouveau à ce problème récurrent. Quarante-cinq caravanes sont venues s'installer sur le terrain de l'ancien marché de gros à Cannes-La Bocca, derrière Alcatel.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 5.75pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #404040; line-height: 115%"&gt;En fin de journée, un premier convoi d'une dizaine de caravanes a d'abord pris possession des lieux avant que les autorités municipales s'aperçoivent de leur présence. Un barrage de policiers a été mis en place pour empêcher d'autres nomades de s'installer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 5.75pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #404040; line-height: 115%"&gt;Après d'âpres discussions, souvent tendues entre les forces de l'ordre et les gens du voyage un accord est intervenu. Les nomades se sont engagés à quitter les lieux jeudi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 5.75pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #404040; line-height: 115%"&gt;Une course contre la montre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 5.75pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #404040; line-height: 115%"&gt;Pourtant il faudra bien trouver une solution, un jour ou l'autre. Les communes ont désormais jusqu'au 31 décembre 2008 pour se plier à la loi sur l'aménagement d'une aire d'accueil des gens du voyage. Passé ce nouveau délai, elles ne pourront plus bénéficier pour leur réalisation des 80 % de financement de l'État.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 5.75pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #404040; line-height: 115%"&gt;Une course contre la montre qui dure depuis trois ans. Pourquoi tant de longueur ? Dans un premier temps, les villes ont traîné les pieds. Puis l'échéance approchant et la peur des pénalités, elles ont enfin planché sur le problème. Mais face à la pénurie de foncier disponible et aux querelles de clochers, il a fallu du temps pour trouver des solutions, dont certaines ne sont pas encore totalement viables.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #404040; line-height: 115%"&gt;Gaëtan Peyrebesse &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #404040; line-height: 115%"&gt;Nice Matin&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Auch. Gens du voyage : tout n'est pas encore résolu</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=74</link>
  <pubDate>Tue, 22 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=74</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=74</comments>
  <description>
  &lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt;Le problème des gitans souhaitant se sédentariser reste entier sur la ville. Comme l'illustrent les « miséreux » de la zone de Lamothe.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;span style="font-size: 17pt; color: black"&gt;Auch. Gens du voyage : tout n'est pas encore résolu&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" border="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td style="border-right: #f0f0f0; padding-right: 0cm; border-top: #f0f0f0; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; border-left: #f0f0f0; padding-top: 0cm; border-bottom: #f0f0f0; background-color: transparent" valign="top"&gt;
            &lt;div style="margin: 12pt 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 115%"&gt;La dépêche du Midi&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 115%"&gt;&lt;SCRIPT type=text/javascript&gt;
OAS_AD('Position1');
&lt;/SCRIPT&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;D&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;errière le pôle déchets de la zone de Lamothe s'organise depuis des années la vie de gens du voyage qui n'en sont pas tout à fait. Parfaitement visible depuis la route nationale qui chemine en contre-haut, cette trentaine de nomades installée ici commence sérieusement à trouver le temps long, eux à qui est promis « depuis au moins cinq ans » un terrain et une maison afin qu'ils se sédentarisent, le groupe formant de près ou de loin une seule et même famille.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;« On connaît ces gens depuis 30 ans. Ils comptèrent parmi les premiers gens du voyage que Jean Laborde installa route de Montégut. Après, ils ont changé d'endroit. C'est vrai qu'ils sont sur Lamothe depuis sept ou huit ans, mais c'est vrai aussi que la collectivité fait tout son possible pour leur attribuer un terrain familial, via notamment l'Office de l'habitat », indique Jean-François Célier, chargé du dossier des gens du voyage à la communauté de communes du Grand Auch.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;L'élu n'ignore pas les conditions de vie qui sont celles des gitans de Lamothe. « Il faut relativiser, même si cela ne sent pas toujours très bon », précise M. Célier, lorsqu'on lui rapporte qu'en fin de semaine dernière, alors que l'humidité était forte en raison de chute de pluies continues, de l'eau s'infiltrait dans l'« Algeco » mis à disposition de la famille principale du camp (plainpied nécessaire en raison du handicap du père de famille vivant en fauteuil roulant) tandis que des rats auraient été aperçus derrière des talus ou dans des flaques d'eau !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;« Tout est sale et insalubre sur le secteur, c'est une honte de nous maintenir sur ce site alors que certains plus riches que nous ont les portes ouvertes au Tuco. Et puis, ils attendent quoi pour ouvrir la nouvelle aire ? », fulminent ceux de Lamothe. Ces derniers seraient toutefois suivis par les services sociaux du conseil général et le Conseil intercommunal d'action sociale (CIAS).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Par ailleurs, Jean-François Célier est très clair : « Au Tuco, personne ne veut côtoyer ces gens du voyage qui n'ont pas très bonne réputation. Quant à la nouvelle aire le long de l'Arçon, je rappelle qu'elle s'adressera aux grands passages de gitans et non à ceux qui demandent une sédentarisation. » Mais l'élu du Grand Auch est tout aussi formel lorsqu'il annonce que « le problème de la sédentarisation sera résolu avant la fin de l'année ». Celle-ci ne faisant que commencer, les gens du voyage ont encore de belles heures devant eux pour continuer à travailler la ferraille, un petit marché qui leur rapporte quelques menues affaires. En attendant mieux, beaucoup mieux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 6pt 0cm" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 115%"&gt;&lt;hr style="color: #cccccc" size="1" noshade="" width="100%" align="center" /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;span style="font-size: 17pt; color: black"&gt;Au Tuco, on affiche souvent complet&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;La problématique des gens du voyage a été en partie résolue lorsqu'à l'été 2006 a été ouverte, route d'Agen, l'aire du Tuco, un site réservé à l'accueil provisoire, pourvu de seize emplacements plutôt spacieux (capacité d'accueillir 32 caravanes). Rapidement, le Tuco a prouvé sa grande utilité, encore récemment consigné dans un rapport d'activités en préfecture. Avec une moyenne de 56 jours par caravane, le taux de remplissage et de rotation (c'est le but de cette aire) apparaît satisfaisant. Quelques petits problèmes d'électronique n'ont pas terni l'utilisation par système de pré-paiement des bornes pour l'eau et l'électricité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;«Les informations qui remontent du Tuco sont généralement bonnes. L'aire fonctionne tout à fait correctement, avec l'aide d'un gardien à l'entrée, il n'y a rien à dire», confie Jean-François Célier, pas mécontent qu'Auch ait pu enfin se mettre en conformité avec la loi Besson (une aire d'accueil pour les villes de plus de 5000 habitants). Le Tuco construit, il restait à proposer -toujours dans le respect de la loi- une aire d'accueil pour les grands passages de gitans. C'est désormais chose faîte avec l'aire construite le long de l'Arçon &lt;strong&gt;(lire ci-dessous)&lt;/strong&gt;. En attendant aussi le 3e volet de la loi, celui de l'accueil des sédentarisés. &lt;strong&gt;X.H.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 6pt 0cm" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 115%"&gt;&lt;hr style="color: #cccccc" size="1" noshade="" width="100%" align="center" /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;span style="font-size: 17pt; color: black"&gt;Aire de l'Arçon : ouverture au printemps&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Le tapis est de couleur « vert printemps », qui invite déjà au séjour les futurs nomades. Tout paraît fonctionnel sur cette aire des bords de l'Arçon, dévolue aux grands passages, ceux qui voyaient jadis l'aire d'Endoumengue -entre autres- régulièrement envahie alors que des événements d'importance étaient annoncés ! « Tout cela n'existera plus avec l'ouverture prochaine de l'aire », souligne Jean-François Célier. Le délai est fixé au printemps, un premier rassemblement étant prévu mi-avril/début mai. « Un second grand passage est prévu un peu plus tard », ajoute M. Célier&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;La nouvelle aire, située juste derrière la future ZAC du Mouliot (elle-même derrière Engachies), pourra accueillir une bonne centaine de caravanes. La durée moyenne des séjours sera comprise entre 8 et 15 jours, souvent d'avril à septembre. Pratiquement, les chefs de groupes (par exemple les pasteurs concernant les Evangélistes) devront prévenir par écrit les élus auscitains de leur venue. Ils devront s'acquitter d'un droit de place.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;« La nouvelle aire est idéalement placée, aux croisements nord-sud et est-ouest de la ville, faciles à trouver, sachant qu'Auch est traditionnellement traversée par ces groupes de grands passages », conclut M. Célier. &lt;strong&gt;X.H.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Publié le 22 janvier 2008 à 09h11 | &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Auteur :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt; Xavier Hurtevent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Gestion des aires d'accueil par l'intercommunalité : aubaine pour les communes?</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=75</link>
  <pubDate>Fri, 18 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=75</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=75</comments>
  <description>
  &lt;div style="line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;Gens du voyage sur &lt;a href="http://www.localtis.info/"&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;www.localtis.info&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 13.5pt"&gt;Gestion des aires d'accueil par l'intercommunalité : une aubaine pour les communes ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;publié le 18 janvier 2008&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;Certaines communautés d'agglomération prennent en charge l'aménagement et/ou l'entretien des aires d'accueil des gens du voyage. De plus en plus de communautés de communes exercent également ces compétences. Il en découle une plus grande mutualisation des moyens financiers et techniques et des retombées fiscales aussi bien pour les communes que leurs groupements. Sur ce dernier point, la ministre de l'Intérieur vient d'apporter des précisions intéressantes dans sa réponse à un député. Elle rappelle que certaines communes ont fait le choix de transférer à leur groupement la compétence relative aux aires d'accueil des gens du voyage "en vue de mutualiser leur participation, ou contribuer financièrement à l'aménagement et à l'entretien de ces terrains dans le cadre de conventions intercommunales". Or, "même dans ce cas", les communes continuent à bénéficier de certaines des mesures financières mises en place par la loi en faveur de la construction d'aires d'accueil. En effet, même si la compétence est intercommunale, les emplacements sont situés sur le territoire de la commune. Donc la population de la commune prise en compte pour le calcul de la dotation globale de fonctionnement est majorée comme le veut la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales. Une place de caravane située sur une aire d'accueil conventionnée compte pour un habitant. Dans les communes "défavorisées", c'est-à-dire les communes éligibles à la dotation de solidarité urbaine (DSU) ou à la fraction "bourgs-centres" de la dotation de solidarité rurale (DSR), ce nombre est porté à deux. Comme ses communes membres, l'établissement public de coopération intercommunale voit sa propre population majorée, au titre de la DGF, du nombre de places de caravanes situées sur son territoire.&lt;br /&gt;
En vertu de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et l'habitat des gens du voyage, toutes les communes de plus de 5.000 habitants ont l'obligation de participer à la mise en oeuvre du schéma départemental d'accueil des gens du voyage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;T.B. / Projets publics&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Albi. Les gens du voyage veulent un lotissement</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=76</link>
  <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=76</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=76</comments>
  <description>
  &lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/"&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;http://www.ladepeche.fr/&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt;Jarlard. Ils l'ont dit au préfet lors de sa visite sur l'aire des semi-sédentaires.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="4"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;span style="font-size: 17pt; color: black"&gt;Albi. Les gens du voyage veulent un lotissement&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" border="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;es gens du voyage le sont décidément de moins en moins. « Nous sommes comme tout le monde. On part un mois par an, c'est tout ! », dit Danièle Riviera, une retraitée. Lors de la visite du préfet, François Philizot, sur l'aire de Jarlard à Albi, le sujet est revenu sans arrêt. « Tous d'accord là dessus », les semi-sédentaires, 80 personnes environ, veulent maintenant du dur. Déjà, les emplacements sont dotés de petits chalets en bois. Mais c'est carrément de maisons dont rêvent ces ex-gens du voyage. « On se fait vieux, on a besoin d'un peu de chaleur », dit une autre personne âgée. Elle est à l'image « de cette population un peu vieillissante », commente Édith Grunberg, directrice de l'Association départementale pour l'accueil des gens du voyage (Adage). Les résidents donnent l'exemple « des petites maisons en dur construites sur l'aire de Montpellier ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;«ÉVITER DE COURIR LE RISQUE DE GHETTO»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Le préfet s'est dit « prêt à regarder avec un opérateur de logements sociaux ». Également directrice du Pact qui pourrait se charger du projet, Édith Grunberg évoque « le problème du terrain. Les gens du voyage sont assez exigeants sur la localisation. Nous avons proposé deux maisons à l'extérieur. Elles n'ont pas trouvé preneur. Ceux qu'ils veulent, c'est un lotissement. Hormis la question du foncier, ce sont des bâtiments relativement simples. Il y aurait besoin d'à peine vingt maisons. » Le préfet, pour sa part, préférerait « plusieurs groupes répartis sur l'agglomération, plutôt qu'un seul hameau. Nous ne devons pas courir le risque de créer un ghetto. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Un de ses interlocuteurs précise que les gens du voyage veulent être « un peu entre eux et un peu à côté ». Passer des caravanes et chalets à un habitat plus traditionnel, c'est aussi parce qu'on « veut s'intégrer », a confié au préfet une autre retraitée, Marie-Jeanne Schutt. « L'intégration, on est d'accord », complète un homme plus jeune. « Mais est-ce que les autres savent aussi vivre avec nous ? »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Publié le 17 janvier 2008 à 12h54 | &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Auteur :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt; A.-M. D.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>La Ville de Bruxelles équipera un terrain pour les gens du voyage</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=77</link>
  <pubDate>Mon, 14 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=77</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=77</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;a href="http://www.levif.be"&gt;http://www.levif.be&lt;/a&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;La Ville de Bruxelles équipera un terrain pour les gens du voyage&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La Ville de Bruxelles a décidé lundi de mettre un terrain à la disposition des gens du voyage, à partir de 2009.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div&gt;Le conseil communal a donné son feu vert pour équiper un site de 42 ares situé dans la zone industrielle de Haren en arrivées d'eau, de gaz et d'électricité et en raccordement aux égouts. Les gens du voyage pourront y séjourner sans discontinuer durant une période de trois mois, au maximum. L'opposition MR a voté contre cette décision. Elle a estimé le choix du terrain inapproprié. L'opération est également incertaine sur le plan des investissements qui n'ont pas été inscrits dans le budget et il n'y a aucune garantie quant à l'octroi d'une aide de la Région bruxelloise, a notamment mis en exergue Marion Lemesre, chef du groupe MR. Celle-ci a souhaité la présentation d'urgence d'un véritable plan de développement de Haren au profit de ses habitants. (GFR)&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Gens du voyage: le Tarn à mi-parcours</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=78</link>
  <pubDate>Mon, 14 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=78</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=78</comments>
  <description>
  &lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="4"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt"&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr"&gt;http://www.ladepeche.fr&lt;/a&gt; Urbanisme. Avec 110 places réalisées sur 255 soit 43%, le schéma départemental d'accueil des gens du voyage avance. Le préfet a fait le point.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;span style="font-size: 17pt; color: black"&gt;Gens du voyage: le Tarn à mi-parcours&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" border="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td style="border-right: #f0f0f0; padding-right: 0cm; border-top: #f0f0f0; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; border-left: #f0f0f0; padding-top: 0cm; border-bottom: #f0f0f0; background-color: transparent" valign="top"&gt;
            &lt;div style="margin: 12pt 0cm 10pt"&gt; &lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 12pt 0cm 10pt"&gt; &lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
            &lt;td style="border-right: #f0f0f0; padding-right: 0cm; border-top: #f0f0f0; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; border-left: #f0f0f0; padding-top: 0cm; border-bottom: #f0f0f0; background-color: transparent" valign="top"&gt;
            &lt;div style="margin: 12pt 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 115%"&gt;Extraits :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 12pt 0cm"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 115%"&gt;La déclaration d'utilité publique est prise, mais l'arrêté de cessibilité est attaqué devant le tribunal administratif&lt;br /&gt;
            Les enquêtes d'utilité publique sont terminées.&lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            « Il doit aussi et surtout faire l'objet d'une dépollution par le Sivom de Villefranche-d'Albigeois, à cause de l'incinérateur d'ordures exploité jusqu'en 1999 », avertit le préfet.&lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            À l'instar des blocs douches qui nécessitent 60 000 euros de travaux pour y mettre le chauffage, l'aire d'accueil de Jarlard à Albi a encore des insuffisances.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;E&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;n matière d'accueil des gens du voyage, « le Tarn a un temps d'avance, du moins pour les décisions de principe. On n'a jamais été aussi prêt d'aboutir&amp;hellip; Mais il reste encore des chantiers importants », résume François Philizot, le préfet du Tarn, qui a fait état de l'avancement du schéma départemental. Cinq ans après son adoption le 23 décembre 2002, il est réalisé à 43 %. Sur les 255 emplacements prévus pour une population d'un millier de personnes au moins, 110 sont déjà réalisés. Vingt sont en cours à Saint-Sulpice. Et 115 sont encore à venir. Une lenteur « pas spécifique au Tarn. Je n'ai jamais vu un projet d'aire avancer très vite, dit le préfet. C'est parfois chaotique. On rencontre souvent une opposition locale. Ces aires, tout le monde dit qu'il faut les faire, mais ailleurs, comme les autoroutes.»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Aussillon-Mazamet. Approuvées par l'État en 2004, les 20 places pour caravanes sont retardées par les trois recours déposés : deux sur la révision du Pos et un contre le permis de construire l'aire Zac de la Rougearié.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Carmausin. Après une recherche de terrain plus compliquée que prévu, le choix s'est porté sur l'ancien stade des Amouriès à Saint-Benoît-de-Carmaux. Le site devra être mis hors d'eau. L'achat pour un euro symbolique est prévu en mars. La communauté de communes du Carmausin réalisera 30 places avec la Sem 81.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Gaillac-Lisle-sur-Tarn. Vingt places sont prévues zone de Roumagnac et vingt autres dans un second temps, selon les besoins. L'expropriation du terrain est en cours. La déclaration d'utilité publique est prise, mais l'arrêté de cessibilité est attaqué devant le tribunal administratif.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;La partie appartenant déjà à la commune de Gaillac sera aménagée en premier.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Lisle « s'est associée alors qu'elle est en dessous du seuil des 5 000 habitants », félicite le préfet.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Graulhet. La future aire de la Bressolles aura 30 places. Le projet prévoit des modules « démontables et déplaçables à souhait ». Les enquêtes d'utilité publique sont terminées. On attend le rapport du commissaire enquêteur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Saint-Juéry. La communauté d'agglomération a accepté de réaliser la seconde aire de l'Albigeois, sous réserve que la commune fournisse le terrain. Celui de « La Besse » suppose une modification du PLU (rapport du commissaire enquêteur attendu). « Il doit aussi et surtout faire l'objet d'une dépollution par le Sivom de Villefranche-d'Albigeois, à cause de l'incinérateur d'ordures exploité jusqu'en 1999 », avertit le préfet.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Saint-Sulpice. À côté de l'aire actuelle qui n'est plus aux normes, le projet a été retardé, à cause d'un problème foncier, de la nécessité de modifier le Pos et d'un petit cours d'eau à proximité. Il ne manque plus que la délibération du conseil municipal pour lancer les appels d'offres en vue de cette aire de vingt places.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 6pt 0cm" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 115%"&gt;&lt;hr style="color: #cccccc" size="1" noshade="" width="100%" align="center" /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;span style="font-size: 17pt; color: black"&gt;Bonnes notes pour Albi, Castres et Lavaur&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;À l'instar des blocs douches qui nécessitent 60 000 euros de travaux pour y mettre le chauffage, l'aire d'accueil de Jarlard à Albi a encore des insuffisances. Première à être réaménagée en 2001, « c'est toutefois la plus structurée en matière d'accompagnement social », salue le préfet. C'est la raison pour laquelle François Philizot a choisi d'aller à Jarlard pour faire le point sur le schéma départemental. Il a mis en exergue la qualité du travail fourni par l'Association départementale d'accueil des gens du voyage (Adage). Gestionnaire de l'aire, elle assure un gardiennage 24 heures sur 24.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 10pt 0cm 0pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black; line-height: 115%"&gt;première au théâtre&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Financé par l'État (16 000 euros), un poste d'animateur à mi-temps vient d'être rajouté. Pour la première fois, la semaine prochaine, les mamans et les enfants de l'aire iront au théâtre. « L'accès au système de soins est meilleur qu'en 2001. Les problèmes de santé sont souvent plus lourds chez les gens du voyage, d'où une grosse différence d'espérance de vie par rapport à la moyenne nationale », note le préfet. Il se réjouit de la scolarisation des enfants « essentielle pour leur avenir, avec des dispositifs spécifiques à Castres et Albi. Alors que beaucoup de gens du voyage sont au Rmi », il s'est interrogé sur « l'enjeu essentiel de l'intégration ». « Cinquante micro-entreprises ont été créées, dont 15 en 2007. Ce n'est pas négligeable », répond Édith Grunberg, directrice de l'Adage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 8.5pt; color: black"&gt;Le préfet a donné aussi une bonne note à Lavaur et à Castres-Labruguière, pour leurs nouvelles aires. « À part un ou deux incidents toujours regrettables, le déménagement du camp de la Pause à Castres s'est passé dans des conditions satisfaisantes. En revanche, pour l'accompagnement social, encore dans le provisoire, il faut travailler. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Taraf des Haïdouks</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=79</link>
  <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=79</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=79</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;font size="1"&gt;&lt;font color="#87796c"&gt;LEXPRESS.fr du 03/01/2008&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;&lt;span style="font-size: 9pt; color: #ab0101"&gt;Maskarada&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;span style="font-size: 11.5pt"&gt;Taraf de Haïdouks&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; line-height: 115%"&gt;Pascal Dupont&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: auto 0cm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;&lt;span style="font-size: 8pt; color: #666666"&gt;Pour leur sixième album, les musiciens roms du groupe Taraf de Haïdouks ont emprunté aux compositeurs classiques. Une adaptation festive.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;table style="width: 16cm" cellspacing="0" cellpadding="0" width="605" border="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr style="height: 17.85pt"&gt;
            &lt;td style="border-right: #f0f0f0; padding-right: 0cm; border-top: #f0f0f0; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; border-left: #f0f0f0; width: 16cm; padding-top: 0cm; border-bottom: #f0f0f0; height: 17.85pt; background-color: transparent" valign="top" width="605" rowspan="2"&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 5.75pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 24pt; color: #1f497d"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 7pt"&gt;avalcade musicale furieuse, rythmant fêtes des semailles, noces et autres moments forts de leur bourgade de Valachie roumaine: la musique du Taraf de Haïdouks (l'Orchestre des bandits d'honneur, en français) ne ressemble à rien... d'autre. Et pour cause: «Chez nous, chaque village a son orchestre, dont le répertoire est distinct de celui des bourgades voisines, à quelques kilomètres de là», expliquent Anghel, dit Caliu, et son ami Ionica, respectivement violoniste et joueur de cymbalum.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="background: white; margin: 0cm 0cm 5.75pt; line-height: 12.1pt" align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 5pt"&gt;&lt;font color="#87796c"&gt;© DR&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 7pt"&gt;&lt;br /&gt;
            &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="background: white; margin: 0cm 0cm 5.75pt" align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;font size="1"&gt;Le Taraf, à Paris. Des virtuoses qui n'ont jamais pris de cours de musique.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/tarafdehaidouks.jpg" /&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 5.75pt; line-height: 12.1pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 7pt"&gt;Mais s'ils restent imperméables les uns aux autres - un comble pour des gens «du voyage» - les&lt;em&gt; lautari&lt;/em&gt; (Roms musiciens) sont tous, et d'où qu'ils viennent, virtuoses. Sans avoir jamais pris de cours de musique. «On n'apprend pas le métier, on le vole», disait Nicolae Neacsu, le patriarche du clan, disparu en 2002. Pour son sixième album, c'est le répertoire classique que le Taraf chaparde, avec des reprises de Liszt, Bartok, Aram Khatchatourian, Manuel de Falla et Albeniz. Juste retour des choses: ces compositeurs se sont souvent inspirés des Roms. Bela Bartok, par exemple, s'était offert une tournée des campagnes à la découverte des musiques populaires avant d'écrire ses&lt;em&gt; Danses roumaines&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 5.75pt; line-height: 12.1pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 7pt"&gt;«Pour reproduire ce qu'ils entendaient, les musiciens ont déchiffré à l'oreille», raconte Stéphane Karo, rockeur belge qui a rencontré le groupe au cours d'un voyage transylvanien, jusqu'à être adopté et à en prendre la direction artistique. Et, surtout, en sauvegardant leur force d'improvisation, le Taraf a su faire de la confrontation des époques, des lieux et des genres une explosion musicale réjouissante.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 5.75pt; line-height: 12.1pt"&gt;&lt;font color="#666666"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7pt"&gt;Maskarada&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 7pt"&gt; (Crammed Discs).&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt; &lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>L'OSCE et le sort des Tziganes (Rom et Sinti)</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=80</link>
  <pubDate>Tue, 01 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=80</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=80</comments>
  <description>
  &lt;p&gt;
&lt;table cellspacing="2" cellpadding="1" width="95%" border="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;
            &lt;div&gt;OSCE: Présidence finlandaise à partir du 1er janvier&lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt; D'après &lt;a href="http://www.leconomiste.com"&gt;http://www.leconomiste.com&lt;/a&gt; &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;&lt;strong&gt;· Sécurité des frontières et des transports fluviaux à l&amp;rsquo;ordre du jour&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            LA Finlande assumera à partir du 1er janvier 2008 et pour un an la présidence de l&amp;rsquo;Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), avec comme points forts à l&amp;rsquo;ordre du jour la sécurité des frontières et des transports fluviaux, ainsi que le sort des Tziganes (Rom et Sinti).&lt;br /&gt;
            C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;a indiqué un porte-parole de la délégation finlandaise à l&amp;rsquo;OSCE, dont le siège est à Vienne, la Finlande prenant ainsi la relève de l&amp;rsquo;Espagne.&lt;br /&gt;
            Un autre objectif de la présidence finlandaise est d&amp;rsquo;accomplir toutes les missions de surveillance des élections imparties à l&amp;rsquo;OSCE et de tenter de mettre un terme aux divergences survenues à ce sujet entre la Russie et l&amp;rsquo;OSCE, notamment lors des élections législatives russes en décembre.&lt;br /&gt;
            La Finlande veut aussi ramener à la table des négociations les parties impliquées dans «les conflits territoriaux dits gelés»: en Moldavie, Ossétie-du-Sud et au Nagorny-Karabakh, a ajouté le porte-parole.&lt;br /&gt;
            Il a également annoncé un engagement renforcé de l&amp;rsquo;OSCE en Afghanistan et en Asie centrale, avec notamment des actions préventives contre la violence. La lutte contre le terrorisme et le trafic d&amp;rsquo;êtres humains étant également au centre des préoccupations de l&amp;rsquo;organisation internationale.&lt;br /&gt;
            La présidence finlandaise, par la voix de son ministre des Affaires étrangères et nouveau président de l&amp;rsquo;OSCE, Ilkka Kanerva, présentera le 10 janvier à Vienne son programme d&amp;rsquo;action devant l&amp;rsquo;assemblée générale permanente de l&amp;rsquo;organisation.&lt;br /&gt;
            L&amp;rsquo;OSCE est née en 1994 et issue de la Conférence pour la Sécurité et Coopération en Europe (CSCE), forum du dialogue est-ouest pendant la guerre froide. Elle comprend 56 pays d&amp;rsquo;Europe, d&amp;rsquo;Amérique du Nord et d&amp;rsquo;Asie centrale.&lt;br /&gt;
            La Grèce assumera la présidence de l&amp;rsquo;OSCE en 2009, suivie en 2010 du Kazakhstan et en 2011 de la Lituanie. Initialement, le Kazakhstan aurait déjà dû accéder à la présidence en 2009, mais les Etats-Unis et plusieurs Etats européens s&amp;rsquo;y sont opposés, arguant d&amp;rsquo;un «déficit de démocratie» dans ce pays.&lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            Synthèse L&amp;rsquo;Economiste&lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>L'étoile des Gitans</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=81</link>
  <pubDate>Wed, 26 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=81</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=81</comments>
  <description>
  &lt;table style="border-right: medium none; border-top: medium none; border-left: medium none; border-bottom: medium none; border-collapse: collapse" cellspacing="0" cellpadding="0" border="1"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td style="border-right: black 1pt solid; padding-right: 5.4pt; border-top: black 1pt solid; padding-left: 5.4pt; padding-bottom: 0cm; border-left: black 1pt solid; width: 69.2pt; padding-top: 0cm; border-bottom: black 1pt solid; background-color: transparent" valign="top" width="92"&gt;
            &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 6.5pt"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 6.5pt"&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" body="" a="" src="/ip5_medias/image/etoilesgitans.jpg" /&gt;L&amp;rsquo;Etoile des gitans ( 1 ) &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 6.5pt"&gt;de Robert Silverberg aux éditions Livre de Poche , collection Science-Fiction &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 6.5pt"&gt;Genre : SF &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 6.5pt"&gt;Auteurs :&lt;br /&gt;
            Robert Silverberg &lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            Couverture : Manchu &lt;br /&gt;
            Traduction : Patrick Berthon &lt;br /&gt;
            Date de parution : avril 1993&lt;br /&gt;
            Inédit &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div&gt;&lt;span style="font-size: 6.5pt"&gt;Langue d'origine : Anglais US&lt;br /&gt;
            Type d'ouvrage : Roman&lt;br /&gt;
            Nombre de pages : 1&lt;br /&gt;
            Titre en vo : 1&lt;br /&gt;
            Cycle en vo : Guin Saga &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="line-height: normal"&gt; &lt;a href="http://www.actusf.com"&gt;http://www.actusf.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
            &lt;td style="border-right: black 1pt solid; padding-right: 5.4pt; border-top: black 1pt solid; padding-left: 5.4pt; padding-bottom: 0cm; border-left: #f0f0f0; width: 391.4pt; padding-top: 0cm; border-bottom: black 1pt solid; background-color: transparent" valign="top" width="522"&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal" align="center"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;L&amp;rsquo;Etoile des gitans&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 6.5pt"&gt; &lt;br /&gt;
            de Robert Silverberg &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal" align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 6.5pt"&gt;Brand of Gypsies&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;Qu&amp;rsquo;à partir des années 80 Robert Silverberg ait choisi d&amp;rsquo;orienter sa science fiction vers le grand public, n&amp;rsquo;exclut pas qu&amp;rsquo;il le fasse avec tout le brio dont on le sait capable. Il l&amp;rsquo;a prouvé en 79 avec &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;Le Château de Lord Valentin&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;, et il le prouve à nouveau en 1986 avec &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;L&amp;rsquo;Etoile des gitans&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;&lt;br /&gt;
            En projetant en 3159 toute l&amp;rsquo;imagerie attachée aux Tziganes, faisant de ceux-ci les meilleurs pilotes d&amp;rsquo;astronefs de l&amp;rsquo;Univers, il fait d&amp;rsquo;une pierre deux coups. Il plonge dans ce passé qu&amp;rsquo;il aime tant, et rend une fois encore hommage aux classiques du genre, en livrant un space opera brillant et original.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;&lt;br /&gt;
            Original, parce qu&amp;rsquo;il faut toute la maîtrise d&amp;rsquo;un Silverberg pour faire prendre cette sauce improbable à base de clichés. Mais comme il le dit lui-même, le seul moyen de rendre crédible un postulat qui ne l&amp;rsquo;est pas, c&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;y aller à fond. &lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;Retour aux origines&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;&lt;br /&gt;
            C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;il fait avec les aventures de Yakoub, le très débonnaire roi des Gitans, qui décide de ramener les siens sur leur planète d&amp;rsquo;origine. Car, oui, les Gitans sont des extra-terrestres. Ostracisés des millénaires durant sur Terre, et par la suite mis au ban de la communauté humaine, Yakoub pense que la fin de l&amp;rsquo;errance est désormais proche. Il sait que c&amp;rsquo;est là l&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre de sa vie, et décide de s&amp;rsquo;y préparer en s&amp;rsquo;exilant sur une planète désolée aux confins de la galaxie. Hélas, profitant de la vacance du pouvoir, son fils Shandor usurpe son trône et entend bien faire payer à l&amp;rsquo;humanité - aux gadjé - des millénaires d&amp;rsquo;avanies et d&amp;rsquo;asservissement. &lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
            &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;De l&amp;rsquo;enthousiasme&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;&lt;br /&gt;
            Une trame éculée de comic book, mais sur laquelle Silverberg brode avec enthousiasme. Et nous, de suivre en jubilant les aventures de ce baratineur bravache. A l&amp;rsquo;histoire de la reconquête du pouvoir, viennent s&amp;rsquo;ajouter les nombreux flash-back sur la jeunesse de Yakoub. Des flash-back qui finissent par nous planter un décor des plus crédibles dans lequel évolue un personnage très silverbergien. La bonhomie de ce roi des Gitans n&amp;rsquo;est guère que la face éclairée d&amp;rsquo;un homme en proie, une fois encore, au doute et qui porte en lui le poids d&amp;rsquo;une histoire millénaire, faite de haine et de défiance. Bien au-delà de l&amp;rsquo;exploitation des clichés romantiques de la culture romi, c&amp;rsquo;est la douleur d&amp;rsquo;un peuple errant qui sert de toile de fond à ce roman. Le parallèle avec la culture juive est trop évident pour qu&amp;rsquo;on puisse en faire l&amp;rsquo;économie. Mais comme toujours chez Robert Silverberg, il n&amp;rsquo;y a ni revendication, ni plaidoyer contre une quelconque forme d&amp;rsquo;oppression. Seulement une constatation qui a force de démonstration, et qu&amp;rsquo;il vous faudra aller chercher entre les lignes, tant il est vrai qu&amp;rsquo;on se laisse aisément gagner par le rythme effréné du récit. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;Car &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;L&amp;rsquo;Etoile des gitans&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;, pour moins innocent qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y pourrait paraître, reste un authentique roman d&amp;rsquo;aventure. Trépidant, presque feuilletonesque, et délicieusement européen, donc tellement exotique dans le paysage de la SF américaine. On se laisse prendre avec un plaisir juvénile, et n&amp;rsquo;eût été la médiocrité des suites données au &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;Château de Lord Valentin&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt"&gt;, pour un peu on se laisserait presque aller à en redemander.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;div style="line-height: normal"&gt; &lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Communauté roms : Bruxelles à la rescousse</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=65</link>
  <pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=65</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=65</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;
&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left" hspace="0" vspace="0"&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td style="border-right: #f0f0f0; padding-right: 0cm; border-top: #f0f0f0; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; border-left: #f0f0f0; padding-top: 0cm; border-bottom: #f0f0f0; background-color: transparent" valign="top" align="left"&gt;
            &lt;div style="vertical-align: baseline; line-height: 37.2pt"&gt;&lt;span style="font-size: 51pt"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt; line-height: 115%"&gt;'adoption dans l'urgence par l'Italie, fin octobre, d'un décret pour faciliter l'expulsion des Roumains, après le meurtre d'une Italienne par un Rom roumain, a provoqué de fortes tensions entre Bucarest et Rome. Le double amalgame Rom-criminalité et Rom-Roumains a donné lieu à une succession de déclarations peu amènes, dont celle du maire de Rome, Walter Veltroni, dénonçant &lt;em&gt;"un péril roumain"&lt;/em&gt;. L'Italie est la première destination d'immigration des ressortissants de Roumanie, peuplée de 1,8 million de Roms.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 12.9pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt"&gt;La question de leur intégration s'est, par ce fait divers, imposée à l'Italie et, par ricochet, à l'Union européenne (UE), que les premiers ministres italien et roumain ont appelée à l'aide. Les 7 millions de Roms d'Europe - sa plus importante minorité transnationale - vivent en majorité à la marge de la société.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 12.9pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt"&gt;A Bucarest, Rome ou Madrid, des campements de Roms s'installent en périphérie des grandes villes dans des conditions insalubres et forment souvent des foyers de délinquance. Depuis que Roumains et Bulgares sont devenus membres de l'UE, leur rapatriement pour &lt;em&gt;"situation de dénuement" &lt;/em&gt;est devenu fréquent en Europe de l'Ouest, Suisse comprise. En France, le nombre de ces &lt;em&gt;"rapatriements humanitaires" &lt;/em&gt;est ainsi passé de 400 en 2006 à 1 239 en 2007, dont 788 pour des Roumains et des Bulgares.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="" title="AFP/HERMINIE PHILIPPE
Des Roms de Saint-Denis, Saint-Ouen, Bagnolet et Gonesse manifestent, le 1er décembre 2007 place Denfert-Rochereau à Paris, pour dénoncer les expulsions et demander le droit au travail.
" style="float: right" alt="" hspace="5" src="/ip5_medias/image/romsbruxellesmanifparis.jpg" align="right" body="" a="" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 12.9pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt"&gt;Mais les Roms ne sont pas mieux intégrés dans leurs pays d'origine. Aussi s'efforcent-ils de renforcer leur représentation au sein des instances internationales - à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), au Conseil de l'Europe, au Parlement. Des programmes visant la promotion de leur culture et l'intégration de leur communauté ont été mis en place dans les Etats où ils se trouvent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 12.9pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt"&gt;Un bureau européen d'information sur les Roms, ERIO, analyse des informations collectées par les Etats et les organisations non gouvernementales dans différents pays. Ses enquêtes ont permis de mieux cerner l'évolution de la population rom en Europe. La présence d'un nombre de Roms supérieur aux estimations en Turquie, en Ukraine ou en Russie a ainsi été révélée, même si l'absence de statistiques ethniques limite la fiabilité de ces études.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 12.9pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt"&gt;Des programmes cadres ont été adoptés au niveau national, financés par l'Union européenne et la société civile (Open Society Institute, Banque mondiale, Fondation Soros, etc.). Leurs résultats sont tangibles mais inégaux. Avant l'intégration en son sein de la Roumanie et de la Bulgarie, l'UE a dépensé 150 millions d'euros dans un fonds social destiné spécifiquement aux Roms, mais on ne sait pas toujours à quoi cet argent est employé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 12.9pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt"&gt;Le bilan général reste médiocre. &lt;em&gt;"Les allocations familiales, les allocations logement, les indemnités chômage ou invalidité représentent toujours la source de revenus la plus fréquente des familles roms en Roumanie"&lt;/em&gt;, indique le rapport 2007 du Fonds d'éducation des Roms à Budapest.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 12.9pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt"&gt;"DÉFICIENTS INTELLECTUELS"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 12.9pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt"&gt;Les pays concernés ont pourtant consenti des efforts pour, à la demande de Bruxelles, lancer des politiques d'intégration des minorités. Ainsi, en 2002, deux ans après l'adoption de deux directives européennes, la Roumanie a décidé la prise en charge par le ministère de la santé de médiatrices sanitaires, elles-mêmes roms. Celles-ci sont chargées d'identifier et de prévenir les problèmes de santé de leur communauté. Le bilan de leur action est relativement positif. &lt;em&gt;"Les enfants roms sont beaucoup mieux suivis médicalement et plus souvent vaccinés"&lt;/em&gt;, témoigne Florina Busuioc, 39 ans, médiatrice à Bucarest.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 12.9pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt"&gt;De l'avis général, le plus grand frein à l'intégration, outre les préjugés, reste le faible niveau d'éducation, lui-même facteur clé de l'accès au marché du travail. Le taux de chômage des Roms est parfois dix fois supérieur au taux national. En République tchèque, il est de 70 % pour les Roms contre 7,9 % pour l'ensemble de la population. Leur taux de scolarisation chute dès le secondaire. Et, en Europe centrale, de nombreux enfants sont placés en "écoles spéciales pour déficients intellectuels" dès le primaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 12.9pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt"&gt;La Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg a jugé discriminatoire, à la mi-novembre, le placement forcé dans ces "écoles spéciales", et a condamné la République tchèque pour cette pratique, également courante en Slovaquie, en Hongrie, en Bulgarie et en Roumanie. &lt;em&gt;"C'est une grande victoire"&lt;/em&gt;, s'est félicitée Vera Egenberger, directrice du Centre européen des droits des Roms à Budapest, car il crée une jurisprudence.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 12.9pt"&gt;&lt;span style="font-size: 9.5pt"&gt;Incitatrice, coordinatrice, arbitre, l'Europe a permis des avancées significatives, depuis 2005, dans le cadre de la Décennie d'intégration des Roms. Cette initiative a permis de développer des politiques nationales ciblées sur le logement, l'éducation, l'emploi et la santé dans neuf pays (Roumanie, Bulgarie, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Serbie, Croatie, Monténégro, Macédoine). &lt;em&gt;"Des actions doivent être concertées au niveau européen"&lt;/em&gt;, affirme Jean-Pierre Liégeois, fondateur de Centre de recherches tsiganes, à Paris, dans son dernier ouvrage, &lt;em&gt;Roms en Europe&lt;/em&gt; (éd. du Conseil de l'Europe, 2007). Mais, insiste-t-il, &lt;em&gt;"c'est le Rom qui détient les clés de son développement"&lt;/em&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="line-height: 10.2pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #222222"&gt;Anne Rodier&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #666666"&gt;Article paru dans l'édition du monde du 12.12.07.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt; &lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Selon une étude du FNS, Pro Juventute a enlevé 590 enfants tziganes entre 1926 et 1973</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=64</link>
  <pubDate>Tue, 11 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>
  &lt;div style="background: white; margin: 0cm 0cm 0.7pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12.5pt; color: #961420"&gt;Selon une étude du FNS, Pro Juventute a enlevé 590 enfants tziganes entre 1926 et 1973&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #455560"&gt;11.12.2007 14:21&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 7.5pt; color: #455560"&gt;Pro Juventute a enlevé 590 enfants tziganes des mains de leurs parents en Suisse entre 1926 et 1973. Pour la 1ère fois, une étude du Fonds national suisse de la recherche scientifique permet de connaître le nombre exact de cas. Durant 47 ans, "l'Oeuvre des enfants de la grande route" de Pro Juventute a systématiquement enlevé les enfants des gens du voyage pour les placer en familles d'accueil, foyers, cliniques et institutions, afin de les sédentariser. Leur formation scolaire était rudimentaire, voire inexistante, selon le FNS. Plus d'un quart des enfants ont été déclarés criminels et emprisonnés. (SWISS TXT) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.tsr.ch"&gt;http://www.tsr.ch&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Les Roms déshumanisés</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=63</link>
  <pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=63</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=63</comments>
  <description>
  &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; color: #454545; line-height: 115%"&gt;Les Roms déshumanisés&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #990000; line-height: 115%"&gt;Annie Mino, médecin, ancienne directrice de la Santé, Carouge (GE)&lt;br /&gt;
Mardi 20 novembre 2007&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 8pt; color: #454545; line-height: 115%"&gt;Je suis consternée et indignée. Les autorités du canton et de la Ville de Genève viennent d'entrer, au nom de la sécurité publique et de l'ordre, dans une nouvelle étape de la déshumanisation des Roms qui mendient dans nos rues. [...] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles devraient pourtant savoir que la mise en place de politiques d'extermination a commencé de la sorte. Je leur fais grâce des textes historiques qui en décrivent les frémissements. Au bout du voyage était un holocauste qui, ne l'oublions pas, a concerné également les juifs et les Tziganes. [...] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai participé, avec toute mon intelligence et mon obstination, à une nouvelle politique de la drogue. Les toxicomanes étaient les désignés des années 80 et, croyez-moi, les fantasmes véhiculés étaient les mêmes. Nous avons montré, et le monde entier nous étudiait, que le peuple, si on veut bien s'en donner les moyens, est à même d'entendre des choses inouïes (au sens premier du terme). Mais la politique actuelle est bien plutôt habitée par la pente du populisme, et la gauche semble franchement perdre ses repères. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes ainsi entrés dans la démocratie d'opinion: que disent les sondages? - que veut le peuple? Avec ce type d'approche, Robert Badinter militerait encore contre la peine de mort en France! [...] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est urgent de reprendre de la hauteur et d'expliquer à la population qu'il y a des choses qui ne peuvent avoir droit de cité dans une démocratie digne de ce nom, si l'on ne veut pas qu'elle soit une coquille vide de sens. Lisez en urgence Zoli de Colum McCann, magnifique écrivain irlandais vivant à New York, qui nous donne dans son dernier roman un regard unique sur l'univers des Tziganes, avec en arrière-plan les bouleversements politiques du XXe siècle. [...]&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size: 7pt; color: #454545; line-height: 115%"&gt;© Le Temps, 2007 . Droits de reproduction et de diffusion réservés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Résignés, les Roms quittent les rives de l'Arve</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=62</link>
  <pubDate>Sat, 17 Nov 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=62</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=62</comments>
  <description>
  &lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 24pt"&gt;Résignés, les Roms quittent les rives de l'Arve&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;JEAN-YVES CLÉMENZO | 17 Novembre 2007 | 00h00&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;La police a procédé hier vers 7 h du matin à l'évacuation dans le calme de dix-sept Roms. Christophe Blocher prépare aussi son «plan Rom» en cas d'immigration massive venant d'Italie. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class="" title="Evacuation de Roms roumains en suisse" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" a="" body="" src="/ip5_medias/image/evacuationrom.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;LAURENT GUIRAUD | Passerelle des Vernets. Dix-sept Roms sont évacués vers les 7 heures. Une opération qui s&amp;rsquo;est déroulée dans le calme. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;De la résignation planait hier matin vers 7 h sous la passerelle des Vernets. Par une température glaciale, la police a évacué 17 Roms roumains, tous des adultes. Marquant ainsi symboliquement le début de la mise en application du plan de lutte contre la mendicité dévoilé mardi par les autorités. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;Près des vieux matelas entassés, N. a réuni ses modestes affaires dans un chariot. Elle ne sait pas de quoi son avenir sera fait. «Chez nous en Roumanie, nous n'avons pas d'argent, pas à manger», lance-t-elle sur un ton fataliste. Près d'elle, Adrian affronte le froid en habitué des nuits passées à la belle étoile. Il a rassemblé une partie de ses affaires dans des valises élimées et le reste dans des sacs à poubelles. «J'aimerais avoir de l'argent pour rentrer», déclare-t-il. Sa femme Niculina souhaiterait arriver en Roumanie pour les fêtes «mais la situation est catastrophique là-bas». &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 13.5pt"&gt;Huilage parfait&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;Leurs vies de nomades de la mendicité les ont probablement habitués aux démêlés avec les autorités. Mais, cette fois-ci, le dispositif est sophistiqué. Gendarmes accompagnés d'agents de sécurité municipaux, employés de la Voirie, services sociaux et défenseurs des droits de l'homme. En comptant les journalistes, il y trois fois plus de personnes entourant l'opération que de Tziganes à évacuer. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;Le tout se déroule dans le calme sur les rives étroites de l'Arve. «Au moins ce soir, ils dormiront dans des abris de la protection civile», déclare Philippe Cosandey, attaché de presse de la police. Les évacuations sont bouclées en une heure: quatorze personnes sous la passerelle des Vernets et trois sous le pont des Acacias. Les gendarmes agissent avec tact et contrôlent les identités avant d'emmener les Roms en bus au square Hugo, lieu d'accueil des services sociaux à la rue Hugo-de-Senger. Un petit-déjeuner et une réunion d'information les attendent vers 8 h. Les Tziganes sont informés des possibilités de logement dans deux abris PC. L'un pour les hommes à la rue des Vollandes aux Eaux-Vives et l'autre à Carouge, à la rue Jacques Grosselin, pour les femmes et les enfants. Mais le séjour est limité à dix nuits. Ensuite, c'est l'inconnu. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 13.5pt"&gt;«Une opération cosmétique»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;Cette évacuation sauve surtout les apparences. «Il s'agit d'une vaste opération cosmétique», estime Doris Leuenberger, de l'association de défense des Roms Mesemrom. «Je suis triste. On aurait pu ouvrir les abris sans tout ce ramdam», renchérit l'avocate Dina Bazarbachi, qui oeuvre aussi pour la défense de ces populations. Les deux femmes ont accompagné les délogés hier matin en compagnie d'un représentant de la Ligue suisse des droits de l'homme. Tout en soulignant que l'évacuation s'est déroulée de manière correcte, Louis Bucher s'indigne: «Sur le principe, c'est complètement inhumain. Ces gens viennent ici parce qu'ils n'arrivent pas à vivre en Roumanie. Dans le fond, rien n'est réglé.» &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;Après leur départ, la Voirie commence à ramasser avec un camion-grue pour quelque 20 mètres cubes de matériel, principalement des vieux canapés et des matelas qui ont servi d'ameublement de fortune. Dans l'après-midi, seules quelques cartes d'un jeu et un paquet de cigarettes vide rappellent encore les nuits des gitans sous les ponts genevois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt"&gt;La tribune de Genève&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Un 6ème terrain de stationnement pour les Gens du Voyage dans l'agglomération mancelle</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=115</link>
  <pubDate>Tue, 13 Nov 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=115</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=115</comments>
  <description>
  &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="5"&gt;&lt;a title="Un 6ème terrain de stationnement pour les Gens du Voyage" du="" de="" un="" a="" gens="" les="" pour="" stationnement="" terrain=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.smgv-lemans.com/"&gt;&lt;font color="#606420" size="2"&gt;www.smgv-lemans.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;img class="" title="" style="float: left" alt="" hspace="5" align="left" a="" body="" src="/ip5_medias/image/inaugurationlemans.bmp" /&gt; En ma qualité de Président du Syndicat Mixte de l&amp;rsquo;agglomération mancelle pour le stationnement des Gens du Voyage (SMGV), j&amp;rsquo;ai présidé l&amp;rsquo;inauguration d&amp;rsquo;un nouveau terrain de stationnement de Gens du Voyage en ce début de semaine &amp;hellip; le sixième en 6 mois puique après les mises en service des terrains de Mulsanne, Roëzé-sur-Sarthe, Saint-Jean d&amp;rsquo;Assé, Neuville et Yvré l&amp;rsquo;Évêque &amp;hellip; le nouveau terrain du Mans accueille des voyageurs depuis une quinzaine de jours.&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;&lt;font size="2"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;br /&gt;
D&amp;rsquo;une capacité de 50 places, l&amp;rsquo;aire du Mans a subi un important programme de travaux de réhabilitation : création de 50 places goudronnées contre 30 précédemment, construction de blocs sanitaires individuels &amp;hellip; pour un coût global de 1,2 millions d&amp;rsquo;&amp;euro;uros. Si, ces aménagements contribuent à améliorer le confort des usagers, il convient de noter que grâce au prépaiement nous n&amp;rsquo;avons désormais plus aucun impayé de la part des voyageurs stationnant sur nos terrains.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;&lt;font size="2"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;&lt;font size="2"&gt;L&amp;rsquo;aménagement de l&amp;rsquo;ensemble de ces terrains par le SMGV permet en outre aux collectivités adhérentes de se mettre en conformité avec leurs obligations légales tout en y trouvant leur intérêt puisque lorsque l&amp;rsquo;ensemble de nos terrains aura été réalisé, les Gens du Voyage stationnant illégalement sur un terrain public ou privé seront expulsés dans les 24 heures par les forces de l&amp;rsquo;ordre sans que la commune ne soit obligée d&amp;rsquo;enclencher une procédure judiciaire comme actuellement.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;&lt;font size="2"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;&lt;font size="2"&gt;Dans le périmètre du SMGV, 6 terrains restent à aménager : Changé et Champagné (ouverture en décembre), Thorigné-sur-Dué (travaux en cours), Bouloire, Voivres-lès-le-Mans et Ecommoy (travaux en 2008).&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;&lt;font size="2"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align="justify"&gt;&lt;font size="2"&gt;Pour en savoir plus :&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Roumanie : amalgame xénophobe et courant anti-roumain en Europe</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=58</link>
  <pubDate>Mon, 12 Nov 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
  <guid>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=58</guid>
  <comments>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/actualite.htm?detail=58</comments>
  <description>
  &lt;div style="margin: 24pt 0cm 0pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="6"&gt;&lt;font color="#365f91" size="5"&gt;Roumanie : amalgame xénophobe et courant anti-roumain en Europe&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;  « Arrêtez les attaques anti-roumaines » titre le quotidien Evenimentuil zilei, tout en précisant que les autorités roumaines ont réagi, dimanche, à l&amp;rsquo;amplification du courant anti-roumain en Italie. Le Premier ministre Calin Popescu-Tariceanu a demandé au Premier ministre italien, Romano Prodi, et au maire de Rome, Walter Veltroni, de prendre des mesures contre l&amp;rsquo;attitude xénophobe envers les Roumains d&amp;rsquo;Italie. Au Palais de Cotroceni (siège de la Présidence de la Roumanie), le chef de l&amp;rsquo;État, Traian Basescu, a eu une autre rencontre, en raison de la situation inquiétante dans laquelle se trouvent les Roumains d&amp;rsquo;Italie. Trois Roumains ont été blessés en fin de semaine dernière, dont l&amp;rsquo;un se trouve en état grave, par un groupe d&amp;rsquo;Italiens qui portaient des cagoules et des casques. La presse a établi un lien entre cet incident et la mort de l&amp;rsquo;Italienne Giovanna Reggiana, dont on soupçonne un jeune Roumain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le journal Cotidianul relève que l&amp;rsquo;Ambassade de Roumanie en Italie, l&amp;rsquo;Ambassade de Roumanie auprès du Saint Siège, le Consulat roumain de Rome et l&amp;rsquo;Accademia di Romania ont été pris d&amp;rsquo;assaut par des appels téléphoniques de menace ce week-end. Les membres du personnel diplomatique ont été insultés notamment au sujet de la façon dont ceux qui les menaçaient promettaient de les sortir du pays. Selon des sources diplomatiques, on a dit aux Roumains de ne pas sortir de chez eux, y compris ceux qui vivent dans les quatre représentations citées. Le parti d&amp;rsquo;extrême droite qui a organisé un meeting dimanche soir, à Rome, à Ponte Milvio, près de la zone où sont concentrées les missions diplomatiques roumaines d&amp;rsquo;Italie, ne fait pas partie du Parlement italien et la marche a été illégale.&lt;br /&gt;
Le quotidien Ziua constate, également, que la tragédie d&amp;rsquo;Italie, à laquelle une femme est tombée victime, a créé un véritable état de xénophobie. « Voisine de l&amp;rsquo;hystérie. Et cela non seulement en Italie. Dans toute l&amp;rsquo;Europe on discute des tziganes de Roumanie (*). Et des Roumains. Nous sommes traités comme si nous étions des parias de ce continent. Même un footballeur brillant comme Adrian Mutu s&amp;rsquo;est fait huer, tout simplement parce qu&amp;rsquo;il a un passeport roumain. Que se passera-t-il ? Le monde est-il à la dérive ? Ou bien nous sommes si coupables pour la simple raison d&amp;rsquo;assister passivement à l&amp;rsquo;exportation des tziganes ? Nos tziganes ne seraient-ils pas, par hasard, les nôtres comme ils sont les leurs ? L&amp;rsquo;Union européenne se trouve-t-elle face à un défi inattendu et adopte, de ce fait, pour l&amp;rsquo;heure, la politique de l&amp;rsquo;autruche ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bucarest, 2 nov /Rompres/ - Le cas du Roumain d&amp;rsquo;ethnie rome qui a violé et tué une femme en Italie est à la une de tous les journaux roumains. « Mailat d&amp;rsquo;Avrig, l&amp;rsquo;homme qui a sali tout un pays », titre Romania libera sont article sur ce thème, alors que, selon Adevarul, « Les tziganes d&amp;rsquo;Italie défendent leur bête ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Titrant « Romulus a mis le feu à l&amp;rsquo;Italie », Ziua informe que « l&amp;rsquo;Italie est en ébullition après l&amp;rsquo;arrestation mercredi soir d&amp;rsquo;un Roumain accusé d&amp;rsquo;avoir violé la femme d&amp;rsquo;un officier de la marine militaire. Nicolae Romulus Mailat, âgé de 25 ans, a été cueilli par la police italienne à proximité d&amp;rsquo;un camp de roms de Tor di Quinto (Rome). Il a battu, violé et abandonné en état d&amp;rsquo;inconscience l&amp;rsquo;épouse d&amp;rsquo;un officier italien ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&amp;rsquo;article « Rromani pulite », Ziua précise que Rome « se lave les mains » concernant le problème des tziganes, qu&amp;rsquo;elle jette dans la cour de Bucarest. L&amp;rsquo;ordonnance d&amp;rsquo;expulsion adoptée mercredi nuit par Romano Prodi, après le viol commis par Mailat, frappe, néanmoins, tous les Roumains d&amp;rsquo;Italie. « Un jour après l&amp;rsquo;agression et le viol de l&amp;rsquo;épouse d&amp;rsquo;un amiral italien et l&amp;rsquo;arrestation immédiate de l&amp;rsquo;auteur, un Roumain d&amp;rsquo;ethnie rome, le Gouvernement de Rome a tranché le problème des étrangers qui commettent des infractions en Italie. Les autorités ont émis une Ordonnance d&amp;rsquo;urgence accélérant les modalités d&amp;rsquo;expulsion des citoyens communautaires de ce pays, mais qui vise directement les Roumains. Pratiquement, l&amp;rsquo;Exécutif de Romano Prodi et aux côtés du maire de Rome, trouvés en pleine campagne électorale, se lavent les mains au sujet du problème des roms qui ont dressé des camps à la périphérie de Rome depuis longtemps, le problème étant connu par les officiels italiens », écrit le journal cité.&lt;br /&gt;
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Le quotidien Adevarul relève que le Premier ministre Calin Popescu-Tariceanu a décidé « l&amp;rsquo;envoi d&amp;rsquo;urgence à Rome d&amp;rsquo;une équipe d&amp;rsquo;experts pour soutenir les efforts des institutions italiennes, en vue de mettre en oeuvre des mesures « fermes et appropriées ».&lt;br /&gt;
Le ministre de la Justice, Tudor Chiuariu, a assuré, hier, son homologue italien, Clemente Mastella, que les autorités judiciaires roumaines allaient coopérer efficacement à la prévention et au combat des actes de nature pénale commis par les ressortissants roumains sur le territoire italien.&lt;br /&gt;
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Cotidianul estime que « L&amp;rsquo;Italie nous hait », constatant que la presse, les hommes politiques et l&amp;rsquo;opinion publique italienne se sont coalisés contre les immigrés roumains, « après un horrible viol commis à Rome par un Roumain d&amp;rsquo;origine rome. /../ Le fait commis par Mailat a déclenché une campagne politique et dans les médias contre "le phénomène", &amp;rsquo;le problème roumain en Italie »&amp;rsquo;. L&amp;rsquo;immigré roumain, en général, est devenu dans l&amp;rsquo;imagination de l&amp;rsquo;Italien de la rue, le portrait-robot du criminel, du délinquant. Tous les journaux italiens publient sur la une des articles d&amp;rsquo;indignation face à l&amp;rsquo;horrible crime commis par un Roumain à Rome ». &lt;br /&gt;
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[* les roms - tziganes, tsiganes, rroms, gitans - sont estimés en Roumanie à 2,5% de la population, selon le recensement de 2002] [Roumanie.com]&lt;br /&gt;
[www.Roumanie.com]&lt;/p&gt;</description>
  </item>
  <item>
  <author>NBNS</author>
  <title>Immigration roumaine Bruxelles tance l'Italie</title>
  <link>http://www.gensduvoyage.fr/documentation/ac